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	<title>Encyclopédie : Brigades Internationales,volontaires français et immigrés en Espagne (1936-1939) - Contributions [fr]</title>
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		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=MEISSIREL_Louis&amp;diff=8672</id>
		<title>MEISSIREL Louis</title>
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		<updated>2026-09-28T10:40:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
Mathieu, Henri, Louis MEISSIREL est né le 10 février 1914 à Marseille. Ses parents se prénommaient Louis et Henriette.&lt;br /&gt;
Après des études primaires, il suivait des cours d&#039;électricien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son intérêt pour la politique débute lorsqu&#039;il commence à travailler en 1929, toujours pour défendre la classe ouvrière. Il occupait différents emplois, serveur naviguant, chauffeur, électricien.&lt;br /&gt;
Son service militaire fut effectué dans l&#039;infanterie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il adhérait en 1932 à la CGT section H C R B (Hôtels, Cafés, Restaurants, Bars).&lt;br /&gt;
En janvier 1936, il s&#039;affiliait au PCF, cellule Saint-Barnabé à Marseille, dont il assurera la fonction de secrétaire de cellule d&#039;entreprise en novembre 1936. A cette date, il adhérait au Secours Rouge. Pour parfaire son éducation politique, il suivait les cours du parti et lisait quelques ouvrages de Marx. Il était membre du mouvement Amsterdam-Pleyel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Volontaire en Espagne républicaine, lors de son départ, il était célibataire, exerçait la profession de garçon de restaurant, résidait 14 impasse Falque à Marseille, et parlait espagnol.&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive le 12 décembre 1936 par autocar [[Passage de la frontière]] aidé par le PCF « pour défendre la cause&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enrôlé dans les Brigades le 14 décembre. Il est affecté à la 1ère section de la Compagnie de mitrailleuses du 11e Bataillon de la 13BI jusqu&#039;au 5 août 1937. &lt;br /&gt;
BI à [[Teruel (décembre 1936)]] où il est blessé une première fois à la jambe droite le 28/12/1936, hospitalisé à l&#039;hôpital provincial de Valence. Du 12 février au 27 mars 1937, il participe aux [[Combats de la Sierra Nevada]], et du 27 mars au 8 avril 1937, à [[Pozoblanco (mars - juin 37]]. Il y est blessé une seconde fois à la jambe gauche, et hospitalisé à l&#039;hôpital de Sangre Ciudad Real et Burriana. Une fois rétabli, il rejoint la 13e BI pour combattre à [[Brunete]].&lt;br /&gt;
Après cette date, il rejoint la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;BI et participe aux combats de [[Cuesta de la Reina]] en octobre 1937 ; il est ensuite affecté au service de l’intendance de la brigade le 15 janvier 1938 chargé du ravitaillement jusqu&#039;au retrait des brigades (voir [[Retrait des Brigades Internationales]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il obtient le grade de cabo (caporal) en octobre 1937 puis sergent en mai 1938 (OJ du 7 mai 1938). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 30 juillet 1937, son nom figure sur une liste comme soldat attaché à l&#039;état-major du 50e Bataillon de la 13BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est nommé en janvier 1938 à l’intendance de la 14e BI et participe aux combats de Caspe [[Offensive franquiste d’Aragon]], puis de l’Ebre [[Bataille de l’Ebre]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une permission de 12 jours lui est accordée qu&#039;il passe à Denia.&lt;br /&gt;
Il adhère au SRI le 1er janvier 1937 à [[Albacete]] (voir [[Solidarité]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon un rapport daté du 6 mai 1938 signé Largentier, commissaire de guerre de l&#039;intendance, le rôle de Léon Meissirel pendant la retraite d’Aragon est souligné : &amp;quot;A ravitaillé la Brigade à Cherta la nuit en faisant le tour par Tarragona et Tortosa. Meissirel a secondé le responsable de l&#039;intendance pour la police de la route et de la récupération.&amp;quot;&lt;br /&gt;
Dans le document de démobilisation qu&#039;il complète le 7 novembre 1938, suite à cette action, il indique :&amp;quot; pendant la retraite de Caspe, j&#039;ai ravitaillé la brigade à Cherta sans savoir où elle était, et j&#039;ai été obligé de menacer le chauffeur qui ne voulait plus avancé.&amp;quot;&lt;br /&gt;
Sur la fiche de renseignements le concernant, Vittori [[VITTORI_François-Antoine|François-Antoine VITTORI]], chef de ce service, le propose au grade de sergent avec les observations suivantes :&amp;quot;Excellent camarade ; il a toujours accompli son travail sans la moindre remarque ni contestation, tout en s&#039;attirant l&#039;attention de ses supérieurs.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans son rapport qu&#039;il rédige le 22 octobre 1938 sur le volontaire Meissirel, Lucien Bigouret : [[BIGOURET_Lucien|Lucien BIGOURET]], responsable de l&#039;Organisation du Parti au sein de la 14e Brigade indique :&lt;br /&gt;
-	&amp;quot;il a eu une bonne conduite dans son travail durant le temps que je l&#039;ai connu à l&#039;intendance du 1er avril au 22 septembre 1938.&lt;br /&gt;
-	Il a eu une conception assez bonne sur les problèmes du parti, et de la bonne volonté.&lt;br /&gt;
-	Qu’il a besoin d&#039;étudier les questions espagnoles relatif à la guerre, et aussi au travail du PCE.&lt;br /&gt;
Meissirel Louis est estimé de tous ses camarades avec qui il a collaboré ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On note sur le document de démobilisation qu&#039;il souhaite &amp;quot;si possible rester en Espagne dans le village de San Andres de Palomar&amp;quot; où se trouvent sa femme et sa belle-mère.&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Toutefois son nom apparait sur une liste de rapatriés non datée se rendant à Marseille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Louis Meissirel meurt le 6 janvier 2005 dans le 13e arrondissement de Marseille.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op.2. d.118) - RGASPI (Moscou, F. 545. op.3. d.249. d.255 d.263. d.370. d.407 et 787 ) - RGASPI (Moscou, F. 545. op.6. d.30. d.1043 et 1314) - Arch depart des Bouches-du-Rhône, Etat Civil cote 1K770, Listes électorales de Marseille - INSEE -&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Garçon de restaurant]]‎ [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Marseille]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Décembre 1936]] [[Catégorie: 13e BI]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
	</entry>
	<entry>
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		<title>PARRY Lucien</title>
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		<updated>2026-09-28T10:19:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Lucien Parry, né le 17 février 1903 à Paris, avait effectué son service militaire comme infirmier .  Exerçant le métier de terrassier, il demeurait à Gentilly (Seine). == L’Espagne== Lucien Parry est arrivé en Espagne le 8 décembre 1936. Il est affecté à la 1&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie du 12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Brigade. Avec ce bataillon, il prend part à la Bataille de Lopera, aux combats de las Rozas (voir Défense de Madrid... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Lucien Parry, né le 17 février 1903 à Paris, avait effectué son service militaire comme infirmier .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Exerçant le métier de terrassier, il demeurait à Gentilly (Seine).&lt;br /&gt;
== L’Espagne==&lt;br /&gt;
Lucien Parry est arrivé en Espagne le 8 décembre 1936.&lt;br /&gt;
Il est affecté à la 1&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie du 12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Brigade. Avec ce bataillon, il prend part à la [[Bataille de Lopera]], aux combats de las Rozas (voir [[Défense de Madrid]]) et à ceux du [[Front du Jarama]].	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est affecté, en mai 1937, aux services sanitaires de la 45&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Division et participe aux combats du front de [[Huesca (juin 1937)]]. Le docteur Brill signale sa disparition à [[Benicassim]] lors du transfert du front de Huesca, au front du centre en juillet. Cela ne l’empêche pas de participer à la bataille de [[Brunete]] quelques jours après.&lt;br /&gt;
Il participe ensuite aux batailles de Gandesa et de Corbera (voir [[Bataille de l’Ebre]]). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le questionnaire de démobilisation, qu’il remplit très brièvement le 7 novembre 1938, il pense que les 13 points du Gouvernement espagnol d’Union Nationale de [[Negrin]] sont « justes » et que la politique du Front populaire espagnol est « très bonne » car elle permet « l’unification de l’Espagne ».&lt;br /&gt;
il précise qu’en Espagne, il a appris la &amp;lt;blockquote&amp;gt; « lutte directe contre le fascisme avec tous ces enseignements » &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Lucien Parry fait partie du convoi de volontaires (n°554) rapatriés d’Espagne le 12 novembre 1938 et qui arrive le 13 à la [[Gare d’Austerlitz]]. Il déclare se rendre à Gentilly (Seine). Il pense que le camarade [[BRUN_Paul|Paul BRUN]], qu’il connaissait, pourra l’aider à retrouver du travail.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGAPI (Moscou, F.545 op.6 d.1343) &lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]]  [[Catégorie: Formation Militaire : Sanitaire‎]] [[Catégorie: Terrassier]] [[Catégorie: Gentilly]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Décembre 1936]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
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		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=BRUN_Paul&amp;diff=8670</id>
		<title>BRUN Paul</title>
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		<updated>2026-09-28T09:57:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Paul Brun est né le 5 décembre 1905 à Bellenaves (Allier). Sa famille était proche du PCF : son père, Antoine, était adhérant du PCF, sa mère, Marie Bidet, et ses sœurs sympathisantes de ce parti. &lt;br /&gt;
Après avoir suivi les cours de l’école primaire, il avait obtenu le certificat d’études primaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il avait fait 18 mois de service militaire en 1926-1927 au 8&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; régiment d’artillerie de campagne à Nancy. Chef de pièce au canon de 75, il avait terminé Marechal des Logis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il exerçait le métier de boiseur-mineur. Avant son départ pour l’Espagne, il était employé par l’entreprise Billard et travaillait à la construction de l’autoroute de l’ouest. Cette entreprise employait 800 ouvriers. Il gagnait 85 francs par jour.&lt;br /&gt;
Il avait adhéré en 1931 à la CGTU, puis avait continué, après l’union, au syndicat des terrassiers de la Fédération du Bâtiment de la CGT.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il avait adhéré au PCF en 1934 et était secrétaire de cellule.  Pour parfaire ses connaissances, il avait suivi 15 cours élémentaires et 10 cours régionaux organisés par ce parti. Il avait étudié Marx, Engels et Lénine et lisait toutes les brochures éditées par le PCF et s’intéressait particulièrement à la révolution russe, à la vie syndicale et à la politique de la main tendue aux catholiques. Paul Brun avait écrit quelques articles sur la vie chère et la vie syndicale dans les journaux de cellule et dans la presse « corporative ».&lt;br /&gt;
Il avait participé aux manifestations du 9 et 12 février 1934 et aux grèves de juin 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était membre d’autres organisations (Paix et Liberté), et faisait partie du Comité de Front populaire de Gentilly.&lt;br /&gt;
Elu comme conseiller municipal, il siégeait à la commission des travaux de la ville.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Divorcé, Paul Brun avait un enfant de cinq ans et demeurait 15, rue Robine à Gentilly (Seine).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Paul Brun part en Espagne pour « battre le fascisme et sauvé la paix ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir franchi illégalement la frontière (voir article [[Passage clandestin des Pyrénées]]), Paul Brun rejoint [[Figueras]], via Massanet, le 3 mars 1938 dans un groupe de 53 volontaires de toutes nationalités. Le 11 mars, il est envoyé à [[Albacete]]. Il est alors affecté au bataillon de renfort de [[Villanueva de la Jara]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite il est affecté le 12 mai à la 4&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie du [[Bataillon Vaillant-Couturier]], puis à la Cavalerie de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de la tentative de [[Passage de l&#039;Ebre]], en juillet 38, Paul Brun avait été félicité pour la construction de radeaux permettant cette traversée. &lt;br /&gt;
Ensuite, il participe aux derniers combats de la [[Bataille de l’Ebre]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il avait exercé les fonctions comme délégué politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le formulaire de démobilisation, qu’il remplit le 7 novembre 1938, Paul Brun affirme connaître et avoir lu les 13 points du Gouvernement d’Union Nationale de [[Negrin]]. Invité à donner son opinion, il pense que c’est &amp;lt;blockquote&amp;gt; « une politique très juste permettant de réaliser l’unité du peuple espagnol luttant pour son indépendance - et créant la possibilité de vaincre le fascisme dans un délais très court. &amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
Il n’a aucune objection à y faire et pense que la politique du front populaire espagnol a permis &amp;lt;blockquote&amp;gt; « la création d’un gouvernement représentant le peuple - unification des différentes fractions ouvrières et républicaines contre l’ennemi commun le fascisme. &amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
C’est une politique bonne et juste, c’est un &amp;lt;blockquote&amp;gt; « lien aux autres peuples de s’unir pour être forts. Dans la politique du Front populaire se concrétise toute l’aspiration d ’un peuple voulant être libre. &amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
Il pense que &amp;lt;blockquote&amp;gt; » Les Brigades internationales ont joué un rôle primordial dans la lutte armée, la solidarité internationale donnant la possibilité de créer une armée régulière en Espagne forte et disciplinée. ». &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les appréciations le concernant sont toujours positives « Camarade énergique accomplissant toutes ses tâches de Commissaire sachant collaborer avec le chef militaire. » &lt;br /&gt;
==Le retour== &lt;br /&gt;
Paul Brun fait partie du convoi de volontaires (n°87) rapatriés d’Espagne le 12 novembre 1938 et qui arrive le 13 à la [[Gare d’Austerlitz]]. Il déclare se rendre à Paris 13&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F.545 op2 d 149 et op.6 d.1102)  &lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Certificat d&#039;Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Artillerie]]‎ [[Catégorie: Mineur-Boiseur]]  [[Catégorie: CGTU]] [[Catégorie: CGT]]   [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Ecoles du PCF]] [[Catégorie: Gentilly]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Mars 1938]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
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		<title>BRUN Paul</title>
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		<updated>2026-09-28T09:45:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Paul Brun est né le 5 décembre 1905 à Bellenaves (Allier). Sa famille était proche du PCF : son père, Antoine, était adhérant du PCF, sa mère, Marie Bidet, et ses sœurs sympathisantes de ce parti.  Après avoir suivi les cours de l’école primaire, il avait obtenu le certificat d’études primaires.  Il avait fait 18 mois de service militaire en 1926-1927 au 8&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; régiment d’artillerie de campagne à Nancy. Chef de pièce au canon de 75, il... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Paul Brun est né le 5 décembre 1905 à Bellenaves (Allier). Sa famille était proche du PCF : son père, Antoine, était adhérant du PCF, sa mère, Marie Bidet, et ses sœurs sympathisantes de ce parti. &lt;br /&gt;
