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	<title>Encyclopédie : Brigades Internationales,volontaires français et immigrés en Espagne (1936-1939) - Contributions [fr]</title>
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		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=BACHET_Henri&amp;diff=8704</id>
		<title>BACHET Henri</title>
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		<updated>2026-10-31T07:57:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « Henri BACHET est né le 2 mars 1909. De niveau d&amp;#039;instruction primaire, il apprit le métier de cuisinier. Il accomplit son service militaire en 1931. Il fut condamné à 18 mois de prison et 10 ans d&amp;#039;interdiction de séjour pour avoir volé avec 3 autres individus du matériel dans un magasin d&amp;#039;instruments de musique. Après avoir purgé sa peine, il indiquait avoir travaillé à l&amp;#039;hôtel de la Croix blanche à Chambéry (Savoie) depuis juin 1935.  Avant son dép... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Henri BACHET est né le 2 mars 1909.&lt;br /&gt;
De niveau d&#039;instruction primaire, il apprit le métier de cuisinier.&lt;br /&gt;
Il accomplit son service militaire en 1931.&lt;br /&gt;
Il fut condamné à 18 mois de prison et 10 ans d&#039;interdiction de séjour pour avoir volé avec 3 autres individus du matériel dans un magasin d&#039;instruments de musique. Après avoir purgé sa peine, il indiquait avoir travaillé à l&#039;hôtel de la Croix blanche à Chambéry (Savoie) depuis juin 1935.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire, il était célibataire, syndiqué à la CGT depuis 1929 et résidait 140 avenue de Saxe à Lyon (Rhône).&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive à [[Figueras]] le 31 mai 1937 via Massanet ; dirigé sur [[Albacete]], il est affecté à la Compagnie de mitrailleuses du [[Bataillon Henri Barbusse]] de la 14BI. Il devient ravitailleur du Bataillon le 10 octobre, et participe à la bataille de [[Cuesta de la Reina]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon un rapport émanant de l&#039;Etat Major de la 14BI daté du 6 janvier 1938, le volontaire Henri Brachet a eu des démêlés qui l&#039;ont conduit à être affecté à la 3eme section de la Compagnie des Zapadores (Génie).&lt;br /&gt;
Suivant l&#039;OJ n° 294 du 9 février 1938, Henri Bachet est muté au 10e Bataillon [[Bataillon Vaillant-Couturier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Blessé dans un bombardement aérien le 11 juin 1938 dans le secteur d&#039;Aldea-Tortosa sur le front de l&#039;Ebre [[Bataille de l’Ebre]], il décède le même jour à l&#039;hôpital des services chirurgicaux de la 45e Division situé près de l’Ampolla. Il repose dans une fosse commune du cimetière de cette localité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce volontaire figure dans la liste des fiches individuelles des cartothèques du 31 décembre 1937 avec une date d&#039;arrivée le 4 juin 1937, capacité politique AF (voir [[BAO]]), ainsi que sur l’inventaire général de la cartothèque du 5 mai 1938, sous le n°286, âgé de 29 ans, l&#039;observation AF (voir [[BAO]]) ».&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d. 118 et 123) - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 3. d. 385 et 411) - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 6. d. 35, d. 1038 et 1060) – &amp;quot;Els nostres Brigadistes&amp;quot; Josep Munte y Mateu  - registre civil El Perello.&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : SM effectué]] [[Catégorie: Cuisinier]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Lyon]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Mai 1937]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=GRAND_Gaston&amp;diff=8699</id>
		<title>GRAND Gaston</title>
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		<updated>2026-10-28T15:07:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « Gaston André GRAND était né le 11 mars 1913 à Livron-sur-Drôme (Drôme). Fils d&amp;#039;un couple de cultivateurs, Gabriel et Elisa Hortense Cherion, il était le dernier d&amp;#039;une fratrie de deux frères et une soeur.  Après des études primaires, il suivait une formation en mécanique à l&amp;#039;école des mécaniciens de Portes-Les-Valence. A une date non définie, il partait en région parisienne et trouvait un emploi dans une entreprise de confiserie qui employait 80 ou... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Gaston André GRAND était né le 11 mars 1913 à Livron-sur-Drôme (Drôme). Fils d&#039;un couple de cultivateurs, Gabriel et Elisa Hortense Cherion, il était le dernier d&#039;une fratrie de deux frères et une soeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après des études primaires, il suivait une formation en mécanique à l&#039;école des mécaniciens de Portes-Les-Valence.&lt;br /&gt;
A une date non définie, il partait en région parisienne et trouvait un emploi dans une entreprise de confiserie qui employait 80 ouvriers. Il effectuait son service militaire en 1931 dans les chars de combat à Versailles. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1932, il militait à la CGT, délégué d&#039;usine à partir de 1936. Ce fut cette année-là qu&#039;il adhérait au PCF dont il devenait secrétaire de cellule.&lt;br /&gt;
Passé par la maison des syndicats rue [[Mathurin-Moreau]], Gaston se portait volontaire au mois de mars 1938 pour défendre la République espagnole.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de son engagement, il résidait 6 rue de Montfermeil à Gagny et exerçait la profession de confiseur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive à [[Figueras]] illégalement [[Passage clandestin des Pyrénées]] le 10 mars 1938 avec un convoi de 54 volontaires et rejoint Albacete le 15. Il est affecté à la 2e Compagnie du [[Bataillon Henri Barbusse]] de la 14BI. Ce bataillon devient au mois de mai le 4e Bataillon de la 14e BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant son engagement, il prend part aux combats de Caspe [[Offensive franquiste d’Aragon]] et de l&#039;Ebre [[Bataille de l’Ebre]]. Le 9 septembre, il est blessé au ventre au cours de l&#039;attaque de la cote 356 à Corbera, il est hospitalisé 15 jours à Caldar de Malavella dans la province de Gerone.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Secrétaire de cellule de sa compagnie, il est félicité par ses supérieurs pour la régularité de son service.&lt;br /&gt;
Il est qualifié en ces termes :&amp;quot; comme agent de liaison, courageux, ayant accompli sa tâche de très bonne manière et s&#039;il manque d&#039;éducation politique, il a néanmoins cherché à s&#039;éduquer et est devenu un bon cadre du parti&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Son nom figure sur l’inventaire général de la cartothèque du 11 mai 1938, sous le n°2687, avec les mentions « 25 ans, BAO (voir [[BAO]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le document qu&#039;il complète à sa démobilisation lors du [[Retrait des Brigades Internationales]], diverses questions lui sont posées. A celle concernant son opinion sur la politique du front populaire en Espagne, il répond:&lt;br /&gt;
&amp;quot; j&#039;ai une bonne opinion, car c&#039;est un gouvernement fait par le peuple et [qui] unit le peuple&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Que penses-tu des brigades internationales, de son organisation politique et militaire?&lt;br /&gt;
&amp;quot;je vois cet organisme bon et juste qui fera plus tard beaucoup de bien à notre pays et a fait un gros travail en Espagne&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Outre le français, il parlait l&#039;espéranto et un peu l&#039;espagnol.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gaston Gasnier est rapatrié le 13 novembre 1938&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il épouse Jeanne Marie Begoulet le 22 janvier 1944 à Gagny (Seine et Oise).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=La Résistance==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gaston GRAND participe à la Résistance, il est répertorié sur la liste des résistantes et résistants, dossier administratif référencé GP 16 P 267208, publiée par le Service Historique du Ministère de la Défense.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il meurt le 3 mai 1975 aux Sables-d&#039;Olonne (Vendée)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AVER (MRN de Champigny sur Marne, archives de l’AVER, carton n° 28 bis) - RGASPI (BDIC, Mfm 880/17) - RGASPI (Moscou, F. 545. op.2. d.134 et 303) - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 6.d.  36. d 57. d 1038.d 1042 et 1044) - Arch Départ de la Drôme, Etat Civil, cote 4E 5371, acte de naissance n°11 du 13 mars 1913, liste électorale  de Gagny de 1939 ) - Service Historique de la Défense - &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Ecole Professionnelle]] [[Catégorie: Formation Militaire : Chars d&#039;assaut]] [[Catégorie: Alimentation]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Seine et Oise]] [[Catégorie: Gagny]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Mars 1938]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]] [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=GASNIER_Camille&amp;diff=8696</id>
		<title>GASNIER Camille</title>
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		<updated>2026-10-26T06:53:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « Camille Gabriel GASNIER est né le 21 avril 1911 au 18 Boulevard Saint-Antoine à Le Chesnay (Seine et Oise). Son père Lucien Félix était maçon, sa mère Joséphine Soulas ménagère. A une date non définie, il rejoint le département de la Corrèze, car on trouve son nom sur le registre de recrutement de 1931 de Tulle.  Il exerçait la profession de manoeuvre et était sans affiliation politique ni syndicale. ==L&amp;#039;Espagne== En Espagne depuis le 12 janvier 19... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Camille Gabriel GASNIER est né le 21 avril 1911 au 18 Boulevard Saint-Antoine à Le Chesnay (Seine et Oise). Son père Lucien Félix était maçon, sa mère Joséphine Soulas ménagère.&lt;br /&gt;
A une date non définie, il rejoint le département de la Corrèze, car on trouve son nom sur le registre de recrutement de 1931 de Tulle. &lt;br /&gt;
Il exerçait la profession de manoeuvre et était sans affiliation politique ni syndicale.&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
En Espagne depuis le 12 janvier 1937, il est affecté au 13e Bataillon de la 14BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rapatrié sur sa demande le 18 juin 1937, il se rend à Brives-La-Gaillarde (Corrèze) et reçois 150 pesetas.&lt;br /&gt;
De retour le 10 janvier 1938 (il est noté permissionnaire) il rejoint [[Figueras]] via Massanet et dirigé sur Barcelone le 11 janvier. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son grade de sergent apparaît sur la cartothèque de mai 1938.&lt;br /&gt;
Son nom figure sur une liste de volontaires blessés du 13e [[Bataillon Henri Barbusse]] de la 14BI, hospitalisé semble-t-il à [[Mataro]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon des caractéristiques données par la commission des cadres d&#039;[[Albacete]] datées du 5 octobre 1938 il est qualifié de « bon camarade, aide un peu au travail de la villa. Bon moral s&#039;intéresse à la presse. Bonne discussion politique. Arrivé le 12 septembre 1938 ».&lt;br /&gt;
==Le retour=&lt;br /&gt;
