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« CELERIER Léonard » : différence entre les versions

De Encyclopédie : Brigades Internationales,volontaires français et immigrés en Espagne (1936-1939)
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==L’Espagne==
==L’Espagne==
Il y arrive le 22 février 1938. En avril, il est affecté à la 14<sup>e</sup> BI, [[Bataillon Vaillant-Couturier]], 1<sup>ère</sup> Compagnie.
Après avoir franchi illégalement la frontière (voir article [[Passage clandestin des Pyrénées]]) avec un groupe de 73 volontaires, dont  [[RIBIERE François|François RIBIERE (voir la biographie de ce volontaire)]],  originaire du même village, Léonard Celerier rejoint [[Figueras]], via Agullana, le 25 février 1938 puis il est envoyé à [[Albacete]] le 3 mars.
Par la suite, il sera muté au 10<sup>e</sup> Bataillon, 1<sup>ère Compagnie</sup>, puis au 4<sup>e</sup> Bataillon, 2<sup>e</sup> Compagnie.
 
Il participe aux combats d'Aragon, bataille de Caspe et front de l'Ebre.
En avril, il est affecté à la 1<sup>ère</sup> Compagnie du  10<sup>e</sup> [[Bataillon Vaillant-Couturier]] de la 14<sup>e</sup> BI.
Il est arrêté à Cambril le 25 avril, pour désertion, puni de 7 jours de prison et muté pour un mois aux zapadores.
 
Par la suite, il sera muté à la 2<sup>e</sup> Compagnie, du 4<sup>e</sup> [[Bataillon Henri Barbusse]].
 
Suite à la débandade lors de l’ [[Offensive franquiste d’Aragon]], il est arrêté à [[Cambrils]] le 25 avril 1938, pour désertion, il est puni de 7 jours de prison puis muté (voir les articles [[Sanctions]] et [[Mutation]]) un mois à la 4<sup>e</sup> section des Zapadores.
 
Il participe ensuite à la [[Bataille de l’Ebre]].
 
Ce volontaire figure dans l’inventaire général des cartothèques de mai 1938 sous le n° 889 assorti de l’observation [[BAO]].


==Le retour==
==Le retour==
Il rentre en France, par Cerbère, par le  train spécial du 13 novembre 1938 et arrive le même jour à Limoges. Il déclare vouloir rester dans cette ville.
Il rentre en France, par Cerbère, dans le  train spécial du 13 novembre 1938 et arrive le même jour à Limoges. Il déclare vouloir rester dans cette ville.
 
Il meurt à Paris, dans le 8<sup>e</sup> arrondissement, le 9 juillet 1989.


==Sources==
==Sources==
Archives de la Haute-Vienne
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d. 303 et op. 6. d. 31, 35, 57, 1038 et 1115) - Archives de la Haute-Vienne - INSEE.
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 6. D. 1115)
 
[[Catégorie:Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Génie]] [[Catégorie: Maçon]] [[Catégorie: Célibataire]][[Catégorie: Saint-Léonard-de-Noblat]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International| SRI]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Février 1938]][[Catégorie: 14e BI]]
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Dernière version du 18 septembre 2026 à 11:23

Léonard CELERIER, né le 7 août 1910 à Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne), était le fils de feu Léonard et de Marie Planche.

Après des études primaires, il a exercé la profession de maçon.

Il a effectué son service militaire au 8e Génie de 1932 à 1933.

En janvier 1936, il est devenu membre du PCF et du SRI.

Célibataire, il demeurait à Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne) lors de son départ pour l'Espagne.

L’Espagne

Après avoir franchi illégalement la frontière (voir article Passage clandestin des Pyrénées) avec un groupe de 73 volontaires, dont François RIBIERE (voir la biographie de ce volontaire), originaire du même village, Léonard Celerier rejoint Figueras, via Agullana, le 25 février 1938 puis il est envoyé à Albacete le 3 mars.

En avril, il est affecté à la 1ère Compagnie du 10e Bataillon Vaillant-Couturier de la 14e BI.

Par la suite, il sera muté à la 2e Compagnie, du 4e Bataillon Henri Barbusse.

Suite à la débandade lors de l’ Offensive franquiste d’Aragon, il est arrêté à Cambrils le 25 avril 1938, pour désertion, il est puni de 7 jours de prison puis muté (voir les articles Sanctions et Mutation) un mois à la 4e section des Zapadores.

Il participe ensuite à la Bataille de l’Ebre.

Ce volontaire figure dans l’inventaire général des cartothèques de mai 1938 sous le n° 889 assorti de l’observation BAO.

Le retour

Il rentre en France, par Cerbère, dans le train spécial du 13 novembre 1938 et arrive le même jour à Limoges. Il déclare vouloir rester dans cette ville.

Il meurt à Paris, dans le 8e arrondissement, le 9 juillet 1989.

Sources

RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d. 303 et op. 6. d. 31, 35, 57, 1038 et 1115) - Archives de la Haute-Vienne - INSEE.