Après avoir suivi les cours de l’école primaire, il avait obtenu le certificat d’études primaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il avait fait 18 mois de service militaire en 1926-1927 au 8&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; régiment d’artillerie de campagne à Nancy. Chef de pièce au canon de 75, il avait terminé Marechal des Logis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il exerçait le métier de boiseur-mineur. Avant son départ pour l’Espagne, il était employé par l’entreprise Billard et travaillait à la construction de l’autoroute de l’ouest. Cette entreprise employait 800 ouvriers. Il gagnait 85 francs par jour.&lt;br /&gt;
Il avait adhéré en 1931 à la CGTU, puis avait continué, après l’union, au syndicat des terrassiers de la Fédération du Bâtiment de la CGT.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il avait adhéré au PCF en 1934 et était secrétaire de cellule.  Pour parfaire ses connaissances, il avait suivi 15 cours élémentaires et 10 cours régionaux organisés par ce parti. Il avait étudié Marx, Engels et Lénine et lisait toutes les brochures éditées par le PCF et s’intéressait particulièrement à la révolution russe, à la vie syndicale et à la politique de la main tendue aux catholiques. Paul Brun avait écrit quelques articles sur la vie chère et la vie syndicale dans les journaux de cellule et dans la presse « corporative ».&lt;br /&gt;
Il avait participé aux manifestations du 9 et 12 février 1934 et aux grèves de juin 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était membre d’autres organisations (Paix et Liberté), et faisait partie du Comité de Front populaire de Gentilly.&lt;br /&gt;
Elu comme conseiller municipal, il siégeait à la commission des travaux de la ville.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Divorcé, Paul Brun avait un enfant de cinq ans et demeurait 15, rue Robine à Gentilly (Seine).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Paul Brun part en Espagne pour « battre le fascisme et sauvé la paix ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir franchi illégalement la frontière (voir article [[Passage clandestin des Pyrénées]]), Paul Brun rejoint [[Figueras]], via Massanet, le 3 mars 1938 dans un groupe de 53 volontaires de toutes nationalités. Le 11 mars, il est envoyé à [[Albacete]]. Il est alors affecté au bataillon de renfort de [[Villanueva de la Jara]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ensuite il est affecté le 12 mai à la 4&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie du [[Bataillon Vaillant-Couturier]], puis à la Cavalerie de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de la tentative de [[Passage de l&#039;Ebre]], en juillet 38, Paul Brun avait été félicité pour la construction de radeaux permettant cette traversée. &lt;br /&gt;
Ensuite, il participe aux derniers combats de la [[Bataille de l’Ebre]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il avait exercé les fonctions comme délégué politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le formulaire de démobilisation, qu’il remplit le 7 novembre 1938, Paul Brun affirme connaître et avoir lu les 13 points du Gouvernement d’Union Nationale de [[Negrin]]. Invité à donner son opinion, il pense que c’est &amp;lt;blockquote&amp;gt; « une politique très juste permettant de réaliser l’unité du peuple espagnol luttant pour son indépendance - et créant la possibilité de vaincre le fascisme dans un délais très court. &amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
Il n’a aucune objection à y faire et pense que la politique du front populaire espagnol a permis &amp;lt;blockquote&amp;gt; « la création d’un gouvernement représentant le peuple - unification des différentes fractions ouvrières et républicaines contre l’ennemi commun le fascisme. &amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
C’est une politique bonne et juste, c’est un &amp;lt;blockquote&amp;gt; « lien aux autres peuples de s’unir pour être forts. Dans la politique du Front populaire se concrétise toute l’aspiration d ’un peuple voulant être libre. &amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
Il pense que &amp;lt;blockquote&amp;gt; » Les Brigades internationales ont joué un rôle primordial dans la lutte armée, la solidarité internationale donnant la possibilité de créer une armée régulière en Espagne forte et disciplinée. ». &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les appréciations le concernant sont toujours positives « Camarade énergique accomplissant toutes ses tâches de Commissaire sachant collaborer avec le chef militaire. » &lt;br /&gt;
==Le retour== &lt;br /&gt;
Paul Brun fait partie du convoi de volontaires (n°87) rapatriés d’Espagne le 12 novembre 1938 et qui arrive le 13 à la [[Gare d’Austerlitz]]. Il déclare se rendre à Paris 13&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F.545 op2 d 149 et op.6 d.1102) - AVER (MRN, Archives de l’[[AVER]], carton 28 bis).  &lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Certificat d&#039;Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Artillerie]]‎ [[Catégorie: Mineur Boiseur]]  [[Catégorie: CGTU]] [[Catégorie: CGT]]   [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Ecoles du PCF]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Mars 1938]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
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	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=STEFAN_Alexandre&amp;diff=8661</id>
		<title>STEFAN Alexandre</title>
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		<updated>2026-09-26T14:54:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Alexandre Stefan, qui figure sous le nom de Stéphane Alejandro ou Alexandro est né le 29 août 1910.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soudeur, il était syndiqué à la CGT.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Célibataire, il demeurait  7, rue Dedouvre à Gentilly (Seine). Il part pour l’Espagne le 28 octobre 1937.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Après avoir franchi illégalement la frontière (voir article [[Passage clandestin des Pyrénées]] Alexandre Stephan rejoint [[Figueras]], via Massanet, le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; novembre 1937 dans un groupe 51 volontaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
il figure sur la cartothèque, datée du 31 décembre 1937, avec les mentions « FR » », « AF » (voir [[BAO]]) et « suspect ». &lt;br /&gt;
Une note souligne : « A des mœurs spéciales et les a mis en pratique au camp où il s’est servi d’un camarade ».&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F.545 op.6 d.35, d.45, d.1038 et d.1051).&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Soudeur]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Gentilly]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1937]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
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		<title>STEFAN Alexandre</title>
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		<updated>2026-09-26T14:47:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Alexandre Stefan, qui figure sous le nom de Stéphane Alejandro ou Alexandro est né le 29 août 1910.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soudeur, il était syndiqué à la CGT.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Célibataire, il demeurait demeurait 7, rue Dedouvre à Gentilly (Seine).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Après avoir franchi illégalement la frontière (voir article [[Passage clandestin des Pyrénées]] Alexandre Stephan rejoint [[Figueras]], via Massanet, le 1&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; novembre 1937 dans un groupe 51 volontaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
il figure sur la cartothèque, datée du 31 décembre 1937, avec les mentions « FR » », « AF » (voir [[BAO]]) et « suspect ». &lt;br /&gt;
Une note souligne : « A des mœurs spéciales et les a mis en pratique au camp où il s’est servi d’un camarade ».&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F.545 op.6 d.35, d.45, d.1038 et d.1051).&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Soudeur]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Gentilly]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1937]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
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		<title>STEFAN Alexandre</title>
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		<updated>2026-09-26T14:46:33Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Alexandre Stefan, qui figure sous le nom de Stéphane Alejandroou Alexandro est né le 29 août 1910.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soudeur, il était syndiqué à la CGT.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Célibataire, il demeurait demeurait 7, rue Dedouvre à Gentilly (Seine).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Après avoir franchi illégalement la frontière (voir article [[Passage clandestin des Pyrénées]] Alexandre Stephan rejoint [[Figueras]], via Massanet, le 1&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; novembre 1937 dans un groupe 51 volontaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
il figure sur la cartothèque, datée du 31 décembre 1937, avec les mentions « FR » », « AF » (voir [[BAO]]) et « suspect ». &lt;br /&gt;
Une note souligne : « A des mœurs spéciales et les a mis en pratique au camp où il s’est servi d’un camarade ».&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F.545 op.6 d.35, d.45, d.1038 et d.1051).&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Soudeur]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Gentilly]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1937]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
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		<title>ALEJANDRO Stéphane</title>
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		<updated>2026-09-26T14:33:38Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Ramon a déplacé la page ALEJANDRO Stéphane vers STEFAN Alexandre&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[STEFAN Alexandre]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
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		<title>STEFAN Alexandre</title>
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		<updated>2026-09-26T14:33:38Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Ramon a déplacé la page ALEJANDRO Stéphane vers STEFAN Alexandre&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Stéphane Alejandro (également orthographié Alexandro) est né le 29 août 1910.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soudeur, il était syndiqué à la CGT et demeurait à Gentilly (Seine).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivé le 6 novembre 1937, il figure sur la cartothèque, datée du 31 décembre 1937, avec les mentions « FR » », « AF » (voir [[BAO]]) et « suspect ». Une note souligne : « A des mœurs spéciales et les a mis en pratique au camp où il s’est servi d’un camarade ».&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F.545 Op.6 D.1038 et 1051).&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Soudeur]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: Gentilly]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
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		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=MORGE_Roland&amp;diff=8656</id>
		<title>MORGE Roland</title>
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		<updated>2026-09-26T14:26:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Roland Morge arrive en Espagne le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; octobre 1937.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure sur la cartothèque (n° 4554)  du 15 mai 1938 avec mention de son âge  (31 ans) et l’observation « AF » (voir [[BAO]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce volontaire fait partie du convoi de volontaires rapatriés d’Espagne qui arrive à la [[Gare d’Austerlitz]]  le 13 novembre 1938  et  qui donne lieu à un imposant défilé jusqu’à la Maison des Métallos. &lt;br /&gt;
Il déclare se rendre à Gentilly (Seine).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
AVER (MRN,  archives de l’[[AVER]], carton 28 bis) -RGASPI (Moscou, F. 545 Op. 6 D. 1039).&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie : Gentilly]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1937]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
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		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=VINOT_Georges&amp;diff=8655</id>
		<title>VINOT Georges</title>
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		<updated>2026-09-26T14:17:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Georges Vinot est né le 16 avril 1906 à Laneuville-sur-Meuse (Meuse).  Sympathisant communiste, il était charcutier à Gentilly (Seine). ==L’Espagne== Georges Vinot arrive en Espagne le 10 novembre 1936.  Il fut porté disparu à une date non connue. Son nom figure sur la liste « In Memoriam » « Honneur à la mémoire de nos Héros », publiée par l’AVER (‘’Epopée d’Espagne’’, page 196). ==Sources== AVER, &amp;#039;&amp;#039; Epopée d’Espagne&amp;#039;&amp;#039;, Pa... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Georges Vinot est né le 16 avril 1906 à Laneuville-sur-Meuse (Meuse).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sympathisant communiste, il était charcutier à Gentilly (Seine).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Georges Vinot arrive en Espagne le 10 novembre 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fut porté disparu à une date non connue.&lt;br /&gt;
Son nom figure sur la liste « In Memoriam » « Honneur à la mémoire de nos Héros », publiée par l’[[AVER]] (‘’Epopée d’Espagne’’, page 196).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
[[AVER]], &#039;&#039; Epopée d’Espagne&#039;&#039;, Paris, 1956 - Maitron&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: PCF sympathisant]]  [[Catégorie: Charcutier]] [[Catégorie: Gentilly]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
	</entry>
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		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=CAUDERT_Maurice&amp;diff=8654</id>
		<title>CAUDERT Maurice</title>
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		<updated>2026-09-26T14:13:59Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Maurice Caudert est probablement né en 1903 (agé de33 ans).  Il avait fait son service militaire dans l’Infanterie.  Au moment de son départ pour l’Espagne, Maurice Caudert demeurait 1, rue Jean Jaurès à Gentilly (Seine). == l’Espagne== Maurice Caudert arrive en Espagne le 21 novembre 1936. ==Source== RGASPI (Moscou, F.545 op.6 d.44, doc n° 84) Catégorie: Brigadistes Catégorie: Age: 31 à 39 ans  Catégorie: Formation Militaire : Infanteri... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Maurice Caudert est probablement né en 1903 (agé de33 ans).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il avait fait son service militaire dans l’Infanterie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au moment de son départ pour l’Espagne, Maurice Caudert demeurait 1, rue Jean Jaurès à Gentilly (Seine).&lt;br /&gt;
== l’Espagne==&lt;br /&gt;
Maurice Caudert arrive en Espagne le 21 novembre 1936.&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F.545 op.6 d.44, doc n° 84)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]]  [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]]‎ [[Catégorie: Gentilly]]  [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
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		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=GRIFFE_Aim%C3%A9&amp;diff=8652</id>
		<title>GRIFFE Aimé</title>
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		<updated>2026-09-19T13:10:40Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Aimé Griffe figure sur la cartothèque du 11 mai 1938 (n°2745) mentionnant son âge (41 ans) ainsi que ses « capacités politiques » (« AF », voir BAO). ==Le retour== Rapatrié, il décéda le 6 novembre 1937 des suites de ses blessures, à l’Hôpital d’Eaubonne et fut enterré au cimetière de la ville.  Ses restes ont été regroupés, avec ceux de 18 autres volontaires morts à l’hôpital, lors de l’érection du monument au cimetière d... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Aimé Griffe figure sur la cartothèque du 11 mai 1938 (n°2745) mentionnant son âge (41 ans) ainsi que ses « capacités politiques » (« AF », voir [[BAO]]).&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Rapatrié, il décéda le 6 novembre 1937 des suites de ses blessures, à l’Hôpital d’[[Eaubonne]] et fut enterré au cimetière de la ville.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses restes ont été regroupés, avec ceux de 18 autres volontaires morts à l’hôpital, lors de l’érection du monument au cimetière d’Eaubonne en 1956 pour le 20&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; anniversaire du début de la guerre d’Espagne.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