Camille Gasnier participe à la Résistance, il est répertorié sur la liste des résistantes et résistants, dossier administratif référencé GP 16 P 245042 publiée par le Service Historique du Ministère de la Défense&lt;br /&gt;
Le 13 janvier 1951 il épouse Fernande Vandrepoble à Laguenne (Corrèze)&lt;br /&gt;
Il meurt à Tulle (Corrèze) le 27 janvier 1962.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d. 112. d. 143a. d.290. et 303) - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 3. d. 385) - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 6. d. 36. d 49. d. 1046 et 1198) - Arch depart des Yvelynes, Etat Civil, cote 4E 5911, acte de naissance n° 27 du 23 avril 1911 - Arch Départementales de Corrèze, cote R115, bureau de recrutement de Tulle.&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : SM effectué]] [[Catégorie: Manœuvre‎]] [[Catégorie: Non syndiqué‎]] [[Catégorie: Sans parti]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Corrèze]] [[Catégorie: Brives -La-Gaillarde]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Janvier 1937]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]]  [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
	</entry>
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		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=BACKELANDT_Jean&amp;diff=8687</id>
		<title>BACKELANDT Jean</title>
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		<updated>2026-10-07T08:11:39Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « Jean BACKLANDT est né le 21 août 1908 à Villers-Bretonneux (Somme). Ses parents, de la petite bourgeoisie, étaient fonctionnaires ; son père décède en 1916.  De 1927 à 1928, il vécut en Belgique.   Il effectua son service militaire en 1929 dans l&amp;#039;infanterie, à la fin de son temps, il s&amp;#039;engagea en 1930 et sera affecté en Syrie dans le Génie au service télégraphique. Breveté radio, il acquit des connaissances générales sur l&amp;#039;armée, et suivit duran... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Jean BACKLANDT est né le 21 août 1908 à Villers-Bretonneux (Somme). Ses parents, de la petite bourgeoisie, étaient fonctionnaires ; son père décède en 1916.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De 1927 à 1928, il vécut en Belgique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il effectua son service militaire en 1929 dans l&#039;infanterie, à la fin de son temps, il s&#039;engagea en 1930 et sera affecté en Syrie dans le Génie au service télégraphique. Breveté radio, il acquit des connaissances générales sur l&#039;armée, et suivit durant 5 mois une instruction sur les manoeuvres d&#039;infanterie et d&#039;artillerie. Libéré en 1932 avec le grade de sergent, chef de poste radio.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Etudiant la philosophie et la théologie, il dira, &amp;quot; j&#039;ai abandonné lorsque je me suis rendu compte de la stupidité et l&#039;hypocrisie de la caste cléricale&amp;quot;. Il reprit des études professionnelles de radiotélégraphie.&lt;br /&gt;
Jean s&#039;intéressa au mouvement ouvrier très rapidement, il écrivait ; &amp;quot; j&#039;ai toujours recherché la justice, la liberté et l&#039;égalité&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Il effectua divers emplois (radiotélégraphiste, Electricien, chauffeur d&#039;automobile et dans le secteur de la comptabilité). Il adhéra à la CGT en 1936, affilié à la FSI et assurait le secrétariat de sa section.&lt;br /&gt;
Il devenait membre du PCF également en 1936 lors de la création de la cellule 2605 de Bethisy-Saint-Pierre (Oise). Il assurait la fonction de secrétaire du comité de presse du Rayon, s&#039;occupait de la parution des articles dans les journaux du parti, et était responsable de quartier. Sa femme était adhérente du PCF et la majorité de sa famille était communiste. Jean Backelandt était membre de la Libre Pensée depuis 1934 et au comité antifasciste Amsterdam-Pleyel. Lecteur de &amp;quot;L&#039;Humanité&amp;quot;, &amp;quot;Regards&amp;quot;, correspondant &amp;quot;Du Travailleur de la Somme &amp;amp; Oise&amp;quot; dans lequel il écrivit quelques articles, il indiquait lire aussi ce qui concernait le marxisme, la constitution de l&#039;URSS, les soviets, et autres questions auxquelles il portait intérêt, comme &amp;quot;le bien-être du peuple, la paix et la fraternité&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son dernier emploi fut en qualité d’intérimaire au service des gares de la Société Nationale des chemins de fer pour un salaire mensuel de 1350 Francs. Il soulignait qu&#039;il n&#039;avait pas été embauché car faisant de la propagande antifasciste et communiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était marié, père de 3 enfants (dont un décédé), la famille résidait rue des Sablons à Béthisy-Saint-Pierre (Oise).&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive illégalement, aidé par le PCF, le 20 novembre 1937 via Espolla et rejoint [[Figueras]], &amp;quot;pour vaincre le fascisme et assurer la paix &amp;quot;. Il arrive à [[Albacete]] le 25 où il est affecté le 27 à la 3e Compagnie du 10e [[Bataillon Domingo Germinal ]] de la 14BI. &lt;br /&gt;
Le 7 décembre 1937 il est affecté au service des transmissions de la 14BI. (Ordre du Jour n°252)&lt;br /&gt;
Le 14 décembre 1937, le service du personnel de la section franco-belge le propose pour l&#039;école des téléphonistes et radios.&lt;br /&gt;
Il participe à tous les combats avec cette Brigade, il cite notamment les fronts de l&#039;Est, Escorial, Aragon (Caspe) [[Offensive franquiste d’Aragon]], Ebre [[Bataille de l’Ebre]], Catalogne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est hospitalisé du 9 avril au 5 mai 1938 pour une gastro-entérite.&lt;br /&gt;
Il devient membre du PCE en février 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant son engagement, il n&#039;obtient pas de permission. Sa situation familiale étant devenue très précaire, il écrit deux lettres à André Marty, lettres reproduites in extenso.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Le 20 avril 1938 - Camarade Marty&lt;br /&gt;
Je me permets de t&#039;envoyer cette présente pour te demander de bien vouloir me faire accorder la permission que j&#039;ai sollicitée il y a une quinzaine de jours.&lt;br /&gt;
Voici ce qui m&#039;a déterminé à faire cette demande. Lorsque j&#039;ai quitté la France, ma famille était à l&#039;abri du besoin ; en effet, ma femme travaillait et touchait 18 francs par jour pour mes deux enfants. Mais malheureusement cet état a changé et la misère et la maladie sont entrées chez moi. Lorsque nous étions en position devant Caspe, je recevais une lettre m&#039;annonçant que j&#039;allais être père pour une quatrième fois, dans les premiers jours de juin, ce que j&#039;étais loin de m&#039;attendre. Par suite de son état ma femme ne peut plus travailler, car lorsqu&#039;elle est sur le point d&#039;être mère, elle est souvent malade et doit garder le lit.&lt;br /&gt;
Il y a 15 jours, je recevais une lettre me disant que la plus jeune de mes filles (elle a un an) est atteinte d&#039;une infirmité des jambes et qu&#039;un traitement assez coûteux est nécessaire pour remettre ses petites jambes en état normal. Tu peux donc juger dans quel état d&#039;esprit je suis actuellement. Savoir que ma femme est malade, que ma petite est infirme et qu&#039;elles n&#039;ont que 18 francs par jour pour subvenir aux besoins du ménage et se soigner cela m&#039;affecte profondément.&lt;br /&gt;
D&#039;autre part, ma femme m&#039;écrivait fin novembre dernier que j&#039;avais un rappel de 3.000 frcs à toucher provenant d&#039;une pension de guerre (nous avons tout perdu en 14, et mon père est mort des suites de guerre). Etant en pays étranger, j&#039;ai un certain délai pour faire les démarches nécessaires à l&#039;encaissement de cette somme, mais je crois qu&#039;elle serait grandement utile aux besoins de ma petite famille. J&#039;ai d&#039;abord essayé de faire encaisser cette somme par ma femme, mais cela n&#039;a pas été possible. Ma femme ne peut voyager dans l&#039;état où elle se trouve (elle demeure dans l&#039;Oise et moi je suis du Nord). Elle n&#039;a jamais quitté son pays et n&#039;est guère qualifiée pour s&#039;occuper des questions d&#039;argent. &lt;br /&gt;
Si tu consens à me faire accorder les 15 jours de permission demandés, cela me permettra de mettre ma famille à l&#039;abri du besoin et mes chères malades pourront se soigner. Je pourrai donc revenir en toute sécurité reprendre ma place aux côtés de nos frères antifascistes jusqu&#039;au triomphe final.&lt;br /&gt;
Ma demande a été approuvée par le commandant et le commissaire du camp de récupération où j&#039;ai été dirigé en sortant de l&#039;hôpital. N&#039;ayant eu aucune réponse, je fais appel à toi, notre chef politique et militaire.&lt;br /&gt;
Espérant que tu ne me refuseras pas d&#039;aller secourir ma famille, reçois camarade Marty, mes remerciements anticipés et mon salut antifasciste&lt;br /&gt;
Ton dévoué                 J.B.......... &lt;br /&gt;
PS- J&#039;ai joint à ma demande, des extraits de lettres de ma femme mentionnant sa lamentable situation. Je possède un certificat du docteur et un certificat de ma cellule contresigné par la section er la région. Ma responsabilité étant grande, je ne veux pas avoir les reproches d&#039;une infirme. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une seconde lettre rédigée le 15 septembre 1938 à l&#039;attention de A. Marty :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Camarade Marty &lt;br /&gt;
Excuse moi de venir te solliciter à nouveau, mais je puis laisser les miens dans la misère. Je t&#039;ai écrit au mois de juin pour que tu me fasses accorder une permission. Ma femme étant sur le point d&#039;accoucher, n&#039;ayant aucun secours. Après les démarches qui ont été faites, ma femme a été à l&#039;abri du besoin durant son accouchement. Le comité d&#039;aide de ma région ont fait des collectes qui ont bien aidées ma femme.&lt;br /&gt;
Mais depuis quelque temps, le comité d&#039;aide ne verse plus l&#039;allocation. Ma femme n&#039;a plus de travail et se retrouve avec 3 enfants sur les bras. Tu dois comprendre que je ne puis laisser ma femme et mes gosses mourir de faim. Comme je te l&#039;ai déjà écrit, j&#039;ai une somme de 3000 f à toucher, cette somme serait bien utile pour ma famille.&lt;br /&gt;
Tu m&#039;avais promis les 15 jours de permission que je sollicitais, dès que les tours seraient rétablis. Depuis un mois, je connais au moins 15 camarades qui sont partis en permission. Je crois donc que vu ma situation de famille, tu pourrais me faire obtenir les 15 jours demandés. Le temps de régler mes affaires et de revenir (il ya bientôt un an que je suis ici et je tiens absolument à défiler à Madrid).&lt;br /&gt;
Cher camarade Marty avec mes remerciements anticipés, reçois l&#039;assurance de mes sentiments fraternels et communistes.&lt;br /&gt;
Ton dévoué, signature                                           &lt;br /&gt;
PS. voici quelques renseignements :&lt;br /&gt;
Je suis en Espagne depuis novembre 1937et j&#039;ai fait tous les fronts de la 14e Brigade depuis tout ce temps. Excuse mon griffonnage, mais j&#039;écris sur mes genoux de l&#039;autre côté de l&#039;Ebre sous le bombardement des fachos.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au dos de ce courrier figure une annotation manuscrite signée Marty indiquant,&amp;quot; a demandé son rapatriement le 22 septembre au cap. Santes uniquement à cause de sa situation de famille&amp;quot; - &lt;br /&gt;
