Aller au contenu

« CHÊNE François » : différence entre les versions

De Encyclopédie : Brigades Internationales,volontaires français et immigrés en Espagne (1936-1939)
Page créée avec « Un communiqué de l’AVER, publié dans l’Humanité du jeudi 24 novembre 1938 sous le titre « Un combattant de la liberté succombe à la suite de ses blessures », si... »
 
Bernard2 (discussion | contributions)
Aucun résumé des modifications
Ligne 1 : Ligne 1 :
Un communiqué de l’AVER, publié dans l’Humanité du jeudi 24 novembre 1938 sous le titre « Un combattant de la liberté succombe à la suite de ses blessures », signale son décès « à la suite d’une grave blessure reçue sur le front de la liberté à Brunete le 23 juillet  [1937] ».
Un communiqué de l’AVER, publié dans ''l’Humanité'' du jeudi 24 novembre 1938 sous le titre « Un combattant de la liberté succombe à la suite de ses blessures », signale son décès « à la suite d’une grave blessure reçue sur le front de la liberté à Brunete le 23 juillet  [1937] ».


« A Brunete, il eut la tête traversée par une balle qui le laissa aveugle. C’est à la suite de cette  grave blessure, que la mort vient de l’arracher aux siens. »
« A Brunete, il eut la tête traversée par une balle qui le laissa aveugle. C’est à la suite de cette  grave blessure, que la mort vient de l’arracher aux siens. »
Ligne 7 : Ligne 7 :
Décédé à l’Hôpital de la Pitié (Paris), il est inhumé au cimetière de Thiais (Seine).
Décédé à l’Hôpital de la Pitié (Paris), il est inhumé au cimetière de Thiais (Seine).
==Source==
==Source==
L’Humanité, 24 novembre 1938.
''L’Humanité'', 24 novembre 1938.
[[Catégorie:Brigadistes]][[Catégorie: Thiais]][[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]][[Catégorie:Blessés]]
[[Catégorie:Brigadistes]][[Catégorie: Thiais]][[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]][[Catégorie:Blessés]] [[Catégorie: Morts]]

Version du 29 septembre 2018 à 19:12

Un communiqué de l’AVER, publié dans l’Humanité du jeudi 24 novembre 1938 sous le titre « Un combattant de la liberté succombe à la suite de ses blessures », signale son décès « à la suite d’une grave blessure reçue sur le front de la liberté à Brunete le 23 juillet [1937] ».

« A Brunete, il eut la tête traversée par une balle qui le laissa aveugle. C’est à la suite de cette grave blessure, que la mort vient de l’arracher aux siens. »

François Chêne était parti en novembre 1936, « au moment où le sort de Madrid se décidait ».

Décédé à l’Hôpital de la Pitié (Paris), il est inhumé au cimetière de Thiais (Seine).

Source

L’Humanité, 24 novembre 1938.