[[AVER]], ‘’brochure pour la souscription pour un monument’’, 1956 - RGASPI (Moscou, F.545 op.6 d.1039)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 40 à 50 ans]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
	</entry>
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		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=COTEL_Joseph&amp;diff=8651</id>
		<title>COTEL Joseph</title>
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		<updated>2026-09-19T13:02:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : /* L’Espagne */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Joseph Cotel était né le 30 décembre 1899 à Plouisy (Côtes-du-Nord).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marié, il demeurait 3, rue Dohis à Saint-Denis (Seine).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivé en octobre 1936 en Espagne, Joseph Cotel est affecté à la 13&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Rapatrié à une date non connue, il décéda le 2 janvier 1938 des suites de ses blessures, à l’Hôpital d’[[Eaubonne]] et fut enterré au cimetière de la ville. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses restes ont été regroupés, avec ceux de 18 autres volontaires morts à l’hôpital, lors de l’érection du monument au cimetière d’Eaubonne en 1956 pour le 20&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; anniversaire du début de la guerre d’Espagne – &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce volontaire figure sur la liste « In Memoriam », « Honneur à la mémoire de nos héros », éditée par l’[[AVER]] (‘’Epopée d&#039;Espagne’’, p. 188).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
[[AVER]], (MRN, Archives de l’AVER, carton n° 3, chemise 3, dossier n° 119) - Brochure pour la souscription pour un monument,1956 -  &#039;&#039;Epopée d&#039;Espagne&#039;&#039;, Paris, 1956 – RGASPI (Moscou, F.545, op.6, d.1038)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]]  [[Catégorie: Marié]] [[Catégorie: Saint-Denis]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1936]] [[Catégorie: 13e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=BOBET_Andr%C3%A9&amp;diff=8650</id>
		<title>BOBET André</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=BOBET_Andr%C3%A9&amp;diff=8650"/>
		<updated>2026-09-19T12:59:57Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;André Bobet figure sur la liste des volontaires rapatriés les 21, 22 et 23 juin 1937 pour raisons de santé (avis  de la Commission médicale). Il déclare se rendre 12, avenue de la République à Saint-Mandé (Seine).&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Rapatrié, il décéda le 5 juillet 1938 des suites de ses blessures, à l’Hôpital d’[[Eaubonne]] et fut enterré au cimetière de la ville.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses restes furent regroupés, avec ceux de 18 autres volontaires morts à l’hôpital, lors de l’érection du monument au cimetière d’Eaubonne en 1956 pour le 20&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; anniversaire du début de la guerre d’Espagne.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
[[AVER]], brochure pour la souscription pour un monument, 1956 - RGASPI (Moscou, F. 545 op.2 d.50 et op.6 d.1085)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Saint-Mandé]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=COTEL_Joseph&amp;diff=8649</id>
		<title>COTEL Joseph</title>
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		<updated>2026-09-19T12:53:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Joseph Cotel était né le 30 décembre 1899 à Plouisy (Côtes-du-Nord).  Marié, il demeurait 3, rue Dohis à Saint-Denis (Seine). ==L’Espagne== Arrivé en octobre 1936 en Espagne, Joseph Cotel est affecté à la 13&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;gt;/sup&amp;gt; BI ==Le retour== Rapatrié à une date non connue, il décéda le 2 janvier 1938 des suites de ses blessures, à l’Hôpital d’Eaubonne et fut enterré au cimetière de la ville.   Ses restes ont été regroupés, avec ceux de 1... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Joseph Cotel était né le 30 décembre 1899 à Plouisy (Côtes-du-Nord).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marié, il demeurait 3, rue Dohis à Saint-Denis (Seine).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivé en octobre 1936 en Espagne, Joseph Cotel est affecté à la 13&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;gt;/sup&amp;gt; BI&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Rapatrié à une date non connue, il décéda le 2 janvier 1938 des suites de ses blessures, à l’Hôpital d’[[Eaubonne]] et fut enterré au cimetière de la ville. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses restes ont été regroupés, avec ceux de 18 autres volontaires morts à l’hôpital, lors de l’érection du monument au cimetière d’Eaubonne en 1956 pour le 20&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; anniversaire du début de la guerre d’Espagne – &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce volontaire figure sur la liste « In Memoriam », « Honneur à la mémoire de nos héros », éditée par l’[[AVER]] (‘’Epopée d&#039;Espagne’’, p. 188).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
[[AVER]], (MRN, Archives de l’AVER, carton n° 3, chemise 3, dossier n° 119) - Brochure pour la souscription pour un monument,1956 -  &#039;&#039;Epopée d&#039;Espagne&#039;&#039;, Paris, 1956 – RGASPI (Moscou, F.545, op.6, d.1038)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]]  [[Catégorie: Marié]] [[Catégorie: Saint-Denis]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1936]] [[Catégorie: 13e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=Eaubonne&amp;diff=8648</id>
		<title>Eaubonne</title>
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		<updated>2026-09-19T12:48:33Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pendant la guerre d’Espagne, de nombreux grands blessés furent ramenés en France par la Centrale Sanitaire Internationale pour y être soignés..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des grands blessés furent accueillis et soignés à l’Hôpital d’Eaubonne (Seine-et-Oise). Dix-neuf d&#039;entre-eux succombèrent des suites de leurs blessures et furent enterrés dans le cimetière de la commune.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leurs sépultures n’étant pas acquises à perpétuité, l’ [[AVER]], en 1956, lança une souscription qui permit de regrouper les ossements et d’ériger un monument :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Durant les années 1937-1939, parmi les centaines de grands blessés ramenés du front espagnol pour être soignés en France par la Centrale Sanitaire Internationale, plusieurs succombaient. Dix-neuf d’entre eux appartenant à différentes nationalités furent enterrés au cimetière d’Eaubonne près de l’hôpital où ils avaient été soignés, à vingt kilomètres de Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leurs tombes individuelles, n’étant pas acquises à perpétuité, allaient disparaître. La municipalité d’Eaubonne a bien voulu offrir généreusement à notre Amicale un emplacement où les dépouilles mortelles de nos camarades pourraient être rassemblées. »&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi furent réunis les ossements de neufs volontaires français&lt;br /&gt;
([[BLACK_Henri|Henri BLACK]], [[BOBET_ André|André BOBET]], [[BOUZID_ Gaston|Gaston BOUZID]], [[COTEL_Joseph|Joseph COTEL]],&lt;br /&gt;
[[DUBOIS_Albert|Albert DUBOIS]], [[GRIFFE_Aimé|Aimé GRIFFE]],[[LONGAN_Gérard|Gérard LONGAN]], [[MALICK_ Marcel|Marcel MALICK]],&lt;br /&gt;
[[OISEL_Pierre|Pierre OISEL]]), quatre espagnols (José Incio Gomez, Ismael et Manuel Pazos Lopez, Mariano Vitoria), deux polonais (Casimir Lotech et Joseph Noras), un allemand (Rudolf Los), un cubain (Felipe Rodriguez), un italien [[LASTRUCCI_Primo|Primo LASTRUCCI]] et un russe (Stephan Geleff).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
AVER, brochure pour la souscription pour un monument, 1956 - &#039;’Le volontaire de la Liberté’’, n° 4, octobre-novembre 1938, p3, photo avec légende « Un groupe de nos camarades blessés, en traitement à l’hôpital d’Eaubonne, en compagnie d’une délégation ouvrière venue leur rendre visite. » - ‘’L’Echo régional, 20 mai 2011’’&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Lieux]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=BLACK_Henri&amp;diff=8647</id>
		<title>BLACK Henri</title>
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		<updated>2026-09-18T10:34:09Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Henri Black figure sur la cartographie des brigadistes français du 31 décembre 1937 mentionnant la date de son arrivée en Espagne (9 novembre 1936) ainsi que sa « capacité politique » (AF, voir [[BAO]]). Un autre document renvoie à « ar. Français N.3.- 283 », celui-ci n&#039;a pas été trouvé actuellement..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Blessé à une date non connue, il est transféré en France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Henri Black est décédé le 6 juin 1937 à l&#039;hôpital d&#039;[[Eaubonne]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses restes ont été regroupés, avec ceux de 18 autres volontaires morts à l’hôpital d&#039;Eaubonne, lors de l’érection du monument au cimetière d’Eaubonne en 1956 pour le 20e anniversaire du début de la guerre d’Espagne.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
[[AVER]], &#039;&#039;Brochure pour la souscription pour un monument&#039;&#039;, 1956 -  RGASPI (Moscou F.545 op.6. d.1038 et d.1083)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=Eaubonne&amp;diff=8646</id>
		<title>Eaubonne</title>
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		<updated>2026-09-18T10:16:42Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pendant la guerre d’Espagne, de nombreux grands blessés furent ramenés en France par la Centrale Sanitaire Internationale pour y être soignés..&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des grands blessés furent accueillis et soignés à l’Hôpital d’Eaubonne (Seine-et-Oise). Dix-neuf d&#039;entre-eux succombèrent des suites de leurs blessures et furent enterrés dans le cimetière de la commune.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leurs sépultures n’étant pas acquises à perpétuité, l’ [[AVER]], en 1956, lança une souscription qui permit de regrouper les ossements et d’ériger un monument :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Durant les années 1937-1939, parmi les centaines de grands blessés ramenés du front espagnol pour être soignés en France par la Centrale Sanitaire Internationale, plusieurs succombaient. Dix-neuf d’entre eux appartenant à différentes nationalités furent enterrés au cimetière d’Eaubonne près de l’hôpital où ils avaient été soignés, à vingt kilomètres de Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Leurs tombes individuelles, n’étant pas acquises à perpétuité, allaient disparaître. La municipalité d’Eaubonne a bien voulu offrir généreusement à notre Amicale un emplacement où les dépouilles mortelles de nos camarades pourraient être rassemblées. »&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi furent réunis les ossements de neufs volontaires français&lt;br /&gt;
([[BLACK_Henri|Henri BLACK]], [[BOBET_ André|André BOBET]], [[BOUZID_ Gaston|Gaston BOUZID]], [[COTEL_Joseph|Joseph COTEL]],&lt;br /&gt;
[[DUBOIS_Albert|Albert DUBOIS]], [[GRIFFE_Aimé|Aimé GRIFFE]],[[LONGAN_Gérard|Gérard LONGAN]], [[MALICK_ Marcel|Marcel MALICK],&lt;br /&gt;
[[OISEL_Pierre|Pierre OISEL]]), quatre espagnols (José Incio Gomez, Ismael et Manuel Pazos Lopez, Mariano Vitoria), deux polonais (Casimir Lotech et Joseph Noras), un allemand (Rudolf Los), un cubain (Felipe Rodriguez), un italien [[LASTRUCCI_Primo|Primo LASTRUCCI]] et un russe (Stephan Geleff).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
AVER, brochure pour la souscription pour un monument, 1956 - &#039;’Le volontaire de la Liberté’’, n° 4, octobre-novembre 1938, p3, photo avec légende « Un groupe de nos camarades blessés, en traitement à l’hôpital d’Eaubonne, en compagnie d’une délégation ouvrière venue leur rendre visite. » - ‘’L’Echo régional, 20 mai 2011’’&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Lieux]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
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		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=AUSTGEN_Raymond&amp;diff=8645</id>
		<title>AUSTGEN Raymond</title>
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		<updated>2026-09-18T09:51:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Raymond AUSTGEN est né le 22 novembre 1910 à Hayange (Moselle). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fit son service militaire dans l’aviation. &lt;br /&gt;
Adhérent à la CGT et au PCF, il travaillait dans la métallurgie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était célibataire et résidait dans sa ville natale. Il parlait allemand et espagnol.&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; novembre 1936. Affecté à la 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI au service intendance. Ensuite à la 3&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie du  [[Bataillon « Sans Nom » ou des « Neuf nationalités »]], ce bataillon fut dissout après les combats pour la Route de la Corogne sur le front de Madrid (janvier 1937) et il intègre le bataillon [[Commune de Paris]] de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.&lt;br /&gt;
C&#039;est dans ce bataillon qu&#039;il est nommé sergent (OJ n° 237 du 21 novembre 1937).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Délégué politique de section, il est noté très courageux et cité à l&#039;ordre de la Brigade le 12 juin 1937. Citation : &amp;quot; Dans la nuit du 4 au 5 juin quand les fascistes intentèrent une attaque, se lancèrent devant l&#039;ennemi en lançant des grenades et arrêtèrent ainsi l&#039;attaque ennemie&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur sa demande, il passe le 26 janvier 1938 la Compagnie de Zapadores (Génie) OJ n° 284.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ramené au grade de cabo (caporal) le 11 février 1938 (OJ n° 296), il est réintégré dans son grade au Bataillon [[Commune de Paris]] par l&#039;OJ rectificatif n° 304 du 28 février 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A une date non définie, il est versé dans la 129&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Brigade. Une note signée des membres du comité du bataillon Diacovich est établie comme suit : « Grade : Sergent. Arrivé au bataillon Diacovich en provenance de la Xll&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;  Brigade internationale. Fonction : chef de groupe dans une compagnie de mitrailleuses. À ce poste, il s&#039;est montré compétent et intègre. En tant que combattant : très bon. En tant que militant du Parti : discipliné ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant ses 20 mois d&#039;engagement, il obtient une permission de 8 jours qu&#039;il passe à Denia. Il participe aux combats du [[Front du Jarama]], du [[Front de Santa Maria de la Alameda]], de Valdemorillo,  [[Cuesta de la Reina]], de Caspe (voir [[Offensive franquiste d’Aragon]]. Lors de ces combats, il est blessé par un éclat de balle explosive à la cheville du pied gauche, hospitalisé durant 1 mois à [[Alcira]], puis à [[Benicassim]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce volontaire figure dans la liste des fiches individuelles des cartothèques du 31 décembre 1937 orthographié Austaing Raymond avec l&#039;observation « 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Brigade sergent ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors du [[Retrait des Brigades Internationales]] (voir [[Negrin]]), il quitte le front du Levant le 3 octobre 1938 et rejoint le centre de regroupement de [[Puebla Larga]] le 17 novembre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom, complété de la mention &amp;quot;bon », figure sur une liste de volontaires de la région Est de la France datée du 19 novembre 1938 devant être rapatriés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le document émanant du commissariat de guerre des brigades internationales de Barcelone qu&#039;il signe le 5 décembre 1938, il déclare vouloir se rendre à Paris 8&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; où se trouve son frère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rapatrié en janvier 1939, il décède le 7 janvier 1961.   &lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d. 290 et 392) - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 3. d. 48. d. 366. d. 367, 369 et 765) -  RGASPI (Moscou, F. 545. op. 6. d. 1038. d. 1059 et 1370) - informations données par sa petite fille Mme Olszowiak Muriel - &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Aviation]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]]  [[Catégorie: Hayange]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]]  [[Catégorie: 11e BI]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: 129e BI]]   [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