« à noter dans le dossier des envois du PCF Backelandt n&#039;aurait jamais dû venir en Espagne »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un article du &amp;quot;Travailleur de la Somme et Oise&amp;quot; non daté lui est consacré.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean Backeland figure sur une liste d’hospitalisés à Vich sans date connue, et avec le n°20.292 sur une liste de volontaires français blessés ou malades rapatriés en janvier 1939.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il décède le 13 septembre 1944 à Surgères (Charente-Maritime).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d. 102 . 123. 290 et 303) - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 3. d. 368. op.6. d. 35. 1038 et 1060) -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Etudes Secondaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Génie]] [[Catégorie: Formation Militaire : Engagé]] [[Catégorie: Formation Militaire : Transmissions]] [[Catégorie: Employé de bureau]]‎ [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: FSI]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Marié avec enfant]] [[Catégorie: Oise]] [[Catégorie: Béthisy-Saint-Pierre]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1937]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=BACCIOCCHI_Giuseppe&amp;diff=8674</id>
		<title>BACCIOCCHI Giuseppe</title>
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		<updated>2026-10-04T06:16:39Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « Giuseppe BACCIOCCHI est né le 16 octobre 1900 à Sarsina province de Forli en Italie. Ses parents étaient de petits commerçants catholiques et lui-même mineur de profession.  Il émigrait en France en 1924 et adhérait au PCF l’année suivante. A une date non connue il rejoignait le Luxembourg puis la Belgique où il était de, 1932 à 1936, secrétaire fédéral du groupe Italien du PCI à Charleroi. Son activité politique provoquait son arrestation... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Giuseppe BACCIOCCHI est né le 16 octobre 1900 à Sarsina province de Forli en Italie.&lt;br /&gt;
Ses parents étaient de petits commerçants catholiques et lui-même mineur de profession. &lt;br /&gt;
Il émigrait en France en 1924 et adhérait au PCF l’année suivante. A une date non connue il rejoignait le Luxembourg puis la Belgique où il était de, 1932 à 1936, secrétaire fédéral du groupe Italien du [[PCI]] à Charleroi. Son activité politique provoquait son arrestation à cinq reprises puis son expulsion de ces pays.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
Giuseppe Bacciocchi arrive en Espagne le 19 ou le 24 octobre 1936 selon des sources différentes. Affecté à la 3e Compagnie du Bataillon Garibaldi de la 12BI. il est ensuite muté à la 1ére Compagnie du 1er Bataillon de cette même Brigade.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La 12BI subit son baptême du feu le 13 novembre 1936, Giuseppe combat en 1ére ligne à Casa de Campo, Cerro de los Ángeles [[Bataille de Madrid]], Arganda [[Front du Jarama]] Mirabueno [[Guadalajara]], Majadahonda. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant ces engagements il est blessé à deux reprises, dont une fois au bras gauche.&lt;br /&gt;
Hospitalisé en juillet 1937 à l&#039;hôpital de Murcia, il est nommé délégué politique du service de santé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il adhère au [[PCE]] par l&#039;intermédiaire du comité provincial de Murcia.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Giuseppe Bacciocchi est qualifié ainsi : &amp;quot; En Espagne il a un bon comportement en tant que combattant au front ainsi que son travail pour le parti dans sa section&amp;quot;. Dans les hôpitaux, l&#039;organisation du parti met toujours en avant le camarade Bacciocchi comme &amp;quot; un bon antifasciste et un bon militant &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mutilé au bras gauche, il est évacué le 12 août 1938 vers la France par le service de santé des Brigades, et assigné par la police à l&#039;hôtel du Cheval Blanc rue du Champs de Mars à Privas (Ardèche).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 5 juin 1939, il souhaite gagner l&#039;Union Soviétique. Pour des raisons inconnues, il ne parvient pas à partir.&lt;br /&gt;
Durant la seconde guerre mondiale, certains documents le signalent comme ayant combattu dans les rangs des FFI mais il n&#039;apparaît pas comme étant homologué au Service Historique de la Défense. &lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 6. d. 30, d. 473, d. 474 et 490) - AICVAS, ‘’La Spagna nel nostro cuore’’, Milano, 1996 – Archives départementales de l’Ardèche - &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Italien]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Mineur‎]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1936]]  [[Catégorie: 12e BI]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=MENGUAL_GOMAR_Jose_Maria&amp;diff=8673</id>
		<title>MENGUAL GOMAR Jose Maria</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=MENGUAL_GOMAR_Jose_Maria&amp;diff=8673"/>
		<updated>2026-10-01T10:03:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:MENGUAL Jose.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
Jose Maria Mengual Gomar est né à Raffol de Salem (Espagne) en janvier 1905.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa famille, arrivée en France durant la première guerre mondiale, se rendra à Decazeville (Aveyron) où son père sera embauché à la mine. Par la suite, ils viendront dans l&#039;Aude comme salariés agricoles. La famille se fixe à Cascastel-des-Corbières. Vers 20 ans, Joseph (prénom francisé pour Jose) vient travailler à Béziers (Hérault). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1933, il adhère au PCF comme rappelé dans un article publié par &amp;quot;La Marseillaise&amp;quot; du 14 janvier 1983.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ pour l&#039;Espagne, José était marié et père de deux enfants.&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
Il rejoint l&#039;Espagne républicaine comme volontaire en 1936 à une date non définie, et est affecté à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI. Au cours de son engagement, il suit des cours afin de perfectionner son alphabétisation pour être nommé sergent. Sa nomination à ce grade intervient le 29 juin 1937 (OJ n° 148). &lt;br /&gt;
Il sert à diverses reprises d&#039;interprète au général Miaja. Un certificat daté du 25 juillet 1937 signé du colonel  [[DUMONT_Jules|Jules DUMONT]] commandant de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, atteste que le sergent José Mengual est affecté au train de combat de la Brigade.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors du [[Retrait des Brigades Internationales]] en qualité d&#039;Espagnol, il est intégré à l&#039;armée régulière avec le grade de sergent au service intendance (un certificat daté du 16 octobre 1938 signé du chef de service l&#039;atteste). A ce jour, les recherches dans les archives Espagnoles demeurent infructueuses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par ordre du jour n° 431 du 10 juin 1938, le sergent José Mengual, du train de combat, est muté au 4&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon l&#039;ordre du jour n° 490 du 17 août 1938, sortant de l&#039;hôpital, il est affecté à la Compagnie de Dépôt.&lt;br /&gt;
==Le retour== &lt;br /&gt;
En 1939, il revient en France avec un autre Biterrois nommé Roda en franchissant la frontière illégalement. Tous deux, vont regagner Narbonne, marchant la nuit en suivant la voie ferrée. Ils traverseront la rivière Têt à la nage en plein hiver.&lt;br /&gt;
Il est pris par la gendarmerie française à Narbonne et envoyé au camp de Rivesaltes. Il sera libéré grâce à l’intervention de l&#039;employeur de son épouse, un médecin, qui lui propose un contrat de travail en Lozère comme bûcheron afin de se faire oublier. &lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Durant cette période, il aidera la résistance FTP MOI en passant des armes et des hommes dans le camion qu&#039;il conduisait avec les chargements de bois. Il échappera de peu à la gestapo. Dix républicains Espagnols de ses compagnons sont pris et fusillés Ceci est confirmé, par un certificat daté du 3 avril 1945 du Comité Départemental de Libération de la Lozère.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F.545. op.3. d.370) -&lt;br /&gt;
Acte de naissance - Article journal La Marseillaise  du 14 janvier 1983 - Témoignage et sources de son petit-fils Michel Mengual-&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Espagnol]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Marié avec enfant]] [[Catégorie: Béziers]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Année 1936]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=MEISSIREL_Louis&amp;diff=8668</id>
		<title>MEISSIREL Louis</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=MEISSIREL_Louis&amp;diff=8668"/>
		<updated>2026-09-27T05:58:33Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
Mathieu, Henri, Louis MEISSIREL est né le 10 février 1914 à Marseille. Ses parents se prénommaient Louis et Henriette.&lt;br /&gt;
Après des études primaires, il suivait des cours d&#039;électricien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son intérêt pour la politique débute lorsqu&#039;il commence à travailler en 1929, toujours pour défendre la classe ouvrière. Il occupait différents emplois, serveur naviguant, chauffeur, électricien.&lt;br /&gt;
Son service militaire fut effectué dans l&#039;infanterie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il adhérait en 1932 à la CGT section H C R B (Hôtels, Cafés, Restaurants, Bars).&lt;br /&gt;
En janvier 1936, il s&#039;affiliait au PCF, cellule Saint-Barnabé à Marseille, dont il assurera la fonction de secrétaire de cellule d&#039;entreprise en novembre 1936. A cette date, il adhérait au Secours Rouge. Pour parfaire son éducation politique, il suivait les cours du parti et lisait quelques ouvrages de Marx. Il était membre du mouvement Amsterdam-Pleyel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Volontaire en Espagne républicaine, lors de son départ, il était célibataire exerçait la profession de garçon de restaurant, résidait 14 impasse Falque à Marseille, et parlait espagnol.&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive le 12 décembre 1936 par autocar [[Passage de la frontière]] aidé par le PCF « pour défendre la cause&amp;quot;. Enrôlé dans les Brigades le 14 décembre. Il est affecté à la 1ère section de la Compagnie de mitrailleuses du 11e Bataillon de la 13BI jusqu&#039;au 5 août 1937. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cette date, il rejoint la 14BI et participe aux combats de [[Cuesta de la Reina]] en octobre 1937 ; il est ensuite affecté au service de l’intendance de la brigade le 15 janvier 1938 chargé du ravitaillement jusqu&#039;au retrait des brigades (voir [[Retrait des Brigades Internationales]].&lt;br /&gt;
Il obtient le grade de cabo (caporal) en octobre 1937 puis sergent en mai 1938 (OJ du 7 mai 1938). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant son engagement, il combat avec la 13e BI à [[Teruel (décembre 1936)]] où il est blessé une première fois à la jambe droite le 28/12/1936, hospitalisé à l&#039;hôpital provincial de Valence. Du 12 février au 27 mars 1937, il participe aux [[Combats de la Sierra Nevada]], et du 27 mars au 8 avril 1937, à [[Pozoblanco (mars - juin 37. Il y est blessé une seconde fois à la jambe gauche, et hospitalisé à l&#039;hôpital de Sangre Ciudad Real et Burriana. Une fois rétabli, il rejoint la 13e BI pour combattre à [[Brunete]].&lt;br /&gt;
