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Des grands blessés furent accueillis et soignés à l’Hôpital d’Eaubonne. Dix-neuf d'entre-eux succombèrent des suites de leurs blessures et furent enterrés dans le cimetière de la commune. | Des grands blessés furent accueillis et soignés à l’Hôpital d’Eaubonne (Seine-et-Oise). Dix-neuf d'entre-eux succombèrent des suites de leurs blessures et furent enterrés dans le cimetière de la commune. | ||
Leurs sépultures n’étant pas acquises à perpétuité, l’ [[AVER]], en 1956 | Leurs sépultures n’étant pas acquises à perpétuité, l’ [[AVER]], en 1956, lança une souscription qui permit de regrouper les ossements et d’ériger un monument : | ||
<blockquote>« Durant les années 1937-1939, parmi les centaines de grands blessés ramenés du front espagnol pour être soignés en France par la Centrale Sanitaire Internationale, plusieurs succombaient. Dix-neuf d’entre eux appartenant à différentes nationalités furent enterrés au cimetière d’Eaubonne près de l’hôpital où ils avaient été soignés, à vingt kilomètres de Paris. | |||
Ainsi | Leurs tombes individuelles, n’étant pas acquises à perpétuité, allaient disparaître. La municipalité d’Eaubonne a bien voulu offrir généreusement à notre Amicale un emplacement où les dépouilles mortelles de nos camarades pourraient être rassemblées. »</blockquote> | ||
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==Sources== | |||
AVER, brochure pour la souscription pour un monument, 1956 - '’Le volontaire de la Liberté’’, n° 4, octobre-novembre 1938, p3, photo avec légende « Un groupe de nos camarades blessés, en traitement à l’hôpital d’Eaubonne, en compagnie d’une délégation ouvrière venue leur rendre visite. » - ‘’L’Echo régional, 20 mai 2011’’ | |||
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Dernière version du 18 septembre 2026 à 12:16
Pendant la guerre d’Espagne, de nombreux grands blessés furent ramenés en France par la Centrale Sanitaire Internationale pour y être soignés..
Des grands blessés furent accueillis et soignés à l’Hôpital d’Eaubonne (Seine-et-Oise). Dix-neuf d'entre-eux succombèrent des suites de leurs blessures et furent enterrés dans le cimetière de la commune.
Leurs sépultures n’étant pas acquises à perpétuité, l’ AVER, en 1956, lança une souscription qui permit de regrouper les ossements et d’ériger un monument :
« Durant les années 1937-1939, parmi les centaines de grands blessés ramenés du front espagnol pour être soignés en France par la Centrale Sanitaire Internationale, plusieurs succombaient. Dix-neuf d’entre eux appartenant à différentes nationalités furent enterrés au cimetière d’Eaubonne près de l’hôpital où ils avaient été soignés, à vingt kilomètres de Paris. Leurs tombes individuelles, n’étant pas acquises à perpétuité, allaient disparaître. La municipalité d’Eaubonne a bien voulu offrir généreusement à notre Amicale un emplacement où les dépouilles mortelles de nos camarades pourraient être rassemblées. »
Ainsi furent réunis les ossements de neufs volontaires français (Henri BLACK, André BOBET, Gaston BOUZID, Joseph COTEL, Albert DUBOIS, Aimé GRIFFE,Gérard LONGAN, [[MALICK_ Marcel|Marcel MALICK], Pierre OISEL), quatre espagnols (José Incio Gomez, Ismael et Manuel Pazos Lopez, Mariano Vitoria), deux polonais (Casimir Lotech et Joseph Noras), un allemand (Rudolf Los), un cubain (Felipe Rodriguez), un italien Primo LASTRUCCI et un russe (Stephan Geleff).
Sources
AVER, brochure pour la souscription pour un monument, 1956 - '’Le volontaire de la Liberté’’, n° 4, octobre-novembre 1938, p3, photo avec légende « Un groupe de nos camarades blessés, en traitement à l’hôpital d’Eaubonne, en compagnie d’une délégation ouvrière venue leur rendre visite. » - ‘’L’Echo régional, 20 mai 2011’’