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		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=AUSTGEN_Raymond&amp;diff=8644</id>
		<title>AUSTGEN Raymond</title>
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		<updated>2026-09-18T09:40:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Raymond AUSTGEN est né le 22 novembre 1910 à Hayange (Moselle). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fit son service militaire dans l’aviation. &lt;br /&gt;
Adhérent à la CGT et au PCF, il travaillait dans la métallurgie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était célibataire et résidait dans sa ville natale. Il parlait allemand et espagnol.&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; novembre 1936. Affecté à la 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI au service intendance. Ensuite à la 3&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie du  [[Bataillon « Sans Nom » ou des « Neuf nationalités »]], ce bataillon fut dissout après les combats pour la Route de la Corogne sur le front de Madrid (janvier 1937) et il intègre le bataillon [[Commune de Paris]] de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.&lt;br /&gt;
C&#039;est dans ce bataillon qu&#039;il est nommé sergent (OJ n° 237 du 21 novembre 1937).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Délégué politique de section, il est noté très courageux et cité à l&#039;ordre de la Brigade le 12 juin 1937. Citation : &amp;quot; Dans la nuit du 4 au 5 juin quand les fascistes intentèrent une attaque, se lancèrent devant l&#039;ennemi en lançant des grenades et arrêtèrent ainsi l&#039;attaque ennemie&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur sa demande, il passe le 26 janvier 1938 la Compagnie de Zapadores (Génie) OJ n° 284.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ramené au grade de cabo (caporal) le 11 février 1938 (OJ n° 296), il est réintégré dans son grade au Bataillon [[Commune de Paris]] par l&#039;OJ rectificatif n° 304 du 28 février 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A une date non définie, il est versé dans la 129&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Brigade. Une note signée des membres du comité du bataillon Diacovich est établie comme suit : « Grade : Sergent. Arrivé au bataillon Diacovich en provenance de la Xll&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;  Brigade internationale. Fonction : chef de groupe dans une compagnie de mitrailleuses. À ce poste, il s&#039;est montré compétent et intègre. En tant que combattant : très bon. En tant que militant du Parti : discipliné ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant ses 20 mois d&#039;engagement, il obtient une permission de 8 jours qu&#039;il passe à Denia. Il participe aux combats du [[Front du Jarama]], du [[Front de Santa Maria de la Alameda]], de Valdemorillo,  [[Cuesta de la Reina]], de Caspe (voir [[Offensive franquiste d’Aragon]]. Lors de ces combats, il est blessé par un éclat de balle explosive à la cheville du pied gauche, hospitalisé durant 1 mois à [[Alcira]], puis à [[Benicassim]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce volontaire figure dans la liste des fiches individuelles des cartothèques du 31 décembre 1937 orthographié Austaing Raymond avec l&#039;observation « 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Brigade sergent ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors du [[Retrait des Brigades Internationales]] (voir [[Negrin]]), il quitte le front du Levant le 3 octobre 1938 et rejoint le centre de regroupement de [[Puebla Larga]] le 17 novembre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom, complété de la mention &amp;quot;bon », figure sur une liste de volontaires de la région Est de la France datée du 19 novembre 1938 devant être rapatriés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le document émanant du commissariat de guerre des brigades internationales de Barcelone qu&#039;il signe le 5 décembre 1938, il déclare vouloir se rendre à Paris 8&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; où se trouve son frère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rapatrié en janvier 1939, il décède le 7 janvier 1961.   &lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d. 290 et 392) - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 3. d. 48. d. 366. d. 367, 369 et 765) -  RGASPI (Moscou, F. 545. op. 6. d. 1038. d. 1059 et 1370) - informations données par sa petite fille Mme Olszowiak Muriel - &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Aviation]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]]  [[Catégorie: 11e BI]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: 129e BI]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]]  [[Catégorie: Hayange]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
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	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:Hayange&amp;diff=8643</id>
		<title>Catégorie:Hayange</title>
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		<updated>2026-09-18T09:39:42Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Catégorie: Moselle »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie: Moselle]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
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		<title>AUSTGEN Raymond</title>
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		<updated>2026-09-18T09:38:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Raymond AUSTGEN est né le 22 novembre 1910 à Hayange (Moselle). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fit son service militaire dans l’aviation. &lt;br /&gt;
Adhérent à la CGT et au PCF, il travaillait dans la métallurgie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était célibataire et résidait dans sa ville natale. Il parlait allemand et espagnol.&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; novembre 1936. Affecté à la 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI au service intendance. Ensuite à la 3&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie du  [[Bataillon « Sans Nom » ou des « Neuf nationalités »]], ce bataillon fut dissout après les combats pour la Route de la Corogne sur le front de Madrid (janvier 1937) et il intègre le bataillon [[Commune de Paris]] de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.&lt;br /&gt;
C&#039;est dans ce bataillon qu&#039;il est nommé sergent (OJ n° 237 du 21 novembre 1937).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Délégué politique de section, il est noté très courageux et cité à l&#039;ordre de la Brigade le 12 juin 1937. Citation : &amp;quot; Dans la nuit du 4 au 5 juin quand les fascistes intentèrent une attaque, se lancèrent devant l&#039;ennemi en lançant des grenades et arrêtèrent ainsi l&#039;attaque ennemie&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur sa demande, il passe le 26 janvier 1938 la Compagnie de Zapadores (Génie) OJ n° 284.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ramené au grade de cabo (caporal) le 11 février 1938 (OJ n° 296), il est réintégré dans son grade au Bataillon [[Commune de Paris]] par l&#039;OJ rectificatif n° 304 du 28 février 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A une date non définie, il est versé dans la 129&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Brigade. Une note signée des membres du comité du bataillon Diacovich est établie comme suit : « Grade : Sergent. Arrivé au bataillon Diacovich en provenance de la Xll&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;  Brigade internationale. Fonction : chef de groupe dans une compagnie de mitrailleuses. À ce poste, il s&#039;est montré compétent et intègre. En tant que combattant : très bon. En tant que militant du Parti : discipliné ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant ses 20 mois d&#039;engagement, il obtient une permission de 8 jours qu&#039;il passe à Denia. Il participe aux combats du [[Front du Jarama]], du [[Front de Santa Maria de la Alameda]], de Valdemorillo,  [[Cuesta de la Reina]], de Caspe (voir [[Offensive franquiste d’Aragon]]. Lors de ces combats, il est blessé par un éclat de balle explosive à la cheville du pied gauche, hospitalisé durant 1 mois à [[Alcira]], puis [[Benicassim]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce volontaire figure dans la liste des fiches individuelles des cartothèques du 31 décembre 1937 orthographié Austaing Raymond avec l&#039;observation « 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Brigade sergent ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors du [[Retrait des Brigades Internationales]] (voir [[Negrin]]), il quitte le front du Levant le 3 octobre 1938 et rejoint le centre de regroupement de [[Puebla Larga]] le 17 novembre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom, complété de la mention &amp;quot;bon », figure sur une liste de volontaires de la région Est de la France datée du 19 novembre 1938 devant être rapatriés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le document émanant du commissariat de guerre des brigades internationales de Barcelone qu&#039;il signe le 5 décembre 1938, il déclare vouloir se rendre à Paris 8&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; où se trouve son frère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rapatrié en janvier 1939, il décède le 7 janvier 1961.   &lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d. 290 et 392) - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 3. d. 48. d. 366. d. 367, 369 et 765) -  RGASPI (Moscou, F. 545. op. 6. d. 1038. d. 1059 et 1370) - informations données par sa petite fille Mme Olszowiak Muriel - &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Aviation]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]]  [[Catégorie: 11e BI]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: 129e BI]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]]  [[Catégorie: Hayange]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=CELERIER_L%C3%A9onard&amp;diff=8641</id>
		<title>CELERIER Léonard</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=CELERIER_L%C3%A9onard&amp;diff=8641"/>
		<updated>2026-09-18T09:23:51Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : /* L’Espagne */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Léonard CELERIER, né le 7 août 1910 à Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne), était le fils de feu Léonard et de Marie Planche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après des études primaires, il a exercé la profession de maçon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a effectué son service militaire au 8&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Génie de 1932 à 1933.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En janvier 1936, il est devenu membre du PCF et du SRI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Célibataire, il demeurait à Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne) lors de son départ pour l&#039;Espagne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Après avoir franchi illégalement la frontière (voir article [[Passage clandestin des Pyrénées]]) avec un groupe de 73 volontaires, dont   [[RIBIERE François|François RIBIERE (voir la biographie de ce volontaire)]],  originaire du même village, Léonard Celerier rejoint [[Figueras]], via Agullana, le 25 février 1938 puis il est envoyé à [[Albacete]] le 3 mars.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En avril, il est affecté à la 1&amp;lt;sup&amp;gt;ère&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie du  10&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; [[Bataillon Vaillant-Couturier]] de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par la suite, il sera muté à la 2&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie, du 4&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; [[Bataillon Henri Barbusse]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à la débandade lors de l’ [[Offensive franquiste d’Aragon]], il est arrêté à [[Cambrils]] le 25 avril 1938, pour désertion, il est puni de  7 jours de prison puis muté (voir les articles [[Sanctions]] et [[Mutation]]) un mois à la 4&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; section des Zapadores.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il participe ensuite à la [[Bataille de l’Ebre]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce volontaire figure dans l’inventaire général des cartothèques de mai 1938 sous le n° 889 assorti de l’observation [[BAO]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Il rentre en France, par Cerbère, dans le  train spécial du 13 novembre 1938 et arrive le même jour à Limoges. Il déclare vouloir rester dans cette ville.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il meurt à Paris, dans le 8&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement, le 9 juillet 1989.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d. 303 et op. 6. d. 31, 35, 57, 1038 et 1115) - Archives de la Haute-Vienne - INSEE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Génie]] [[Catégorie: Maçon]] [[Catégorie: Célibataire]][[Catégorie: Saint-Léonard-de-Noblat]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International| SRI]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Février 1938]][[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=MENNERET_Pierre&amp;diff=8640</id>
		<title>MENNERET Pierre</title>
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		<updated>2026-09-18T09:21:09Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pierre Raymond Menneret est né le 2 juin 1905 au 2 rue du Pont à Brienne-le-Château (Aube). Sa mère, Claire Cécile Chambert, était journalière. Enfant naturel, il est légitimé par le mariage de Félix Alexis Menneret avec sa mère le 25 août 1908 à Troyes.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il avait servi dans les tirailleurs.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Membre du PCF, célibataire, il demeurait à Troyes (Aube).&lt;br /&gt;
== L’Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivé le 28 novembre 1936, Pierre Menneret est affecté à la deuxième section de la seconde Compagnie du [[Bataillon Henri Barbusse]] de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Brigade.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Blessé, le 24 février 1937, il se trouvait à l’hôpital de [[Murcia]]. Il est transféré ensuite à l’hôpital de sangre d’Elche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est signalé disparu à une date non indiquée, avec son adresse chez Mme Menneret, 14 rue Robert à Troyes. En fait, il a été blessé le 10 janvier 1937, lieu non défini (la date peut correspondre avec celle des combats de Majadahonda - voir [[Défense de Madrid]]). Son décès sera transcrit à la mairie de Troyes le 27 août 1953.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F.545 op.2. d.114 et op.6 d.45 et 1045) - Arch. Départ. de l&#039;Aube, Etat Civil cote 4E064, acte de naissance n° 13 du 4 juin 1905.&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]]  [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]]‎ [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Troyes]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=LEROUGE_Andr%C3%A9&amp;diff=8639</id>
		<title>LEROUGE André</title>
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		<updated>2026-09-18T09:10:26Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;André Lerouge est né le 23 septembre 1914 à Puy-les-Vignes, commune de Saint-Léonard-de-Noblat (Haute-Vienne). Son père, Léonard, puisatier, et sa mère, Marie, étaient sans affiliation politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après des études primaires, il apprend le métier de forgeron et, dès l&#039;âge requis, il est mobilisé pour accomplir son service militaire au 134&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Régiment d&#039;Infanterie de Châlon-sur-Saône (Saône-et-Loire) du 23 octobre 1935 au 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; octobre 1937.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De retour à la vie civile, il reprend son métier de forgeron serrurier qu&#039;il exerce à Limoges, 5, place de l&#039;Hôtel de Ville, dans une entreprise employant 5 ouvriers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s&#039;intéresse au mouvement ouvrier à partir d&#039;avril 1933. Militant d&#039;abord à la CGTU puis à la CGT, il participe aux grèves de 1934.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il adhère au PCF à Saint-Léonard ainsi qu&#039;au SRI en 1935.&lt;br /&gt;