Le 30 juillet 1937, son nom figure sur une liste comme soldat attaché à l&#039;état-major du 50e Bataillon de la 13BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est nommé en janvier 1938 à l’intendance de la 14e BI et participe aux combats de Caspe [[Offensive franquiste d’Aragon]], puis de l’Ebre [[Bataille de l’Ebre]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une permission de 12 jours lui est accordée qu&#039;il passe à Denia.&lt;br /&gt;
Il adhère au SRI le 1er janvier 1937 à [[Albacete]] voir [[Solidarité]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon un rapport daté du 6 mai 1938 signé Largentier, commissaire de guerre de l&#039;intendance, le rôle de Léon Meissirel pendant la retraite d’Aragon est souligné : &amp;quot;A ravitaillé la Brigade à Cherta la nuit en faisant le tour par Tarragona et Tortosa. Meissirel a secondé le responsable de l&#039;intendance pour la police de la route et de la récupération.&amp;quot;&lt;br /&gt;
Dans le document de démobilisation qu&#039;il complète le 7 novembre 1938, suite à cette action, il indique :&amp;quot; pendant la retraite de Caspe, j&#039;ai ravitaillé la brigade à Cherta sans savoir où elle était, et j&#039;ai été obligé de menacer le chauffeur qui ne voulait plus avancé.&amp;quot;&lt;br /&gt;
Sur la fiche de renseignements le concernant, Vittori [[VITTORI_François-Antoine|François-Antoine VITTORI]], chef de ce service, le propose au grade de sergent avec les observations suivantes :&amp;quot;Excellent camarade ; il a toujours accompli son travail sans la moindre remarque ni contestation, tout en s&#039;attirant l&#039;attention de ses supérieurs.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans son rapport qu&#039;il rédige le 22 octobre 1938 sur le volontaire Meissirel, Lucien Bigouret : [[BIGOURET_Lucien|Lucien BIGOURET]], responsable de l&#039;Organisation du Parti au sein de la 14e Brigade indique :&lt;br /&gt;
-	&amp;quot;il a eu une bonne conduite dans son travail durant le temps que je l&#039;ai connu à l&#039;intendance du 1er avril au 22 septembre 1938.&lt;br /&gt;
-	Il a eu une conception assez bonne sur les problèmes du parti, et de la bonne volonté.&lt;br /&gt;
-	Qu’il a besoin d&#039;étudier les questions espagnoles relatif à la guerre, et aussi au travail du PCE.&lt;br /&gt;
Meissirel Louis est estimé de tous ses camarades avec qui il a collaboré ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On note sur le document de démobilisation qu&#039;il souhaite &amp;quot;si possible rester en Espagne dans le village de San Andres de Palomar&amp;quot; où se trouvent sa femme et sa belle-mère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 ==Le retour=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois son nom apparait sur une liste de rapatriés non datée se rendant à Marseille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Louis Meissirel meurt le 6 janvier 2005 dans le 13e arrondissement de Marseille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op.2. d.118) - RGASPI (Moscou, F. 545. op.3. d.249. d.255 d.263. d.370. d.407 et 787 ) - RGASPI (Moscou, F. 545. op.6. d.30. d.1043 et 1314) - Arch depart des Bouches-du-Rhône, Etat Civil cote 1K770, Listes électorales de Marseille - INSEE -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Garçon de restaurant]]‎ [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Marseille]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Décembre 1936]] [[Catégorie: 13e BI]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=MEISSIREL_Louis&amp;diff=8666</id>
		<title>MEISSIREL Louis</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=MEISSIREL_Louis&amp;diff=8666"/>
		<updated>2026-09-27T05:39:46Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « Mathieu, Henri, Louis MEISSIREL est né le 10 février 1914 à Marseille. Ses parents se prénommaient Louis et Henriette. Après des études primaires, il suivait des cours d&amp;#039;électricien.  Son intérêt pour la politique débute lorsqu&amp;#039;il commence à travailler en 1929, toujours pour défendre la classe ouvrière. Il occupait différents emplois, serveur naviguant, chauffeur, électricien. Son service militaire fut effectué dans l&amp;#039;infanterie.  Il adhérait en... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Mathieu, Henri, Louis MEISSIREL est né le 10 février 1914 à Marseille. Ses parents se prénommaient Louis et Henriette.&lt;br /&gt;
Après des études primaires, il suivait des cours d&#039;électricien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son intérêt pour la politique débute lorsqu&#039;il commence à travailler en 1929, toujours pour défendre la classe ouvrière. Il occupait différents emplois, serveur naviguant, chauffeur, électricien.&lt;br /&gt;
Son service militaire fut effectué dans l&#039;infanterie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il adhérait en 1932 à la CGT section H C R B (Hôtels, Cafés, Restaurants, Bars).&lt;br /&gt;
En janvier 1936, il s&#039;affiliait au PCF, cellule Saint-Barnabé à Marseille, dont il assurera la fonction de secrétaire de cellule d&#039;entreprise en novembre 1936. A cette date, il adhérait au Secours Rouge. Pour parfaire son éducation politique, il suivait les cours du parti et lisait quelques ouvrages de Marx. Il était membre du mouvement Amsterdam-Pleyel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Volontaire en Espagne républicaine, lors de son départ, il était célibataire exerçait la profession de garçon de restaurant, résidait 14 impasse Falque à Marseille, et parlait espagnol.&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive le 12 décembre 1936 par autocar [[Passage de la frontière]] aidé par le PCF « pour défendre la cause&amp;quot;. Enrôlé dans les Brigades le 14 décembre. Il est affecté à la 1ère section de la Compagnie de mitrailleuses du 11e Bataillon de la 13BI jusqu&#039;au 5 août 1937. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cette date, il rejoint la 14BI et participe aux combats de [[Cuesta de la Reina]] en octobre 1937 ; il est ensuite affecté au service de l’intendance de la brigade le 15 janvier 1938 chargé du ravitaillement jusqu&#039;au retrait des brigades (voir [[Retrait des Brigades Internationales]].&lt;br /&gt;
Il obtient le grade de cabo (caporal) en octobre 1937 puis sergent en mai 1938 (OJ du 7 mai 1938). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant son engagement, il combat avec la 13e BI à [[Teruel (décembre 1936)]] où il est blessé une première fois à la jambe droite le 28/12/1936, hospitalisé à l&#039;hôpital provincial de Valence. Du 12 février au 27 mars 1937, il participe aux [[Combats de la Sierra Nevada]], et du 27 mars au 8 avril 1937, à [[Pozoblanco (mars - juin 37. Il y est blessé une seconde fois à la jambe gauche, et hospitalisé à l&#039;hôpital de Sangre Ciudad Real et Burriana. Une fois rétabli, il rejoint la 13e BI pour combattre à [[Brunete]].&lt;br /&gt;
Le 30 juillet 1937, son nom figure sur une liste comme soldat attaché à l&#039;état-major du 50e Bataillon de la 13BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est nommé en janvier 1938 à l’intendance de la 14e BI et participe aux combats de Caspe [[Offensive franquiste d’Aragon]], puis de l’Ebre [[Bataille de l’Ebre]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une permission de 12 jours lui est accordée qu&#039;il passe à Denia.&lt;br /&gt;
Il adhère au SRI le 1er janvier 1937 à [[Albacete]] voir [[Solidarité]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon un rapport daté du 6 mai 1938 signé Largentier, commissaire de guerre de l&#039;intendance, le rôle de Léon Meissirel pendant la retraite d’Aragon est souligné : &amp;quot;A ravitaillé la Brigade à Cherta la nuit en faisant le tour par Tarragona et Tortosa. Meissirel a secondé le responsable de l&#039;intendance pour la police de la route et de la récupération.&amp;quot;&lt;br /&gt;
Dans le document de démobilisation qu&#039;il complète le 7 novembre 1938, suite à cette action, il indique :&amp;quot; pendant la retraite de Caspe, j&#039;ai ravitaillé la brigade à Cherta sans savoir où elle était, et j&#039;ai été obligé de menacer le chauffeur qui ne voulait plus avancé.&amp;quot;&lt;br /&gt;
Sur la fiche de renseignements le concernant, Vittori [[VITTORI_François-Antoine|François-Antoine VITTORI]], chef de ce service, le propose au grade de sergent avec les observations suivantes :&amp;quot;Excellent camarade ; il a toujours accompli son travail sans la moindre remarque ni contestation, tout en s&#039;attirant l&#039;attention de ses supérieurs.&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans son rapport qu&#039;il rédige le 22 octobre 1938 sur le volontaire Meissirel, Lucien Bigouret : [[BIGOURET_Lucien|Lucien BIGOURET]], responsable de l&#039;Organisation du Parti au sein de la 14e Brigade indique :&lt;br /&gt;
-	&amp;quot;il a eu une bonne conduite dans son travail durant le temps que je l&#039;ai connu à l&#039;intendance du 1er avril au 22 septembre 1938.&lt;br /&gt;
-	Il a eu une conception assez bonne sur les problèmes du parti, et de la bonne volonté.&lt;br /&gt;
-	Qu’il a besoin d&#039;étudier les questions espagnoles relatif à la guerre, et aussi au travail du PCE.&lt;br /&gt;
Meissirel Louis est estimé de tous ses camarades avec qui il a collaboré ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On note sur le document de démobilisation qu&#039;il souhaite &amp;quot;si possible rester en Espagne dans le village de San Andres de Palomar&amp;quot; où se trouvent sa femme et sa belle-mère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 ==Le retour=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toutefois son nom apparait sur une liste de rapatriés non datée se rendant à Marseille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Louis Meissirel meurt le 6 janvier 2005 dans le 13e arrondissement de Marseille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op.2. d.118) - RGASPI (Moscou, F. 545. op.3. d.249. d.255 d.263. d.370. d.407 et 787 ) - RGASPI (Moscou, F. 545. op.6. d.30. d.1043 et 1314) - Arch depart des Bouches-du-Rhône, Etat Civil cote 1K770, Listes électorales de Marseille - INSEE -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Garçon de restaurant]]‎ [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Marseille]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Décembre 1936]] [[Catégorie: 13e BI]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
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		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=LEFORT_Joseph&amp;diff=8665</id>
		<title>LEFORT Joseph</title>
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		<updated>2026-09-27T05:31:56Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Joseph, Alphonse LEFORT est né le 6 juillet 1906 à Laxou (Meurthe-et-Moselle) dans une famille manouche. Il était le fils de Louis LEFORT, ciseleur et d’Héloïse POTARD, sans profession.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il travailla comme terrassier, appariteur, monteur de marché et milita à la CGT à l’époque du Front Populaire à Bagnolet. Il était sympathisant du Parti communiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de son mariage le 5 mai 1934, il habitait rue de la Noue à Montreuil et la mariée, Claudine CHARREYRE, sentier de la Tranchée à Bagnolet. Une fille est née en 1936.&lt;br /&gt;