Lecteur de &#039;&#039;l&#039;Humanité&#039;&#039; et du &#039;&#039;Travailleur&#039;&#039;, il lit également les ouvrages suivants : &#039;&#039;Fils du peuple, Paysans d&#039;Espagne, Avant l&#039;aube&#039;&#039; et s&#039;occupe de la propagande du parti.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, le 21 février 1938, il était célibataire et demeurait rue Georges Perrin à Saint-Léonard-de-Noblat.&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
André Lerouge arrive en Espagne le 26 février 1938, via Massanet, aidé par le PCF « pour lutter contre le fascisme », il est incorporé le lendemain. Affecté à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, [[Bataillon Vaillant-Couturier]], 3&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie, il intègre ensuite le  Bataillon [[Commune de Paris]], 1&amp;lt;sup&amp;gt;ère&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie, ayant la charge du fusil mitrailleur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa participation aux combats lors de l&#039;[[Offensive franquiste d&#039;Aragon]], lui vaut d&#039;être blessé le 3 avril à Tortosa. Blessé au bras droit par des éclats d&#039;obus, il est hospitalisé du 3 avril au 6 juin à Gerona puis à Farnes de la Selva. Ceci est confirmé par son camarade François Ribière [[RIBIERE François|François RIBIERE (voir la biographie de ce volontaire)]], ce dernier étant originaire du même village que lui. Rétabli, il participe ensuite à la [[Bataille de l’Ebre]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En juillet 1938, il adhère au [[PCE]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de son rapatriement, il est qualifié &amp;quot;Bon&amp;quot;.&lt;br /&gt;
==Le Retour==&lt;br /&gt;
Selon une lettre de la préfecture de la Haute-Vienne, datée du 3 janvier 1939, André Lerouge rentre en France, par Cerbère, le 30 décembre 1938. Le 31, il arrive à Limoges et rejoint Saint-Léonard-de-Noblat. Il déclare vouloir rester dans cette ville.&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
André Lerouge devient l&#039;un des responsables de l&#039;OS (Organisation Spéciale). Arrêté, il est condamné en septembre 1941 à 2 ans de prison par le tribunal militaire de Périgueux « pour propagande et activités communistes » puis interné au camp de Mauzac (Dordogne). En juillet 1943, il reprend son activité de résistant en Dordogne sous le pseudonyme de Leblanc et devient membre de l&#039;état-major FTP comme  commissaire à l&#039;organisation régionale (COR). Il a été nommé au grade de capitaine puis de commandant en tant que responsable militaire départemental des FTP.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrêté à nouveau le 26 avril 1944, par la phalange africaine, il est fusillé le 23 juin à Périgueux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur le monument aux morts de Saint-Léonard. Il est également enregistré dans les dossiers du Service Historique de la Défense, homologué FFI et DIR.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 6. d. 36, 45, 57 et 1044 A 1281) - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 26. d. 123) - Archives départementales de la Haute-Vienne - Maitron (Internet) - SHD GR 16P 365346.&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Serrurier]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International| SRI]] [[Catégorie: CGTU]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Saint-Léonard-de-Noblat]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Février 1938]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]] [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=CIRY_Marcel&amp;diff=8630</id>
		<title>CIRY Marcel</title>
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		<updated>2026-09-09T16:13:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Marcel Ciry est probablement né en 1913 (« 23 ans » en 1936).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a effectué son service militaire dans l’Artillerie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Célibataire, ayant sa mère à charge, il demeurait 80, rue de la Noue à Montreuil (Seine) lors de son départ pour l&#039;Espagne.&lt;br /&gt;
==L’Espagne== &lt;br /&gt;
Marcel Ciry arrive en Espagne le 26 novembre  1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est affecté à la CM du 13&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; [[Bataillon Henri Barbusse]] de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI. (OJ n° 135).&lt;br /&gt;
(Ces renseignements proviennent d’une liste non-datée de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au début d’octobre 1937, il bénéficie d’une permission en France.&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, 545. op.2 d.114 et d.290 - op.3 d.366 et op.6 d.441).&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Brigadistes]][[Catégorie:Formation Militaire : Artillerie]] [[Catégorie: Célibataire]][[Catégorie: Montreuil]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]][[Catégorie:14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
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		<title>MENNERET Pierre</title>
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		<updated>2026-09-09T16:06:56Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Pierre Menneret est probablement né en 1905 (agé de 31 ans selon un document de 1936). Il avait servi dans les tirailleurs.  Membre du PCF, célibataire, il demeurait à Troyes (Aube). == L’Espagne== Arrivé le 28 novembre 1936, Pierre Menneret est affecté à la deuxième section de la seconde Compagnie du Bataillon Henri Barbusse de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Brigade.  Blessé, le 24 février il se trouvait à l’hôpital de Murcia. Il est transféré ensuite... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pierre Menneret est probablement né en 1905 (agé de 31 ans selon un document de 1936). Il avait servi dans les tirailleurs. &lt;br /&gt;
Membre du PCF, célibataire, il demeurait à Troyes (Aube).&lt;br /&gt;
== L’Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivé le 28 novembre 1936, Pierre Menneret est affecté à la deuxième section de la seconde Compagnie du [[Bataillon Henri Barbusse]] de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Brigade.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Blessé, le 24 février il se trouvait à l’hôpital de Murcia. Il est transféré ensuite à l’hôpital de sangre d’Elche.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F.545 op.2. d.114 et op.6 d.45)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]]  [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]]‎ [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Troyes]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie : Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
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		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=ZABARDI_Luciano&amp;diff=8628</id>
		<title>ZABARDI Luciano</title>
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		<updated>2026-09-09T08:29:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Luciano Zabardi est né en 1910 en Italie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il avait émigré, à une date non connue, en France où il avait adhéré au PCF. Il demeurait 66, rue de la Santé (Paris 14)&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Luciano Zabardi fait partie du convoi de 49 italiens partis de Paris le 14 novembre 1936. Il intègre le [[Bataillon Garibaldi]] de la 12 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En mars 1937, il est tué lors de la Bataille de [[Guadalajara (mars 1937)]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur la liste « In Memoriam » « Honneur à la mémoire de nos Héros », publiée par l’[[AVER]] (&#039;&#039;Epopée d’Espagne&#039;&#039;, 1956, page 196).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
[[AVER]], ‘’Epopée d’Espagne’’, Paris, 1956 - AICVAS, “La Spagna nel nostro cuore”, Milano 1996 - RGASPI (Moscou, F. 545. op.6 d.477 et d.486)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Italien]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Paris 14e]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: 12e BI]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
	</entry>
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		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:Saint-Fargeau&amp;diff=8627</id>
		<title>Catégorie:Saint-Fargeau</title>
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		<updated>2026-09-09T08:15:39Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Catégorie: Seine-et-Marne »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie: Seine-et-Marne]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=SUMAN_Romeo&amp;diff=8626</id>
		<title>SUMAN Romeo</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=SUMAN_Romeo&amp;diff=8626"/>
		<updated>2026-09-09T08:14:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Romeo Suman est né le 21 mai 1905 à Padoue.  Peintre vernisseur, communiste, il se réfugia en France en 1933 et milita au sein du PCF. Célibataire, ayant sa mère à charge, il demeurait à Saint-Fargeau (Seine-et-Marne). ==l’Espagne== Romeo Suman  fait partie du convoi de 49 italiens partis de Paris le 14 novembre 1936.  Sa famille n’ayant plus de nouvelles depuis 1937, il est déclaré mort à une date non connue. ==Sources== AICVAS,’’ La Spagna nel... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Romeo Suman est né le 21 mai 1905 à Padoue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peintre vernisseur, communiste, il se réfugia en France en 1933 et milita au sein du PCF.&lt;br /&gt;
Célibataire, ayant sa mère à charge, il demeurait à Saint-Fargeau (Seine-et-Marne).&lt;br /&gt;
==l’Espagne==&lt;br /&gt;
Romeo Suman  fait partie du convoi de 49 italiens partis de Paris le 14 novembre 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa famille n’ayant plus de nouvelles depuis 1937, il est déclaré mort à une date non connue.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
AICVAS,’’ La Spagna nel nostro cuore’’, Milano, 1996 - RGASPI (Moscou, F.545 op.6 d.477)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Italien]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Peintre]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Saint-Fargeau]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie : Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=FUSINI_Pietro&amp;diff=8625</id>
		<title>FUSINI Pietro</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=FUSINI_Pietro&amp;diff=8625"/>
		<updated>2026-09-09T08:09:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Pietro Fusini est né le 24 janvier 1893 à Cavriglia (Italie). Il avait accompli son service militaire dans l’Artillerie de campagne.  Pour échapper aux persécutions, il émigra en France en 1928.  Il était membre de la CGT, du PCF et du SRI. Célibataire, il demeurait à Versailles (Seine-et-Oise). ==l’Espagne== Pietro Fusini fait partie du convoi de 49 italiens partis de Paris le 14 novembre 1936.  Il est affecté à la batterie Antonio Gramsci de l’A... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Pietro Fusini est né le 24 janvier 1893 à Cavriglia (Italie). Il avait accompli son service militaire dans l’Artillerie de campagne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour échapper aux persécutions, il émigra en France en 1928.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était membre de la CGT, du PCF et du SRI.&lt;br /&gt;
Célibataire, il demeurait à Versailles (Seine-et-Oise).&lt;br /&gt;
==l’Espagne==&lt;br /&gt;
Pietro Fusini fait partie du convoi de 49 italiens partis de Paris le 14 novembre 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est affecté à la batterie Antonio Gramsci de l’Artillerie Internationale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Blessé au thorax lors d’un bombardement à Porcuna en juin 1937, Pietro Fusini est rapatrié en France en août.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
AICVAS,&#039;&#039; La Spagna nel nostro cuore&#039;&#039;, Milano, 1996 - RGASPI (Moscou, F.545 op.6 d.477)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Italien]] [[Catégorie: Age: 40 à 50 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Artillerie]]‎ [[Catégorie: CGT]]  [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International]] [[Catégorie: Célibataire]]  [[Catégorie: Versailles]]  [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: Artillerie Internationale]] [[Catégorie : Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:Clamart&amp;diff=8624</id>
		<title>Catégorie:Clamart</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:Clamart&amp;diff=8624"/>
		<updated>2026-09-09T08:00:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Catégorie: Seine »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie: Seine]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=DROUILLOT_Henri&amp;diff=8623</id>
		<title>DROUILLOT Henri</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=DROUILLOT_Henri&amp;diff=8623"/>
		<updated>2026-09-09T08:00:14Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Un article de ‘’l’Aube Nouvelle’’ du 28 janvier 1938 annonce la mort de ce volontaire :&amp;lt;blockquote&amp;gt; « Clamart antifasciste a eu la douleur de perdre un des siens. […] Pendant plusieurs mois il combattit sur le Front de Madrid. Le 28 décembre 1936, il fut évacué à la suite d’une commotion provoquée par la chute d’une bombe.  Revenu en France, notre camarade Drouillet vit sa santé s’affaiblir chaque jour davantage, et le 10 janvier 1938, il... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Un article de ‘’l’Aube Nouvelle’’ du 28 janvier 1938 annonce la mort de ce volontaire :&amp;lt;blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
« Clamart antifasciste a eu la douleur de perdre un des siens. […] Pendant plusieurs mois il combattit sur le Front de Madrid. Le 28 décembre 1936, il fut évacué à la suite d’une commotion provoquée par la chute d’une bombe. &lt;br /&gt;
Revenu en France, notre camarade Drouillet vit sa santé s’affaiblir chaque jour davantage, et le 10 janvier 1938, il rendait le dernier soupir à son domicile 29, rue de Trosy.&lt;br /&gt;
Au cimetière, après le service religieux, car notre camarade appartenait à une famille catholique, la délégation des Anciens Combattants volontaires d’Espagne ainsi que les responsables d’organisation ouvrières et de la municipalité et du conseil représentés par les camarades Dumagny et Jeandrau qui s’étaient tenus respectueusement à l’écart s’approchèrent à leur tour de la tombe sur laquelle un ancien combattant fit l’éloge funèbre de notre cher disparu. »&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Agé de 38 ans, célibataire, membre du Comité de Front Populaire de Clamart, Henri Drouillot avait exercé la profession de chauffeur&lt;br /&gt;
== l’Espagne==&lt;br /&gt;
Henri Drouillot était arrivé en Espagne le 10 octobre 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figurait sur la cartothèque du 8 mai 1938 (n° 1845) avec la mention [[BAO]].&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI Moscou F.545 op.6 d.44 et d.1038 – extrait ‘’L’Aube nouvelle’’, 22 janvier 1938)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Chauffeur]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Clamart]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1936]]‎ [[Catégorie : Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=LASTRUCCI_Primo&amp;diff=8622</id>
		<title>LASTRUCCI Primo</title>
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		<updated>2026-09-09T07:51:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
Primo Lastrucci est né le 25 décembre 1895 à San Frediano a Settimo (Pise). Il était le fils de d&#039;Adolfo et de Tersilia Pacchiani.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De niveau d&#039;instruction secondaire, il était ouvrier et membre du [[PSI]] (parti socialiste Italien) depuis 1913, conseiller de la province de Pise, et également conseiller municipal de Livourne en Toscane.&lt;br /&gt;
Arrêté et persécuté par les fascistes, il était contraint à l&#039;exil en 1923 et s&#039;expatriait en France. Il poursuivait son engagement politique dans un premier temps à Marseille en 1929, puis à Lyon en 1930 où il assurait la fonction de secrétaire de la section locale de la LIDU (Ligue italienne des droits de l&#039;homme) ainsi que membre du comité exécutif de la Fédération socialiste.&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
Il rejoint l&#039;Espagne en octobre 1936 et s&#039;engage dans le bataillon « Octobre » organisé par la Jeunesse socialiste. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il écrit une lettre qui parait dans le numéro du 28 novembre 1936 de « Nuovo Avanti» :  &amp;lt;blockquote&amp;gt;« Enfin, je peux vous annoncer une bonne nouvelle. Pour le moment, je suis en attente d’une nouvelle affectation. Je suis en compagnie de nombreux camarades venus de partout pour rejoindre la Compagnie De Rosa (commandée par Fernando De Rosa, qui avait mené une attaque contre Umberto di Savoia à Bruxelles). L’accueil que nous avons reçu à notre arrivée en Espagne est indescriptible. Des milliers et des milliers de personnes nous ont accompagnés à la caserne avec un enthousiasme dont je me souviendrai toujours. Quant à la situation, je peux seulement vous dire que les informations publiées par la presse bourgeoise sur la position du gouvernement sont fausses : nos hommes sont en bonne position et progressent chaque jour. &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Affecté au bataillon Garibaldi formé le 27 octobre 1936 à Madrigueras (qui deviendra le support de la 12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI), il combat pour la défense de Madrid (voir [[Bataille de Madrid]]) et participe un certain temps à des émissions italiennes à la radio de Madrid. Blessé sur le front de Madrid à une date non définie, il est affecté en février 1937 à [[Albacete]] au bureau des effectifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En juillet 1937, Il est rapatrié par la Centrale sanitaire internationale (CSI). Suite à de graves complications pulmonaires, il est admis à l&#039;hôpital d’ [[Eaubonne]] où il meurt au mois de mars 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom est aujourd&#039;hui gravé au cimetière d&#039;Eaubonne sur le monument mémoriel de l&#039;ACER-AVER aux côtés de ses 18 autres camarades internationaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 1er avril 1938, le journal « Giustizie e Libertà » publia sa nécrologie : &amp;lt;blockquote&amp;gt;« L&#039;antifascisme vient de subir une nouvelle perte douloureuse. Après une longue maladie, Primo Lastrucci, volontaire de la Brigade Garibaldi, est décédé à l&#039;hôpital d&#039;Eaubonne. Bien que jeune, on pouvait le considérer comme un vieux militant socialiste, compte tenu de ses longues années de militantisme dévoué au sein du parti. Ouvrier, il avait participé à toutes les luttes en Italie, où la confiance de ses camarades l&#039;avait conduit à des postes de responsabilité. En exil, il ne perdit pas la foi ; et lorsque l&#039;occasion se présenta, malgré sa maladie, il partit pour l&#039;Espagne plein d&#039;enthousiasme et d&#039;espoir. Le rude hiver de 1937… Son combat dans les tranchées de Madrid… sa santé, déjà fragile, s&#039;en trouva aggravée. Contraint de rentrer en France, bien que physiquement épuisé, il continua d&#039;offrir un exemple remarquable de force morale et de combativité. Le groupe « Giordano Viezzoli » de Lyon rend un dernier hommage émouvant à la dépouille du camarade Primo Lastrucci et adresse au Parti socialiste ses plus sincères condoléances à sa famille, et plus particulièrement à la section lyonnaise. La section lyonnaise de la LIDU – dont Lastrucci était membre du comité exécutif et président – salue la mémoire du camarade, qui a tout donné pour sa foi, et exprime sa profonde sympathie à sa famille et à son parti ». &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 6. d. 517) -  A I C V A S ( Association italienne des combattants volontaires antifascistes d&#039;Espagne) -&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Italien]] [[Catégorie: Age: 40 à 50 ans]] [[Catégorie: Etudes Secondaires]]  [[Catégorie: Ouvrier]]‎ [[Catégorie: Lyon]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1936]] [[Catégorie: 12e BI]]  [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=ESNAULT_Robert&amp;diff=8619</id>
		<title>ESNAULT Robert</title>
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		<updated>2026-09-07T10:09:40Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Robert Esnault est né le 25 octobre 1909  à Levallois-Perret (Seine).  Il était le fils d’un métreur et d’une blanchisseuse et la famille habitait 30 rue Rivay à Levallois-Perret (Seine).   Sergent il fit son service militaire comme artilleur.  Il était chauffeur et adhéra au Parti Communiste en 1934.   Ce brigadiste se maria à Paris 3&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement le 9 décembre 1930. ==L’Espagne== Arrivé le 4 janvier 1937 ce volontaire est affecté... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Robert Esnault est né le 25 octobre 1909  à Levallois-Perret (Seine). &lt;br /&gt;
Il était le fils d’un métreur et d’une blanchisseuse et la famille habitait 30 rue Rivay à Levallois-Perret (Seine). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sergent il fit son service militaire comme artilleur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était chauffeur et adhéra au Parti Communiste en 1934. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce brigadiste se maria à Paris 3&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement le 9 décembre 1930.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivé le 4 janvier 1937 ce volontaire est affecté à la Section de la Compagnie de Mitrailleuses du [[Bataillon Six-Février]] de la 15&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI. Nommé sergent, il va participer, avec cette compagnie, aux différents combats du [[Front du Jarama]] et à la bataille de [[Brunete]]. Après cette bataille le Bataillon est transféré à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 21 novembre 1937, nommé sous-lieutenant (OJ n°237) puis lieutenant le 4 janvier 1938, Robert Esnault du 9 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon est muté à la Compagnie de Zapadores comme cadre (OJ 270).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Lors de l ’l[Offensive franquiste d’Aragon]], Robert Esnault, blessé est trépané. le 12 mai 1938, il est  rapatrié ‘’comme invalide’’. Il est dirigé sur l’hôpital d’[[Eaubonne]] (Seine et Oise) où sont soignés les grands blessés d’Espagne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le service des cadres d’[[Albacete]] dans une note non datée l’apprécie comme « le type parisien, hâbleur, rouspéteur […] mais dévoué et courageux »&lt;br /&gt;
==Le Retour==&lt;br /&gt;
En 1940, il est fait semble-t-il prisonnier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis 1978, Robert Esnault était membre de l’AVER à Levallois.&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. (op.3. d.367, d. 369, d.370 et op.6. d.1178).&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]]  [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]]  [[Catégorie: Formation Militaire : Artillerie]]  [[Catégorie: Chauffeur-Mécanicien‎]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Marié]]  [[Catégorie: Levallois-Perret]]  [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Janvier 1937]] [[Catégorie: 15e BI]]  [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]].&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:Chef_monteur&amp;diff=8618</id>
		<title>Catégorie:Chef monteur</title>
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		<updated>2026-09-07T09:33:50Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Catégorie: Métallurgie »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie: Métallurgie]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=GILLARD_Pierre&amp;diff=8617</id>
		<title>GILLARD Pierre</title>
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		<updated>2026-09-07T09:33:09Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Né le 2 juillet 1910 à Bubry (Morbihan), Pierre Marie Gillard avait fait son service militaire d’un an en 1930 au 65&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Régiment d&#039;Infanterie de Nantes et avait été démobilisé avec le grade de caporal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il exerçait la profession, dans le secteur de la métallurgie, de chef monteur chez Renault. Il avait adhéré à la CGT et au PCF en 1933 (trésorier de sa cellule).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était membre des [[Amis de l&#039;Union Soviétique]] et de l’association des Bretons Émancipés de Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Célibataire, il demeurait 25 rue Frémicourt à Paris (15&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Il y arrive le 24 novembre 1936 et est affecté à la Compagnie française du [[Bataillon Thaelmann]] de la 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI jusqu’au 8 janvier 1937, puis au Bataillon [[Commune de Paris]] jusqu’au 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; mai 1937. A sa demande (Ordre du Jour du 9/6/1937), il passe au [[Bataillon Domingo Germinal]], compagnie des zapadores (sapeurs) de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI avec le grade de brigadier le 29/6/1937 (OJ n° 148).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est blessé le 2 juillet 1937, dans les combats sur le [[Front de Santa Maria de la Alameda]], à la main gauche, à la jambe droite, et à la tête, par un obus tombé dans la tranchée. Hospitalisé à l’Escorial, à Madrid, et à Algemesi jusqu’au 2 septembre puis, versé dans les services auxiliaires, il est chef de la Garde à Mahora jusqu’au 4 février 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Remonté au front, il en est retiré à cause de ses blessures (main estropiée) qui le rendent inapte au service, et est affecté à la 3&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie au dépôt de Fuentealbilla près d’Albacete.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses combats en première ligne : Boadilla del Monte, El Pardo, Las Rosas, El Plantio, [[Front du Jarama]], Guadalajara, Balsain (voir [[Offensive républicaine sur Ségovie]]), [[Front de Santa Maria de la Alameda]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses supérieurs le décrivent « sérieux, courageux, bon camarade ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est cité plusieurs fois à l’ordre de la Brigade, comme cela est raconté dans le journal &#039;&#039;L’Humanité&#039;&#039; du 15 novembre 1938 au moment du retour des volontaires dans un article signé P. Mars :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; « Court, trapu, le visage jeune sous son béret kaki […] Pierre Gilard fut, à 20 ans passés, cultivateur chez ses parents dans un village breton. Gillard vient à Paris. Il entre bientôt chez Renault.  […] Gillard, cinq fois cité à l‘ordre du jour du bataillon et de la Brigade.&lt;br /&gt;
Qu’a donc fait le Breton parisien Gillard ?&lt;br /&gt;
En lui arrachant mot par mot- car il est têtu jusque dans la modestie, je suis arrivé à le savoir… presque.&lt;br /&gt;
Première citation – Bataillon Thaelmann ; en janvier 1937, volontaire pour prendre d’assaut de nuit à 25 hommes (parmi lesquels pas mal de Marseillais et de Parisiens) le hameau del Plantio (front de Madrid). Pris dans un tir de mitrailleuses, sur 25, deux seulement dont lui reviennent indemnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deuxième citation – Bataille du Jarama, bataillon Commune de Paris. Les tanks italiens font leur apparition. On n’a pas encore de canons anti-tanks. Cependant, il faut montrer que l’on peut tenir contre eux, qu’ils sont vulnérables. Quatre tanks s’avançaient. A quatre, on est allé au-devant. On a réussi à en mettre un en l’air.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Troisième citation – Guadalajara, le 18 mars. Pointe extrême de l’avance des troupes italiennes. Il faut des volontaires pour fouiller un bois avant de passer à la contre-offensive. Le sergent Gillard dirige la patrouille qui s’avance jusqu’à trois kilomètres à l’intérieur des lignes ennemies. Réussite parfaite. Le lendemain, la victorieuse contre-offensive républicaine commence, les troupes italiennes sont mises en déroute totale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatrième citation (et Gillard en est aussi fier que des autres réunies) - Il est reconnu comme le volontaire le plus discipliné de sa compagnie. […]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cinquième citation – Balsain, 5 juin 1937. Sergent, commandant temporairement une compagnie, il va lui-même pour préparer une attaque, couper deux piquets, c’est-à-dire trancher des fils de fer barbelés sur une longueur de 20 mètres environ. »&amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 6. D. 1044 et 1204) – Liste alphabétique des étrangers enrôlés dans les Brigades Internationales CEDOBI - &#039;&#039;L&#039;Humanité&#039;&#039;, daté du 15/11/1938 -&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: chef monteur]]‎  [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Paris 15e]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: 11e BI]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Services Auxiliaires]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=FRANCOIS_Alfred&amp;diff=8616</id>
		<title>FRANCOIS Alfred</title>
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		<updated>2026-09-07T09:25:50Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Alfred FRANCOIS en Espagne.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alfred Eugène FRANCOIS est né le 21 mai 1910 à Fieulaine (Aisne), son père Joseph Alfred était manouvrier (ouvrier manuel qui travaille à la journée), sa mère Marie Aurore Deballe, manouvrière. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il avait effectué son service militaire en 1930 à Arras au 3&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Régiment du Génie. Ayant des connaissances comme artificier il fut démobilisé avec le grade de caporal-chef.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il exerçait la profession de régleur d’organes automatiques et avait commencé à travailler chez Renault (35 000 ouvriers) où il suivit une formation professionnelle durant 2 ans. Il fut ensuite embauché chez Thomson-Houston (1 200 ouvriers) rue des Favorites à Paris 15&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; pour un salaire mensuel de 1 200 Francs.&lt;br /&gt;
Il était adhérent au syndicat CGTU puis CGT de la métallurgie : secrétaire de la section syndicale d’usine durant 2 ans, membre du Conseil Central du syndicat de la Métallurgie, membre de l’union  syndicale locale de Paris 15&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; ; il avait participé activement aux grèves du 12 février 1934 et de 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’était intéressé au mouvement ouvrier dès 1932, et avait adhéré au PCF fin 1934, influencé par les événements de février. Après avoir milité à la cellule Thermopyles du 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement où il habitait, il  devint responsable politique de la cellule 1509 Thomson Favorites de 1936 jusqu&#039;à son départ pour l&#039;Espagne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était lecteur de plusieurs journaux et revues : &#039;&#039;L’Humanité&#039;&#039;, &#039;&#039;Le Populaire&#039;&#039;, &#039;&#039;La Vie Ouvrière&#039;&#039;, &#039;&#039;Regards&#039;&#039;, &#039;&#039;La Correspondance Internationale&#039;&#039;, &#039;&#039;Cahiers du Bolchévisme&#039;&#039;, et de livres sur la doctrine communiste : &#039;&#039;Le Capital&#039;&#039;, ou sur le léninisme. Les questions syndicales l’intéressaient particulièrement, et il écrivait régulièrement des articles dans des journaux syndicaux ou de cellule communiste.&lt;br /&gt;
Afin de parfaire ses connaissances politiques, il a suivi une école de section en 1932.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ pour l&#039;Espagne républicaine, il était veuf avec un enfant et habitait 66 rue Castagnary à Paris 15&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Après être passé par la rue [[Mathurin-Moreau]] pour s’enrôler, il arrive en Espagne le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; mars 1938, via Massanet (dans sa biographie militante qu&#039;il complète le 11 juillet 1938, il indique que son arrivée en Espagne a lieu le 27 février 1938). Le 3 mars, il est à  [[Albacete]] d&#039;où il rejoint le centre de formation de [[Villanueva de la Jara]]. &lt;br /&gt;