Avant son départ pour l’Espagne, il travaillait à la mairie de Bagnolet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Joseph Lefort arrive en Espagne le 15 janvier 1937. Il est affecté à la 15BI et part immédiatement au front où il est nommé chef de section dans le [[Bataillon Six-Février]].&lt;br /&gt;
La 15BI est engagée pour son premier combat en renfort des 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; et 12BI le 12 février 1937 dans la bataille du Jarama [[Front du Jarama]] &lt;br /&gt;
Alors que son camarade de Bagnolet parti avec lui, Albert Garrigou, est tué  [[GARRIGOU_Albert|Albert GARRIGOU]], Joseph Lefort est grièvement blessé au pied gauche, à la tête de sa section. Hospitalisé, il doit subir deux opérations.&lt;br /&gt;
Sa blessure ne devait plus lui permettre de continuer la lutte sur le sol d’Espagne et il est rapatrié en France comme grand blessé le 25 juin 1937.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour de nombreux grands blessés, le retour sera difficile car sans ressources et sans travail. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En mai 1938, Vital GAYMAN, ancien commandant de la Base d’Albacete revenu en France en août 1937 et Vice-Président de l’AVER, demandera un rapport sur la situation de Joseph Lefort au comité d’aide au peuple espagnol de Bagnolet. Le 9 mai 1938, Chauvain, du comité local, lui répondra :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« LEFORT, revenu grand blessé depuis juin 1937, opéré 3 fois par ROUQUES a été toujours soutenu par le Comité international. Sa femme est inscrite au chômage et le syndicat des communaux de Bagnolet lui avait proposé de lui donner tous les mois la somme de francs 250. Il les a refusés demandant simplement que les camarades du Syndicat lui paient son terme, lequel est minime.&lt;br /&gt;
LEFORT a eu les soins du dispensaire de Bagnolet et à l’heure actuelle s’y fait encore soigner. C’est un très bon camarade toujours soutenant le Parti quoique pas adhérent et je pense que depuis longtemps il serait venu parmi nous si les camarades de la Municipalité l’auraient soutenu moralement depuis son retour.&lt;br /&gt;
Il a été très longtemps alité et a été peiné car avant son départ il travaillait pour la Municipalité est espérait que les camarades dirigeant de Bagnolet seraient lui rendre visite. Lui-même m’a dit que comme visite il n’avait eu que celle du camarade Delavois, adjoint au Maire, deux fois, la première pour lui remettre une lettre et la seconde pour venir le chercher avec les camarades de l’Amicale pour l’emmener voir le film « LE TEMPS DES CERISES » et après plus aucune visite.&lt;br /&gt;
Ce camarade m’a déclaré que la Municipalité elle-même l’avait royalement laissé tomber et je peux affirmer que ce camarade en a été très toucher, mais ayant une bonne mentalité il n’a cessé de venir parmi nous et de faire la propagande pour les camarades combattants sur le Front de la Liberté et pour tout ce qui touche la solidarité pour l’Espagne Républicaine.&lt;br /&gt;
En fait le camarade se plaint seulement du désintéressement de la Mairie de Bagnolet et non pas des camarades du Parti ni de l’amicale, lesquels ont toujours été en liaison avec lui.&lt;br /&gt;
Ce camarade demande s’il ne lui serait pas possible, afin qu’il n’ait pas recours au Comité International, de lui procurer un travail en tenant compte de son état physique, car pour le moment encore il ne peut se déplacer sans le soutien de ses béquilles. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Adhérent dès son retour d’Espagne à l’[[AVER]], il en devint le responsable pour Bagnolet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En septembre 1939, il voulut s’engager mais l’armée le réforma.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la déclaration de guerre, Joseph Lefort devra mener une vie clandestine pendant l’occupation allemande. Ne pouvant plus se soigner correctement sous peine d’être signalé et de subir la répression menée contre les anciens volontaires en Espagne Républicaine, le mal s’aggrava et ses souffrances avec.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il décéda des suites de sa blessure de guerre le 10 mars 1952 à Bagnolet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une première fille, Josette, était née en juin 1936. Son fils, Jean-Claude, naît en 1944, sera député, et co-Président fondateur de l’ACER jusqu’à son décès en 2024.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Souces==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op.6. D1273.) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF sympathisant]] [[Catégorie: Marié avec enfant]] [[Catégorie: Employé communal]]‎ [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Janvier 1937]]  [[Catégorie: 15e BI]]  [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
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		<title>Fichier:François TORRIJOS.jpg</title>
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		<updated>2026-09-27T05:26:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;François TORRIJOS rgaspi&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
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		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=TORRIJOS_Fran%C3%A7ois&amp;diff=8663</id>
		<title>TORRIJOS François</title>
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		<updated>2026-09-27T05:20:51Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « François, Antoine TORRIJOS est né le 25 novembre 1916 à Bayonne, fils de Sébastien Torrijos, ouvrier syndicaliste, et de Anne Rodriguez.  Après ses études primaires, il avait acquis des connaissances professionnelles de chaudronnier riveur. Il parlait français et espagnol et était membre de l’association sportive « le Guidon bayonnais » de 1933 à 1935.  Il était sans affiliation syndicale.  A partir de 1933, il s’était intéressé au mouvement ou... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;François, Antoine TORRIJOS est né le 25 novembre 1916 à Bayonne, fils de Sébastien Torrijos, ouvrier syndicaliste, et de Anne Rodriguez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après ses études primaires, il avait acquis des connaissances professionnelles de chaudronnier riveur. Il parlait français et espagnol et était membre de l’association sportive « le Guidon bayonnais » de 1933 à 1935.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était sans affiliation syndicale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A partir de 1933, il s’était intéressé au mouvement ouvrier et lisait le journal l’Humanité et des brochures éditées par le PCF, et en janvier 1937, il devenait adhérent du PCF, cellule Allées marines à Bayonne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il devait passer le conseil de révision en avril 1937, mais ne s’était pas présenté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était célibataire, employé de commerce, et habitait à Bayonne avant de partir en Espagne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne illégalement [[Passage clandestin des Pyrénées]] par le train, aidé par le Consul d’Espagne, le 15 juillet 1937. Incorporé dans les BI le 22 juillet, il est affecté à la 1ère compagnie du 10e bataillon Domingo Germinal la 14e BI le 12 août 1937 (OJ n°170 du 13 août 1937).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il participe aux combats de la 14e BI à [[Santa Maria de Alameda]], [[Cuesta de la Reina]], Valdemorillo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est nommé au grade de sergent par OJ n° 237 du 21 novembre 1937 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 7 décembre 1937, il est admis à suivre les cours de l’Ecole des Officiers de la Brigade (OJ n° 252).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 9 mars 1938, le sergent François Torrijos faisait partie du 54e [[Bataillon Vaillant-Couturier]] (OJ n° 311).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce volontaire figure dans l’inventaire général de la cartothèque de la nationalité espagnole du 25 mai 1938 sous le n°1052 prénommé Francisco avec le grade sergent   assorti de l’observation AF (voir [[BAO]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est blessé et hospitalisé à Vich en juin 1938, puis à Benicasim.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est bien noté par ses supérieurs : « très bon camarade au bon moral – très bonne éducation politique – s’intéresse à la vie du pavillon – bon élément ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est appelé en France en octobre 1938 pour effectuer son service militaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mobilisé en 1939 dans un régiment de tirailleurs sénégalais, il sera fait prisonnier et interné dans un camp (Stammlager III-A) à Luckenwalde. Il tentera l’évasion plusieurs fois, repris et puni. Le camp fut libéré par l’armée soviétique en 1945, et il serait resté une année en URSS avant son rapatriement en France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se marie en 1947 avec une Espagnole rencontrée lors de son hospitalisation en Espagne en 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il décède à Bayonne le 22 juillet 2000.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545.op.2. d.123) - RGASPI (Moscou, F. 545. op.3. d.366. d.367.d 368 et 369.) -RGASPI (Moscou, F. 545. op.6. d.30 d.1044 et 1421) - Témoignage de son fils, Jacques Torrijos - INSEE&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : SM Non effectué]] [[Catégorie: Commerce]] [[Catégorie: Non syndiqué‎]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Bayonne]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Juillet 1937]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=MAILLARD_Fernand&amp;diff=8653</id>
		<title>MAILLARD Fernand</title>
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		<updated>2026-09-25T07:10:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:MAIILARD Fernand.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
Fernand Maillard est né le 1er mai 1913 à Sainte-Geneviève (Oise). Son père Charles était tabletier, sa mère Marie Joly tabletière. Fernand était déclaré pupille de la nation le 7 juillet 1921 par le tribunal civil de Beauvais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après des études primaires, il apprenait le métier de tourneur. Il s&#039;ouvrait par ses lectures à la politique à l&#039;âge de 17 ans, et il participait aux manifestations ouvrières.&lt;br /&gt;
Mobilisé en 1933 afin d&#039;accomplir son service militaire, il rejoignait le 146e Régiment d&#039;Infanterie à Metz (Moselle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il adhérait à la CGT section des Métaux ainsi qu’à la FSI à une date non définie, et devenait membre de la commission exécutive.&lt;br /&gt;
En juin 1936, il devenait membre du PCF, cellule d&#039;entreprise de la société Sulzer à Saint-Denis, dont il assurera la fonction de trésorier adjoint durant 4 mois.&lt;br /&gt;