Il adhère au [[PCE]] et au SRI. (voir [[Solidarité]]) à son arrivée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’abord affecté à la 12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, un mois plus tard, le 2 avril 1938, il est muté au  [[Bataillon Vaillant-Couturier]] de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI et désigné responsable du Parti de son bataillon. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il prend part aux combats de Caspe et de Gandesa (voir [[Offensive franquiste d’Aragon]]), puis à la [[Bataille de l’Ebre]] de juillet au 24 septembre : Campredo, (au repos à La Cava dans le Delta de l’Ebre du 3 août au 6 septembre), Corbera du 7 au 24 septembre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le document qu&#039;il complète lors de sa démobilisation, aux questions qui lui sont posées sur le Front Populaire en Espagne, il répond qu’il en a &amp;lt;blockquote&amp;gt; &amp;quot;une bonne opinion qui conduira le peuple à la victoire et qui installera vraiment un régime démocratique .&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur les Brigades Internationales, leur organisation politique et militaire et leur rôle en Espagne :&amp;lt;blockquote&amp;gt; &amp;quot;une organisation militaire qui a servi de base à l’armée espagnole ; politiquement, a permis une solidarité plus grande envers le peuple espagnol.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[BIGOURET_Lucien|Lucien BIGOURET]] responsable du Comité de Parti de la Brigade, le décrit qu&#039; : « en tant que soldat s’est toujours comporté courageusement. Responsable du PC dans son bataillon, a toujours fait le maximum pour réaliser cette tâche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nommé responsable du Parti, il s’est démontré comme un bon organisateur. Il a su faire dans son bataillon un excellent travail politique qui a contribué à augmenter la valeur militaire de cette unité qui s’est bien comporté au cours des combats de Corbera.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Courageux, discipliné et sérieux, il a seulement un caractère un peu emporté. L’ensemble des camarades a une excellente opinion de lui ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Il se remarie le 30 mars 1940 avec Germaine Eugénie Lenud à la mairie du 13&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement de Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Alfred François fut arrêté pendant la drôle de guerre puis interné à Fort-Barraux (Isère). Militant actif dans la résistance parisienne avec sa femme Germaine (homologuée RIF par le SHD), Alfred François assurait la liaison avec les grandes entreprises du 13&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement. Ils participèrent ensemble à une manifestation au cinéma Palace-Italie, en juin 1943, et à la commémoration du 14 juillet suivant. La police arrêta Alfred le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; novembre 1943 et perquisitionna son domicile 61, avenue des Gobelins où sa femme fut interpellée. Il fut torturé puis déporté. Germaine, internée, réussit à s’évader.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est répertorié sur la liste des résistantes et résistants, homologués RIF mouvement Front National, dossier administratif référencé GR 16 P 233132, publiée par le Service Historique du Ministère de la Défense.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En 1978, Alfred François était membre de l’AVER. Vérificateur mécanicien, il habitait le 13&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement de Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F.545. Op.2. D.303 et  Op.6. D.34. 36. 44 et 1189) - Archives départementales de l&#039;Aisne, Etat civil cote 1E 0360, acte de naissance n° 8 du 22 mai 1910 - Archives départementales de Paris, cote 13M316 acte de mariage n° 378 du 30 mars 1940 - Service historique de la Défense, Vincennes - https://maitron.fr/spip.php?article114108&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]]  [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]]  [[Catégorie: Formation Militaire : Génie]] [[Catégorie: Régleur sur presse]]‎ [[Catégorie: CGTU]] [[Catégorie: CGT]]   [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Ecoles du PCF]] [[Catégorie: Veuf avec enfant]] [[Catégorie: Paris 15e]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Février 1938]]  [[Catégorie: 12e BI]]  [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
	</entry>
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		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:M%C3%A9tallurgie&amp;diff=8615</id>
		<title>Catégorie:Métallurgie</title>
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		<updated>2026-09-07T09:21:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le syndicat de la Métallurgie CGT soutiendra très activement les actions en faveur de l’Espagne républicaine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ainsi Jean-Pierre Timbaud conduisit en 1937, une délégation de métallurgistes qui apporta les fonds recueillis dans les usines parisiennes lors d’une campagne de solidarité. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux ouvriers de cette branche furent volontaires des Brigades Internationales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Profession]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
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		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:Riveteur&amp;diff=8614</id>
		<title>Catégorie:Riveteur</title>
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		<updated>2026-09-07T09:13:31Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Catégorie: Métallurgie »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie: Métallurgie]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
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		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=DAVIAUD_Armand&amp;diff=8613</id>
		<title>DAVIAUD Armand</title>
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		<updated>2026-09-07T09:12:38Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Armand Daviaud est né le 26 janvier 1914.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il avait un niveau d&#039;instruction primaire, riveteur de profession, il effectua son service militaire en 1934 dans l&#039;aviation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Membre du PCF, il adhéra à la CGTU, puis à la CGT en 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de partir comme volontaire pour l&#039;Espagne républicaine, il était célibataire et résidait rue Arago à Bordeaux (Gironde)&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
Armand Daviaud également orthographié Daviand arrive le 11 octobre 1937 via Massanet, il intègre la 3e Compagnie du 13e [[Bataillon Henri Barbusse]] le 22 novembre (OJ n° 239).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est nommé sergent le 2 avril 1938 (OJ du 19 avril 1938) 3e Compagnie du 4e Bataillon (toujours Bataillon Henri Barbusse, mais à partir du 24 février 1938 une nouvelle numérotation lui est attribuée (OJ n°301), puis on trouve son nom sur une liste de la 2e Compagnie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il combat sur le front du centre, Valdemorillo, Caspe (voir [[Offensive franquiste d’Aragon]]), Tortosa (voir [[Passage de l&#039;Ebre]]) où il est blessé le 25 juillet. Transféré à l’hôpital de la 45e Division, il décède le 26 juillet et est inhumé dans une fosse commune au cimetière de l&#039;Ampolla.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 3. d. 367 et 369) - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 6. d. 35. d.1042 et 1144) – registre civil El Perello&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Aviation]] [[Catégorie: Riveteur]]‎ [[Catégorie: CGTU]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Bordeaux]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1937]]  [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
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	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=CORYN_Jean&amp;diff=8612</id>
		<title>CORYN Jean</title>
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		<updated>2026-09-07T09:04:11Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Jean, Emile, Etienne, Pierre CORYN est né le 31 août 1908, 81 avenue Ledru-Rollin à Paris 12e. Son père, ami de Jean Jaurès, était ébéniste d’art au Faubourg Saint-Antoine et militait avant la 1ère guerre mondiale au Parti socialiste. Engagé volontaire dès la mobilisation, il est tué le 8 décembre 1915 en Bulgarie dans l’Armée d’Orient. Sa mère, Marie Emilie Legras, fille de Communard, était professeur de violon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boursier car orphelin de guerre, il faisait des études secondaires au lycée Voltaire et devenait bachelier en 1926. Inscrit à la Faculté de Droit, il travaillait en même temps comme clerc d’avoué pour 800 frs par mois. Une fois licencié en droit, il trouvait un emploi chez Maître Ribardière, avocat près du Tribunal de Commerce de la Seine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est pendant ses études de droit qu’il était « venu au socialisme », notamment en lisant des ouvrages d’économie politique. Il fit plusieurs séjours en Allemagne pendant ses vacances, en donnant des leçons de français pour y gagner sa vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il effectuait son service militaire dans l&#039;infanterie à Alger d’octobre 1932 à août 1933, et suivit le peloton des EOR (élèves officiers de réserve) en réussissant brillamment le concours. Dénoncé pour ses idées communistes, il devait partir dans un bataillon disciplinaire en Kabylie, mais finalement il fut envoyé en manœuvres et démobilisé avec le grade de caporal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A son retour en 1933, il adhérait au PCF.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après plusieurs emplois dans différents cabinets d’avocat, il montait son propre cabinet en 1935 et devint avocat à la Cour d’Appel de Paris. A côté de sa clientèle d’affaires, il faisait partie du groupe d’avocats dirigé par Georges Pitard (note 1) pour s’occuper de dossiers envoyés par la section française du SRI (Secours Rouge International) ou par des syndicats.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se mariait en juillet 1937 avec Raymonde Beaujean, elle aussi membre du PCF, qui travaillait chez le couturier Patou où elle était déléguée d’atelier.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils habitaient 14 rue du Général Foy dans le 8e arrondissement de Paris.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Aidé par la maison des syndicats rue [[Mathurin-Moreau]], il arrive en Espagne par le train et la montagne via Massanet le 22 février 1938. Il part de [[Figueras]] pour [[Albacete]] avec un convoi de 78 Français, Belges et Italiens, avec le titre de responsable militaire, « le responsable politique étant le camarade Desports » (note du 3 mars 38).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est incorporé le 12 mars à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, et affecté le 22 mars à la 4e Compagnie du [[Bataillon Vaillant-Couturier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est blessé à une date inconnue et soigné à l’hôpital de Reus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans une lettre manuscrite du 18 mai écrite sur le front, il sollicite son adhésion au PCE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mentionné sur l’OJ n° 432 du 11 juin 1938 comme appartenant toujours au bataillon Paul Vaillant-Couturier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est déclaré « déserteur au moment de la relève du bataillon dans la nuit du 5 au 6 juillet 1938 ». En fait, il a été fait prisonnier par l’ennemi, détenu au camp de [[San Pedro de Cardeña]], ce qui sera attesté par un document daté du 10 novembre 1938 avec comme source de l’information, la Croix Rouge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il réussit à s’évader et rentre en France en mars 1939, ne pesant que 40 kg (source familiale).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure sur la cartothèque du 6 mai 1938 « Jean Coryn, 30 ans, soldat, [[BAO]] » et fera les fronts de Caspe [[Offensive franquiste d’Aragon]] et de l’Ebre [[Bataille de l’Ebre]] (Benifallet, Amposta).&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Il poursuivra son engagement antifasciste en assurant la défense des résistants arrêtés par l’occupant nazi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il décède le 10 février 1984 à Lagny-le-sec (Oise).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(note 1) Georges Pitard (1897- fusillé le 20 septembre 1941) en compagnie de deux autres avocats du groupe : Antoine Hajje (1904) et Michel Rolnikas (1908). Voir lettres (Krivopissko, ‘’La vie à en mourir, Lettres de fusillés 1941-1944 », Ed. Tallandier, 2003&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op.2. d. 123,  op.3. d. 370, op. 6. d. 36, d. 1045 et 1131) - INSEE - source familiale Pierre Coryn -&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Etudes Universitaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Avocat]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International]] [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Marié]]  [[Catégorie: Paris 8e]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Février 1938]]  [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]] [[Catégorie: Prisonniers]] [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=BLANCHE_Marcel&amp;diff=8611</id>
		<title>BLANCHE Marcel</title>
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		<updated>2026-09-07T08:52:32Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Marcel, Louis Blanche est né le 1 &amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; février 1895 au lieu-dit Les Grouets, commune de Blois (Loir-et-Cher). Son père, Alphonse, était cocher, sa mère, Berthe Cointepas, femme de chambre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mobilisé le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; septembre 1914 au 20&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Régiment de Chasseurs à Cheval à Vendôme (Loir-et-Cher), il fut nommé brigadier le 14 septembre 1917, puis muté au 8&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon de Chasseurs à Pied le 28 juin 1918 ; promu sous-lieutenant de Chasseurs dans la Coloniale, il sera démobilisé le 14 septembre 1919.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 10 janvier 1918, il épousa Suzanne Blanchet à la Mairie du 7 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement de Paris. Il poursuivit ses études et devint ingénieur en produits chimiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Membre du PCF avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il résidait 4, rue de l’Arcade à Paris 8&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Lors de son engagement dans les Brigades Internationales le 2 octobre 1936, il est affecté au Bataillon [[Commune de Paris]] de la 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI et nommé commandant de la 2&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est tué à [[Humera ]] sur le front de Madrid à la Casa de campo (voir [[Bataille de Madrid]]) le 10 novembre 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jules Dumont et Pierre Rebière relatent les circonstances de sa mort : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jules Dumont : « Blanche, commandant la 2e compagnie, avait reçu directement des mains du Général Kleber l’ordre de faire un coup de main avec sa compagnie sur Casa de Campo pour y faire des prisonniers.  Je connaissais bien Blanche et l’appréciais beaucoup mais, et les manœuvres qu’il avait dirigées devant moi m’en avaient averti, il avait besoin qu’on lui machât un peu la besogne, ce qu’il acceptait d’ailleurs volontiers. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pierre Rebière : « Le 10 novembre, avant le jour, Blanche à la tête de la 2&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie du Bataillon Commune de Paris réussit par un coup de main audacieux à pénétrer dans l’enceinte de la Casa de Campo et faisait prisonnières les deux sentinelles, deux arabes. Hélas, un des prisonniers parvint à s’échapper et à donner l’alarme. Au lieu de se retirer alors qu’ils avaient accès sans mal à une trentaine de dormeurs arabes, le lieutenant Blanche faisait prendre position à ses hommes pour faire face aux arabes qui arrivaient pour se rendre compte […] il attendit que le jour fût venu pour donner l’ordre de se replier. Mais le jour venu la seule porte de sortie, par où ils étaient entrés, était prise sous le feu des mitrailleuses. […] Le lieutenant Blanche fut tué, d’une balle dans la tête.  De la 2e Compagnie, il ne resta que 54 hommes, les autres furent tués ou Blessés. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce volontaire figure sur la liste « In Memoriam » « Honneur à la mémoire de nos héros », éditée par l’AVER &#039;&#039;Epopée d&#039;Espagne&#039;&#039;, page 191.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 6. D. 44 – 545. Op.3.D 401) - Philippe Edouard dit Pierre REBIERE, ‘’Sur le Bataillon Commune de Paris’’- Archives départementales du Loir-et-Cher, Etat Civil, acte de naissance n° 46 du 2 février 1895 - Recrutement militaire de la Seine (1887-1921) -J. Delperrié de Bayac, &amp;quot;Les Brigades Internationales&amp;quot; (page 108),  -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Chasseurs]] ‎[[Catégorie: Ingénieur]]‎ [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Paris 8e]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1936]]  [[Catégorie: 11e BI]]  [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:Paris_8e&amp;diff=8610</id>
		<title>Catégorie:Paris 8e</title>
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		<updated>2026-09-07T08:41:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « 08 »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie: Paris|08]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
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	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=CORYN_Jean&amp;diff=8609</id>
		<title>CORYN Jean</title>
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		<updated>2026-09-07T08:39:44Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Jean, Emile, Etienne, Pierre CORYN est né le 31 août 1908, 81 avenue Ledru-Rollin à Paris 12e. Son père, ami de Jean Jaurès, était ébéniste d’art au Faubourg Saint-Antoine et militait avant la 1ère guerre mondiale au Parti socialiste. Engagé volontaire dès la mobilisation, il est tué le 8 décembre 1915 en Bulgarie dans l’Armée d’Orient. Sa mère, Marie Emilie Legras, fille de Communard, était professeur de violon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boursier car orphelin de guerre, il faisait des études secondaires au lycée Voltaire et devenait bachelier en 1926. Inscrit à la Faculté de Droit, il travaillait en même temps comme clerc d’avoué pour 800 frs par mois. Une fois licencié en droit, il trouvait un emploi chez Maître Ribardière, avocat près du Tribunal de Commerce de la Seine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est pendant ses études de droit qu’il était « venu au socialisme », notamment en lisant des ouvrages d’économie politique. Il fit plusieurs séjours en Allemagne pendant ses vacances, en donnant des leçons de français pour y gagner sa vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il effectuait son service militaire dans l&#039;infanterie à Alger d’octobre 1932 à août 1933, et suivit le peloton des EOR (élèves officiers de réserve) en réussissant brillamment le concours. Dénoncé pour ses idées communistes, il devait partir dans un bataillon disciplinaire en Kabylie, mais finalement il fut envoyé en manœuvres et démobilisé avec le grade de caporal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A son retour en 1933, il adhérait au PCF.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après plusieurs emplois dans différents cabinets d’avocat, il montait son propre cabinet en 1935 et devint avocat à la Cour d’Appel de Paris. A côté de sa clientèle d’affaires, il faisait partie du groupe d’avocats dirigé par Georges Pitard pour s’occuper de dossiers envoyés par la section française du SRI (Secours Rouge International) ou par des syndicats.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se mariait en juillet 1937 avec Raymonde Beaujean, elle aussi membre du PCF, qui travaillait chez le couturier Patou où elle était déléguée d’atelier.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils habitaient 14 rue du Général Foy dans le 8e arrondissement de Paris.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Aidé par la maison des syndicats rue [[Mathurin-Moreau]], il arrive en Espagne par le train et la montagne via Massanet le 22 février 1938. Il part de [[Figueras]] pour [[Albacete]] avec un convoi de 78 Français, Belges et Italiens, avec le titre de responsable militaire, « le responsable politique étant le camarade Desports » (note du 3 mars 38).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est incorporé le 12 mars à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, et affecté le 22 mars à la 4e Compagnie du [[Bataillon Vaillant-Couturier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est blessé à une date inconnue et soigné à l’hôpital de Reus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans une lettre manuscrite du 18 mai écrite sur le front, il sollicite son adhésion au PCE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mentionné sur l’OJ n° 432 du 11 juin 1938 comme appartenant toujours au bataillon Paul Vaillant-Couturier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est déclaré « déserteur au moment de la relève du bataillon dans la nuit du 5 au 6 juillet 1938 ». En fait, il a été fait prisonnier par l’ennemi, détenu au camp de [[San Pedro de Cardeña]], ce qui sera attesté par un document daté du 10 novembre 1938 avec comme source de l’information, la Croix Rouge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il réussit à s’évader et rentre en France en mars 1939, ne pesant que 40 kg (source familiale).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure sur la cartothèque du 6 mai 1938 « Jean Coryn, 30 ans, soldat, [[BAO]] » et fera les fronts de Caspe [[Offensive franquiste d’Aragon]] et de l’Ebre [[Bataille de l’Ebre]] (Benifallet, Amposta).&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Il poursuivra son engagement antifasciste en assurant la défense des résistants arrêtés par l’occupant nazi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il décède le 10 février 1984 à Lagny-le-sec (Oise).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op.2. d. 123,  op.3. d. 370, op. 6. d. 36, d. 1045 et 1131) - INSEE - source familiale Pierre Coryn -&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Etudes Universitaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Avocat]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International]] [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Marié]]  [[Catégorie: Paris 8e]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Février 1938]]  [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]] [[Catégorie: Prisonniers]] [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=FOLLET_Marcel&amp;diff=8561</id>
		<title>FOLLET Marcel</title>
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		<updated>2026-05-24T15:25:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Marcel Follet est né le 29 décembre 1897.   Il avait suivi les cours de l’école primaire et  avait servi dans l’Infanterie.  Membre de l’« union anarchiste » de… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Marcel Follet est né le 29 décembre 1897. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il avait suivi les cours de l’école primaire et  avait servi dans l’Infanterie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Membre de l’« union anarchiste » depuis 1933, il demeurait à Asnières. &lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivé à une date non connue, selon une caractéristique de la Commission des Cadres d’Albacete «il a été sur différents fronts puis sur recommandation est venu pour être utilisé à l’arrière, actuellement à la Garde Nationale » à [[Albacete]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une note, ni datée ni signée, renvoie à un document qui n’a pas été trouvé (« voir arch gen 134 p 48 »).&lt;br /&gt;
== Source==&lt;br /&gt;
Moscou, F.545 op.6 d.1186&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]]  [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]]  [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]]‎ [[Catégorie: Anarchisme]]   [[Catégorie:  Asnières]] [[Catégorie: Services d&#039;Albacete‎]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
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		<title>CRAMER Marcel</title>
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		<updated>2026-05-24T15:18:59Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Marcel Cramer est probablement né en 1915 (21 ans) ;  Il demeurait 166, boulevard Jean  (nom illisible) à Argenteuil (Seine-et-Oise). ==L’Espagne== Marcel Cramer a ét… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Marcel Cramer est probablement né en 1915 (21 ans) ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il demeurait 166, boulevard Jean  (nom illisible) à Argenteuil (Seine-et-Oise).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Marcel Cramer a été dans les milices basques à compter du 29 août 1936. Il est revenu en France à une date non connue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 18 mai 1937, il revient en Espagne et est incorporé au Secrétariat de l’Etat-Major, puis au camp d’instruction de [[Villanueva de la Jara]] de la 14 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une note non signée ni datée précise « Actuellement instructeur de section - sérieux Politiquement averti -accompli un bon travail – possède les aptitudes pour suivre les cours d’élève officiers. »&lt;br /&gt;
== Sources==&lt;br /&gt;
Moscou, (F.545 op.2 d.303 et op.6 d.44)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Miliciens]] [[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]]  [[Catégorie : Argenteuil]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Août 1936‎]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
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		<title>FABRE Fernand</title>
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		<updated>2026-05-24T15:01:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Fernand Fabre est probablement né en 1902.  Il avait effectué son service militaire dans l’Infanterie, qu’il avait achevé comme caporal.    Titulaire du brevet él… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Fernand Fabre est probablement né en 1902.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il avait effectué son service militaire dans l’Infanterie, qu’il avait achevé comme caporal. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Titulaire du brevet élémentaire, il exerçait la profession de comptable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était membre du PCF depuis 1933.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Après avoir franchi illégalement la frontière (voir article [[Passage clandestin des Pyrénées]]), Fernand Fabre rejoint [[Figueras]], via Massanet, le 11 juillet 1937.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est affecté au Secrétariat de l’Etat-Major, puis au camp d’instruction de [[Villanueva de la Jara]] de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une note non signée ni datée précise « Peut être pressenti pour l’Ecole d’officiers [peut] devenir un bon élément après avoir acquis des connaissances de la langue Espagnole. »&lt;br /&gt;
== Sources==&lt;br /&gt;
(Moscou, F.545 op.2 d.303 et op.6 d.35)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]]  [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Brevet élémentaire]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]]‎ [[Catégorie: Comptable]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:  PCF]]  [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Juillet 1937]]‎ [[Catégorie: 14eBI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
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		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=MAILLARD_Fernand&amp;diff=8558</id>
		<title>MAILLARD Fernand</title>
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		<updated>2026-05-24T14:50:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:MAIILARD Fernand.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
Fernand Maillard est né le 1er mai 1913 à Sainte-Geneviève (Oise). Son père Charles était tabletier, sa mère Marie Joly tabletière. Fernand était déclaré pupille de la nation le 7 juillet 1921 par le tribunal civil de Beauvais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après des études primaires, il apprenait le métier de tourneur. Il s&#039;ouvrait par ses lectures à la politique à l&#039;âge de 17 ans, et il participait aux manifestations ouvrières.&lt;br /&gt;
Mobilisé en 1933 afin d&#039;accomplir son service militaire, il rejoignait le 146e Régiment d&#039;Infanterie à Metz (Moselle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il adhérait à la CGT section des Métaux ainsi qu’à la FSI à une date non définie, et devenait membre de la commission exécutive.&lt;br /&gt;
En juin 1936, il devenait membre du PCF, cellule d&#039;entreprise de la société Sulzer à Saint-Denis, dont il assurera la fonction de trésorier adjoint durant 4 mois.&lt;br /&gt;
Fernand était lecteur de &#039;&#039;L&#039;Humanité&#039;&#039;, des brochures du parti  et du livre &#039;&#039;Fils du peuple&#039;&#039;, et était adhérent au SRI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il travaillait aux établissements Sulzer, pour un salaire de 90 Frs par jour. Il vivait maritalement avec Melle Lamont 2 rue Gustave Roannet Paris 18e.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive illégalement (voir [[Passage clandestin des Pyrénées]] le 12 mars 1938 via Massanet avec l&#039;aide du PCF &amp;quot;pour lutter contre le fascisme&amp;quot;, et arrive à Albacete le 15 mars. Il est incorporé à la Compagnie de mitrailleuses du 4e [[Bataillon Henri Barbusse]] de la 14BI courant du mois d&#039;avril.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Désigné pour suivre l&#039;école des sous-officiers, il passe et obtient l&#039;examen de cabo (caporal) le 18 août avec les observations suivantes : &#039;&#039;lui faire étudier la tactique, possibilité de prendre une section un peu plus tard&#039;&#039;. Fernand est nommé dans la fonction le 25 août. (OJ n° 496 et 498).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant son engagement, il participe à l&#039;[[Offensive franquiste d&#039;Aragon]] et à la [[Bataille de l’Ebre]].&lt;br /&gt;
Pendant son séjour en Espagne, il adhère au [[PCE]] ainsi qu’au SRI [[Solidarité]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fernand Maillard est qualifié comme suit selon  [[BIGOURET_Lucien|Lucien BIGOURET]], responsable de l&#039;Organisation du Parti au sein de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Brigade:&amp;quot; camarade courageux au front, et actif à l&#039;arrière. Education politique bonne, prenait part aux discutions politique de sa cellule. Conduite très bonne, camarade sérieux, sobre. Discipliné et courageux, estimé de ses camarades&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur une liste d&#039;émargement datée de novembre 1938 du centre de démobilisation de Calella.&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Fernand est mobilisé, affecté spécial le 12 novembre 1939.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il prend part à la résistance dans le maquis de Chilleurs-Fay (Loiret) sous le pseudonyme de MASCRET, et fut déporté.&lt;br /&gt;
On trouve son nom dans deux passages d&#039;un ouvrage (Tigy, 20 août 1944 Village en souffrance de Philippe Allaire) : ».....MASCRET de son vrai nom MAILLARD Fernand Albert, chef de groupe N° 1, né le 1er mai 1913 à Sainte-Geneviève...... Une patrouille du Maquis du Capitaine Thierry arrivée à St Denis de l’hôtel décida d’envoyer un groupe de neuf hommes (dont sept de Fay) à Tigy sous le commandement de Mascret pour arrêter un milicien.... ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur la liste des résistantes et résistants homologués RIF DIR, dossier administratif référencé GR 16 P 384607, AC 21 P 568152 publiée par le Service Historique du Ministère de la Défense.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fernand Maillard décède le 31 octobre 1998 à Toulon (Var).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 2. D. 303 . Op.3. D.370 et 789) - RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 6. D. 36. D. 45 et D.1296) - Arch Départ de l&#039;Oise, Etat Civil cote3E 575/25, acte de naissance n° 23 du 1 mai 1913 - Maitron - Service Historique du Ministère de la Défense -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Tourneur‎]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: FSI]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International|SRI]] [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Maritalement]] [[Catégorie: Paris 18e]][[Catégorie: Arrivée en Espagne: Mars 1938]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Résistant]]  [[Catégorie: Déportés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
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