Fernand était lecteur de &#039;&#039;L&#039;Humanité&#039;&#039;, des brochures du parti  et du livre &#039;&#039;Fils du peuple&#039;&#039;, et était adhérent au SRI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il travaillait aux établissements Sulzer, pour un salaire de 90 Frs par jour. Il vivait maritalement avec Melle Lamont 2 rue Gustave Roannet Paris 18e.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive illégalement (voir [[Passage clandestin des Pyrénées]] le 12 mars 1938 via Massanet avec l&#039;aide du PCF &amp;quot;pour lutter contre le fascisme&amp;quot;, et arrive à Albacete le 15 mars. Il est incorporé à la Compagnie de mitrailleuses du 4e [[Bataillon Henri Barbusse]] de la 14BI courant du mois d&#039;avril.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Désigné pour suivre l&#039;école des sous-officiers, il passe et obtient l&#039;examen de c945bo (caporal) le 18 août avec les observations suivantes : &#039;&#039;lui faire étudier la tactique, possibilité de prendre une section un peu plus tard&#039;&#039;. Fernand est nommé dans la fonction le 25 août. (OJ n° 496 et 498).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant son engagement, il participe à l&#039;[[Offensive franquiste d&#039;Aragon]] et à la [[Bataille de l’Ebre]].&lt;br /&gt;
Pendant son séjour en Espagne, il adhère au [[PCE]] ainsi qu’au SRI [[Solidarité]].  Il est blessé au bras droit dans la sierra de Pandols par un éclat de grenade.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fernand Maillard est qualifié comme suit selon  [[BIGOURET_Lucien|Lucien BIGOURET]], responsable de l&#039;Organisation du Parti au sein de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Brigade:&amp;quot; camarade courageux au front, et actif à l&#039;arrière. Education politique bonne, prenait part aux discutions politique de sa cellule. Conduite très bonne, camarade sérieux, sobre. Discipliné et courageux, estimé de ses camarades&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur une liste d&#039;émargement datée de novembre 1938 du centre de démobilisation de Calella.&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Fernand est mobilisé, affecté spécial le 12 novembre 1939.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il prend part à la résistance dans le maquis de Chilleurs-Fay (Loiret) sous le pseudonyme de MASCRET, et fut déporté.&lt;br /&gt;
On trouve son nom dans deux passages d&#039;un ouvrage (Tigy, 20 août 1944 Village en souffrance de Philippe Allaire) : ».....MASCRET de son vrai nom MAILLARD Fernand Albert, chef de groupe N° 1, né le 1er mai 1913 à Sainte-Geneviève...... Une patrouille du Maquis du Capitaine Thierry arrivée à St Denis de l’hôtel décida d’envoyer un groupe de neuf hommes (dont sept de Fay) à Tigy sous le commandement de Mascret pour arrêter un milicien.... ».&lt;br /&gt;
Il est arrêté le 22 juillet 1942 et déporté au camp de Buchenwald, libéré en mai 1945.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur la liste des résistantes et résistants homologués RIF DIR, dossier administratif référencé GR 16 P 384607, AC 21 P 568152 publiée par le Service Historique du Ministère de la Défense.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fernand Maillard décède le 31 octobre 1998 à Toulon (Var).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 2. D. 303 . Op.3. D.370 et 789) - RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 6. D. 36. D. 45 et D.1296) - Arch Départ de l&#039;Oise, Etat Civil cote3E 575/25, acte de naissance n° 23 du 1 mai 1913 - Maitron - Service Historique du Ministère de la Défense -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Tourneur‎]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: FSI]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International|SRI]] [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Maritalement]] [[Catégorie: Paris 18e]][[Catégorie: Arrivée en Espagne: Mars 1938]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Résistant]]  [[Catégorie: Déportés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
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	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=LEFORT_Joseph&amp;diff=8631</id>
		<title>LEFORT Joseph</title>
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		<updated>2026-09-14T16:52:11Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Joseph, Alphonse LEFORT est né le 6 juillet 1906 à Laxou (Meurthe-et-Moselle). Il était le fils de Louis LEFORT, ciseleur et d’Héloïse POTARD, sans profession.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il travailla comme terrassier, appariteur, monteur de marché et milita à la CGT à l’époque du Front Populaire à Bagnolet. Il était sympathisant du Parti communiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de son mariage le 5 mai 1934, il habitait rue de la Noue à Montreuil et la mariée, Claudine CHARREYRE, sentier de la Tranchée à Bagnolet. Une fille est née en 1936.&lt;br /&gt;
Avant son départ pour l’Espagne, il travaillait à la mairie de Bagnolet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Joseph Lefort arrive en Espagne le 15 janvier 1937. Il est affecté à la 15BI et part immédiatement au front où il est nommé chef de section dans le [[Bataillon Six-Février]].&lt;br /&gt;
La 15BI est engagée pour son premier combat en renfort des 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; et 12BI le 12 février 1937 dans la bataille du Jarama [[Front du Jarama]] &lt;br /&gt;
Alors que son camarade de Bagnolet parti avec lui, Albert Garrigou, est tué  [[GARRIGOU_Albert|Albert GARRIGOU]], Joseph Lefort est grièvement blessé au pied gauche, à la tête de sa section. Hospitalisé, il doit subir deux opérations.&lt;br /&gt;
Sa blessure ne devait plus lui permettre de continuer la lutte sur le sol d’Espagne et il est rapatrié en France comme grand blessé le 25 juin 1937.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme pour de nombreux grands blessés, le retour sera difficile car sans ressources et sans travail. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En mai 1938, Vital GAYMAN, ancien commandant de la Base d’Albacete revenu en France en août 1937 et Vice-Président de l’AVER, demandera un rapport sur la situation de Joseph Lefort au comité d’aide au peuple espagnol de Bagnolet. Le 9 mai 1938, Chauvain, du comité local, lui répondra :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« LEFORT, revenu grand blessé depuis juin 1937, opéré 3 fois par ROUQUES a été toujours soutenu par le Comité international. Sa femme est inscrite au chômage et le syndicat des communaux de Bagnolet lui avait proposé de lui donner tous les mois la somme de francs 250. Il les a refusés demandant simplement que les camarades du Syndicat lui paient son terme, lequel est minime.&lt;br /&gt;
LEFORT a eu les soins du dispensaire de Bagnolet et à l’heure actuelle s’y fait encore soigner. C’est un très bon camarade toujours soutenant le Parti quoique pas adhérent et je pense que depuis longtemps il serait venu parmi nous si les camarades de la Municipalité l’auraient soutenu moralement depuis son retour.&lt;br /&gt;
Il a été très longtemps alité et a été peiné car avant son départ il travaillait pour la Municipalité est espérait que les camarades dirigeant de Bagnolet seraient lui rendre visite. Lui-même m’a dit que comme visite il n’avait eu que celle du camarade Delavois, adjoint au Maire, deux fois, la première pour lui remettre une lettre et la seconde pour venir le chercher avec les camarades de l’Amicale pour l’emmener voir le film « LE TEMPS DES CERISES » et après plus aucune visite.&lt;br /&gt;
Ce camarade m’a déclaré que la Municipalité elle-même l’avait royalement laissé tomber et je peux affirmer que ce camarade en a été très toucher, mais ayant une bonne mentalité il n’a cessé de venir parmi nous et de faire la propagande pour les camarades combattants sur le Front de la Liberté et pour tout ce qui touche la solidarité pour l’Espagne Républicaine.&lt;br /&gt;
En fait le camarade se plaint seulement du désintéressement de la Mairie de Bagnolet et non pas des camarades du Parti ni de l’amicale, lesquels ont toujours été en liaison avec lui.&lt;br /&gt;
Ce camarade demande s’il ne lui serait pas possible, afin qu’il n’ait pas recours au Comité International, de lui procurer un travail en tenant compte de son état physique, car pour le moment encore il ne peut se déplacer sans le soutien de ses béquilles. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Adhérent dès son retour d’Espagne à l’[[AVER]], il en devint le responsable pour Bagnolet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En septembre 1939, il voulut s’engager mais l’armée le réforma.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la déclaration de guerre, Joseph Lefort devra mener une vie clandestine pendant l’occupation allemande. Ne pouvant plus se soigner correctement sous peine d’être signalé et de subir la répression menée contre les anciens volontaires en Espagne Républicaine, le mal s’aggrava et ses souffrances avec.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il décéda des suites de sa blessure de guerre le 10 mars 1952 à Bagnolet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une première fille, Josette, était née en juin 1936. Son fils, Jean-Claude, naît en 1944, sera député, et co-Président fondateur de l’ACER jusqu’à son décès en 2024.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Souces==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op.6. D1273.) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF sympathisant]] [[Catégorie: Marié avec enfant]] [[Catégorie: Employé communal]]‎ [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Janvier 1937]]  [[Catégorie: 15e BI]]  [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=LASTRUCCI_Primo&amp;diff=8621</id>
		<title>LASTRUCCI Primo</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=LASTRUCCI_Primo&amp;diff=8621"/>
		<updated>2026-09-08T14:31:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
Primo Lastrucci est né le 25 décembre 1895 à San Frediano a Settimo (Pise). Il était le fils de d&#039;Adolfo et de Tersilia Pacchiani.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De niveau d&#039;instruction secondaire, il était ouvrier et membre du [[PSI]] (parti socialiste Italien) depuis 1913, conseiller de la province de Pise, et également conseiller municipal de Livourne en Toscane.&lt;br /&gt;
Arrêté et persécuté par les fascistes, il était contraint à l&#039;exil en 1923 et s&#039;expatriait en France. Il poursuivait son engagement politique dans un premier temps à Marseille en 1929, puis à Lyon en 1930 où il assurait la fonction de secrétaire de la section locale de la LIDU (Ligue italienne des droits de l&#039;homme) ainsi que membre du comité exécutif de la Fédération socialiste.&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
Il rejoint l&#039;Espagne en octobre 1936 et s&#039;engage dans le bataillon « Octobre » organisé par la Jeunesse socialiste. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il écrit une lettre qui parait dans le numéro du 28 novembre 1936 de « Nuovo Avanti» : « Enfin, je peux vous annoncer une bonne nouvelle. Pour le moment, je suis en attente d’une nouvelle affectation. Je suis en compagnie de nombreux camarades venus de partout pour rejoindre la Compagnie De Rosa (commandée par Fernando De Rosa, qui avait mené une attaque contre Umberto di Savoia à Bruxelles). L’accueil que nous avons reçu à notre arrivée en Espagne est indescriptible. Des milliers et des milliers de personnes nous ont accompagnés à la caserne avec un enthousiasme dont je me souviendrai toujours. Quant à la situation, je peux seulement vous dire que les informations publiées par la presse bourgeoise sur la position du gouvernement sont fausses : nos hommes sont en bonne position et progressent chaque jour.&lt;br /&gt;
 Primo Lastrucci. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Affecté au bataillon Garibaldi formé le 27 octobre 1936 à Madrigueras (qui deviendra le support de la 12BI), il combat pour la défense de Madrid [[Bataille de Madrid]] et participe un certain temps à des émissions italiennes à la radio de Madrid. Blessé sur le front de Madrid à une date non définie, il est affecté en février 1937 à [[Albacete]] au bureau des effectifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En juillet 1937, Il est rapatrié par la Centrale sanitaire internationale (CSI). Suite à de graves complications pulmonaires, il est admis à l&#039;hôpital d’ [[Eaubonne]] où il meurt au mois de mars 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom est aujourd&#039;hui gravé au cimetière d&#039;Eaubonne sur le monument mémoriel de l&#039;ACER-AVER aux côtés de ses 18 autres camarades internationaux.&lt;br /&gt;
Le 1er avril 1938, le journal « Giustizie e Libertà » publia sa nécrologie : &lt;br /&gt;
« L&#039;antifascisme vient de subir une nouvelle perte douloureuse. Après une longue maladie, Primo Lastrucci, volontaire de la Brigade Garibaldi, est décédé à l&#039;hôpital d&#039;Eaubonne. Bien que jeune, on pouvait le considérer comme un vieux militant socialiste, compte tenu de ses longues années de militantisme dévoué au sein du parti. Ouvrier, il avait participé à toutes les luttes en Italie, où la confiance de ses camarades l&#039;avait conduit à des postes de responsabilité. En exil, il ne perdit pas la foi ; et lorsque l&#039;occasion se présenta, malgré sa maladie, il partit pour l&#039;Espagne plein d&#039;enthousiasme et d&#039;espoir. Le rude hiver de 1937… Son combat dans les tranchées de Madrid… sa santé, déjà fragile, s&#039;en trouva aggravée. Contraint de rentrer en France, bien que physiquement épuisé, il continua d&#039;offrir un exemple remarquable de force morale et de combativité. Le groupe « Giordano Viezzoli » de Lyon rend un dernier hommage émouvant à la dépouille du camarade Primo Lastrucci et adresse au Parti socialiste ses plus sincères condoléances à sa famille, et plus particulièrement à la section lyonnaise. La section lyonnaise de la LIDU – dont Lastrucci était membre du comité exécutif et président – salue la mémoire du camarade, qui a tout donné pour sa foi, et exprime sa profonde sympathie à sa famille et à son parti ».&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 6. d. 517) -  A I C V A S ( Association italienne des combattants volontaires antifascistes d&#039;Espagne) -&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Italien]] [[Catégorie: Age: 40 à 50 ans]] [[Catégorie: Etudes Secondaires]]  [[Catégorie: Ouvrier]]‎ [[Catégorie: Lyon]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1936]] [[Catégorie: 12e BI]]  [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
	</entry>
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		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=LASTRUCCI_Primo&amp;diff=8620</id>
		<title>LASTRUCCI Primo</title>
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		<updated>2026-09-08T14:23:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « Primo Lastrucci est né le 25 décembre 1895 à San Frediano a Settimo (Pise). Il était le fils de d&amp;#039;Adolfo et de Tersilia Pacchiani.  De niveau d&amp;#039;instruction secondaire, il était ouvrier et membre du PSI (parti socialiste Italien) depuis 1913, conseiller de la province de Pise, et également conseiller municipal de Livourne en Toscane. Arrêté et persécuté par les fascistes, il était contraint à l&amp;#039;exil en 1923 et s&amp;#039;expatriait en France. Il poursuivait... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Primo Lastrucci est né le 25 décembre 1895 à San Frediano a Settimo (Pise). Il était le fils de d&#039;Adolfo et de Tersilia Pacchiani.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De niveau d&#039;instruction secondaire, il était ouvrier et membre du [[PSI]] (parti socialiste Italien) depuis 1913, conseiller de la province de Pise, et également conseiller municipal de Livourne en Toscane.&lt;br /&gt;
Arrêté et persécuté par les fascistes, il était contraint à l&#039;exil en 1923 et s&#039;expatriait en France. Il poursuivait son engagement politique dans un premier temps à Marseille en 1929, puis à Lyon en 1930 où il assurait la fonction de secrétaire de la section locale de la LIDU (Ligue italienne des droits de l&#039;homme) ainsi que membre du comité exécutif de la Fédération socialiste.&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
Il rejoint l&#039;Espagne en octobre 1936 et s&#039;engage dans le bataillon « Octobre » organisé par la Jeunesse socialiste. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il écrit une lettre qui parait dans le numéro du 28 novembre 1936 de « Nuovo Avanti» : « Enfin, je peux vous annoncer une bonne nouvelle. Pour le moment, je suis en attente d’une nouvelle affectation. Je suis en compagnie de nombreux camarades venus de partout pour rejoindre la Compagnie De Rosa (commandée par Fernando De Rosa, qui avait mené une attaque contre Umberto di Savoia à Bruxelles). L’accueil que nous avons reçu à notre arrivée en Espagne est indescriptible. Des milliers et des milliers de personnes nous ont accompagnés à la caserne avec un enthousiasme dont je me souviendrai toujours. Quant à la situation, je peux seulement vous dire que les informations publiées par la presse bourgeoise sur la position du gouvernement sont fausses : nos hommes sont en bonne position et progressent chaque jour.&lt;br /&gt;
 Primo Lastrucci. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Affecté au bataillon Garibaldi formé le 27 octobre 1936 à Madrigueras (qui deviendra le support de la 12BI), il combat pour la défense de Madrid [[Bataille de Madrid]] et participe un certain temps à des émissions italiennes à la radio de Madrid. Blessé sur le front de Madrid à une date non définie, il est affecté en février 1937 à [[Albacete]] au bureau des effectifs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En juillet 1937, Il est rapatrié par la Centrale sanitaire internationale (CSI). Suite à de graves complications pulmonaires, il est admis à l&#039;hôpital d’ [[Eaubonne]] où il meurt au mois de mars 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom est aujourd&#039;hui gravé au cimetière d&#039;Eaubonne sur le monument mémoriel de l&#039;ACER-AVER aux côtés de ses 18 autres camarades internationaux.&lt;br /&gt;
Le 1er avril 1938, le journal « Giustizie e Libertà » publia sa nécrologie : &lt;br /&gt;
« L&#039;antifascisme vient de subir une nouvelle perte douloureuse. Après une longue maladie, Primo Lastrucci, volontaire de la Brigade Garibaldi, est décédé à l&#039;hôpital d&#039;Eaubonne. Bien que jeune, on pouvait le considérer comme un vieux militant socialiste, compte tenu de ses longues années de militantisme dévoué au sein du parti. Ouvrier, il avait participé à toutes les luttes en Italie, où la confiance de ses camarades l&#039;avait conduit à des postes de responsabilité. En exil, il ne perdit pas la foi ; et lorsque l&#039;occasion se présenta, malgré sa maladie, il partit pour l&#039;Espagne plein d&#039;enthousiasme et d&#039;espoir. Le rude hiver de 1937… Son combat dans les tranchées de Madrid… sa santé, déjà fragile, s&#039;en trouva aggravée. Contraint de rentrer en France, bien que physiquement épuisé, il continua d&#039;offrir un exemple remarquable de force morale et de combativité. Le groupe « Giordano Viezzoli » de Lyon rend un dernier hommage émouvant à la dépouille du camarade Primo Lastrucci et adresse au Parti socialiste ses plus sincères condoléances à sa famille, et plus particulièrement à la section lyonnaise. La section lyonnaise de la LIDU – dont Lastrucci était membre du comité exécutif et président – salue la mémoire du camarade, qui a tout donné pour sa foi, et exprime sa profonde sympathie à sa famille et à son parti ».&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 6. d. 517) -  A I C V A S ( Association italienne des combattants volontaires antifascistes d&#039;Espagne) -&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Italien]] [[Catégorie: Age: 40 à 50 ans]] [[Catégorie: Etudes Secondaires]]  [[Catégorie: Ouvrier]]‎ [[Catégorie: Lyon]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1936]] [[Catégorie: 12e BI]]  [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=AURIBAULT_Robert&amp;diff=8608</id>
		<title>AURIBAULT Robert</title>
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		<updated>2026-09-03T12:57:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Robert Auribault est né  le 15 juillet 1909. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a effectué son service militaire dans les Tirailleurs, au Maroc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ebéniste, affilié à la CGT, il travaillait boulevard de Charonne à Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Membre du PCF, il devient secrétaire de cellule.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marié, père d’un enfant, il demeurait 99, rue du Temple (Paris 10&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivé en Espagne le 10 novembre 1936, il est affecté à la 12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI comme chef de peloton d&#039;agents de liaison motocyclistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il quitte l’Espagne, à une date non déterminée, pour des raisons familiales. Suite à sa séparation d&#039;avec sa femme, son enfant est confié aux grands-parents qui demeurent à Emerainville (Seine-et-Marne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il retourne en Espagne et arrive à [[Figueras]], via Massanet, le 3 décembre 1937.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En mars 1938, après une nouvelle permission, il est de retour en  Espagne. Il est alors affecté à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après son retour [définitif] d’Espagne, le couple se reforme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Le couple s’engage dans l’O.S. (Organisation Spéciale) du PCF en août 1940, puis au FTPF (Francs Tireurs et Partisans Français).&lt;br /&gt;
Il participe à des actions à Pontault-Combault et Emerainville, où habitaient ses parents. Ceux-ci, père et mère, et son plus jeune frère, Roger, vont périr en déportation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Robert Auribault participe aux combats (du 23 au 25 août 1944) pour la prise de la caserne de la République à Paris :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Robert Auribault coordonne l’action des compagnies Saint-Just et Léon Frot ainsi que celle des renforts pour attaquer la caserne par le Faubourg du Temple à partir du métro Goncourt : Auribault, ancien volontaire d’Espagne est aguerri au combat. Ouvrier tourneur sur bois de métier et habitant du boulevard de Charonne, il est l’un des fondateurs des OS-FTPF. »&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
==L’Espagne au cœur==&lt;br /&gt;
Adhèrent de l’AVER, il participe à un séjour en Hongrie en 1973.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Espagne est toujours restée dans son cœur.  Un lien fort l’unissait à la ville de Cullera, dans la province de Valence.&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
En 1974, sa femme et lui prennent leur retraite à Ouroux.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
A son initiative, en 1979, il organise  un jumelage avec la ville de Cullera. En 1989, pour le bicentenaire de la Révolution française une « falla » y  est montée. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Robert Auribault est décédé le 23 novembre 1993 à Ouroux-en-Morvan (Nièvre).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
*Témoignage de sa petite-fille Corinne Auribault.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*« Raflés, Internés, Déportés, Fusillés et Résistants du XI&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; » (Mémorial présenté par le Comité de Libération du XI&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*RGASPI (Moscou, F. 545. Op.6 D.35 et D.441) et (BDIC, Mfm  880/2 bis, 545.6.1043).&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]][[Catégorie:Formation Militaire : Tirailleur]] [[Catégorie:Ebéniste]] [[Catégorie:CGT]] [[Catégorie:PCF]] [[Catégorie: Marié avec enfant]] [[Catégorie: Paris 10e]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie:12e BI]] [[Catégorie:14e BI]] [[Catégorie:Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=CORYN_Jean&amp;diff=8607</id>
		<title>CORYN Jean</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=CORYN_Jean&amp;diff=8607"/>
		<updated>2026-09-03T06:44:50Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « Jean, Emile, Etienne, Pierre CORYN est né le 31 août 1908, 81 avenue Ledru-Rollin à Paris 12e. Son père, ami de Jean Jaurès, était ébéniste d’art au Faubourg Saint-Antoine et militait avant la 1ère guerre mondiale au Parti socialiste. Engagé volontaire dès la mobilisation, il est tué le 8 décembre 1915 en Bulgarie dans l’Armée d’Orient. Sa mère, Marie Emilie Legras, fille de Communard, était professeur de violon.  Boursier car orphelin de gu... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Jean, Emile, Etienne, Pierre CORYN est né le 31 août 1908, 81 avenue Ledru-Rollin à Paris 12e. Son père, ami de Jean Jaurès, était ébéniste d’art au Faubourg Saint-Antoine et militait avant la 1ère guerre mondiale au Parti socialiste. Engagé volontaire dès la mobilisation, il est tué le 8 décembre 1915 en Bulgarie dans l’Armée d’Orient. Sa mère, Marie Emilie Legras, fille de Communard, était professeur de violon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Boursier car orphelin de guerre, il faisait des études secondaires au lycée Voltaire et devenait bachelier en 1926. Inscrit à la Faculté de Droit, il travaillait en même temps comme clerc d’avoué pour 800 frs par mois. Une fois licencié en droit, il trouvait un emploi chez Maître Ribardière, avocat près du Tribunal de Commerce de la Seine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est pendant ses études de droit qu’il était « venu au socialisme », notamment en lisant des ouvrages d’économie politique. Il fit plusieurs séjours en Allemagne pendant ses vacances, en donnant des leçons de français pour y gagner sa vie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il effectuait son service militaire dans l&#039;infanterie à Alger d’octobre 1932 à août 1933, et suivit le peloton des EOR (élèves officiers de réserve) en réussissant brillamment le concours. Dénoncé pour ses idées communistes, il devait partir dans un bataillon disciplinaire en Kabylie, mais finalement il fut envoyé en manœuvres et démobilisé avec le grade de caporal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A son retour en 1933, il adhérait au PCF.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après plusieurs emplois dans différents cabinets d’avocat, il montait son propre cabinet en 1935 et devint avocat à la Cour d’Appel de Paris. A côté de sa clientèle d’affaires, il faisait partie du groupe d’avocats formé par Georges Pitard pour s’occuper de dossiers envoyés par la section française du SRI (Secours Rouge International) ou par des syndicats.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se mariait en juillet 1937 avec Raymonde Beaujean, elle aussi membre du PCF, qui travaillait chez le couturier Patou où elle était déléguée d’atelier.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ils habitaient 14 rue du Général Foy dans le 8e arrondissement de Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aidé par la maison des syndicats rue [[Mathurin Moreau]], il arrive en Espagne par le train et la montagne via Massanet le 22 février 1938. Il part de [[Figueras]] pour [[Albacete]] avec un convoi de 78 Français, Belges et Italiens, avec le titre de responsable militaire, « le responsable politique étant le camarade Desports » (note du 3 mars 38).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est incorporé le 12 mars à la 14e BI, et affecté le 22 mars à la 4e Compagnie du 3e [[Bataillon Vaillant-Couturier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est blessé à une date inconnue et soigné à l’hôpital de Reus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans une lettre manuscrite du 18 mai écrite sur le front, il sollicite son adhésion au PCE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mentionné sur l’OJ n° 432 du 11 juin 1938 comme appartenant toujours au bataillon Paul Vaillant-Couturier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est déclaré « déserteur au moment de la relève du bataillon dans la nuit du 5 au 6 juillet 1938 ». En fait, il a été fait prisonnier par l’ennemi, détenu au camp de San Pedro de Cardena, ce qui sera attesté par un document daté du 11 novembre 1938 avec la source de l’information, la Croix Rouge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il réussit à s’évader et rentre en France en mars 1939, ne pesant que 40 kg (source familiale).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure sur la cartothèque du 6 mai 1938 « Jean Coryn, 30 ans, soldat, [[BAO]] » et fera les fronts de Caspe [[Offensive franquiste d’Aragon]] et de l’Ebre [[Bataille de l’Ebre]] (Benifallet, Amposta).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il poursuivra son engagement antifasciste en assurant la défense des résistants arrêtés par l’occupant nazi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il décède le 10 février 1984 à Lagny-le-sec (Oise).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op.2. d. 123) - RGASPI (Moscou, F. 545. op.3. d. 370) - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 6. d. 36. d. 1045 et 1131) - INSEE - source familiale Pierre Coryn -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Etudes Universitaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Avocat]] [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Marié]]  [[Catégorie: Paris 8e]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Février 1938]]  [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=AUSTGEN_Raymont&amp;diff=8606</id>
		<title>AUSTGEN Raymont</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=AUSTGEN_Raymont&amp;diff=8606"/>
		<updated>2026-08-29T12:55:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Claire a déplacé la page AUSTGEN Raymont vers AUSTGEN Raymond&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[AUSTGEN Raymond]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=AUSTGEN_Raymond&amp;diff=8605</id>
		<title>AUSTGEN Raymond</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=AUSTGEN_Raymond&amp;diff=8605"/>
		<updated>2026-08-29T12:55:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Claire a déplacé la page AUSTGEN Raymont vers AUSTGEN Raymond&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Raymond AUSTGEN est né le 22 novembre 1910 à Hayange (Moselle). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fit son service militaire dans l’aviation. &lt;br /&gt;
Adhérent à la CGT et au PCF, il travaillait dans la métallurgie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était célibataire et résidait dans sa ville natale. Il parlait allemand et espagnol.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne le 1er novembre 1936. Affecté à la 11BI au service intendance. Ensuite à la 3e Compagnie du 9e [[Bataillon « Sans Nom » ou des « Neuf nationalités»]], ce bataillon fut dissout après les combats pour la Route de la Corogne sur le front de Madrid (janvier 1937) et il intègre le bataillon [[Commune de Paris]] de la 14BI.&lt;br /&gt;
C&#039;est dans ce bataillon qu&#039;il est nommé sergent (OJ n° 237 du 21 novembre 1937).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Délégué politique de section, il est noté très courageux et cité à l&#039;ordre de la Brigade le 12 juin 1937. Citation : &amp;quot; Dans la nuit du 4 au 5 juin quand les fascistes intentèrent une attaque, se lancèrent devant l&#039;ennemi en lançant des grenades et arrêtèrent ainsi l&#039;attaque ennemie&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur sa demande, il passe le 26 janvier 1938 la Compagnie de Zapadores (Génie) OJ n° 284.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ramené au grade de cabo (caporal) le 11 février 1938 (OJ n° 296), il est réintégré dans son grade au 53e Bataillon [[Commune de Paris]] par l&#039;OJ rectificatif n° 304 du 28 février 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A une date non définie, il est versé dans la 129e Brigade. Une note signée des membres du comité du bataillon Diacovich est établie comme suit : « Grade : Sergent. Arrivé au bataillon Diacovich en provenance de la Xlle  Brigade internationale. Fonction : chef de groupe dans une compagnie de mitrailleuses. À ce poste, il s&#039;est montré compétent et intègre. En tant que combattant : très bon. En tant que militant du Parti : discipliné ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant ses 20 mois d&#039;engagement, il obtient une permission de 8 jours qu&#039;il passe à Dénia. Il participe aux combats du [[Front du Jarama]], du [[Front de Santa Maria de la Alameda]], de Valdemorio [[Cuesta de la Reina]], de Caspe [[Offensive franquiste d’Aragon]]. Lors de ces combats, il est blessé par un éclat de balle explosive à la cheville du pied gauche, hospitalisé durant 1 mois à [[Alcira]], puis [[Benicassim]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce volontaire figure dans la liste des fiches individuelles des cartothèques du 31 décembre 1937 orthographié Austaing Raymond avec l&#039;observation « 14e Brigade sergent ».&lt;br /&gt;
Son nom, complété de la mention &amp;quot;bon », figure sur une liste de volontaires de la région Est de la France datée du 19 novembre 1938 devant être rapatriés.&lt;br /&gt;
Dans le document émanant du commissariat de guerre des brigades internationales de Barcelone qu&#039;il signe le 5 décembre 1938, il déclare vouloir se rendre à Paris 8e où se trouve son frère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rapatrié en janvier1939, il décède le 7 janvier 1961.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d. 290 et 392) - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 3. d. 48. d. 366. d. 367 et 369) -  RGASPI (Moscou, F. 545. op. 6. d. 1038. d. 1059 et 1370) - informations données par sa petite fille Mme Olszowiak Muriel - &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Aviation]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]]  [[Catégorie: 11e BI]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: 129e BI]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Moselle]] [[Catégorie: Hayange]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
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		<title>AUSTGEN Raymond</title>
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		<updated>2026-08-29T06:03:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « Raymond AUSTGEN est né le 22 novembre 1910 à Hayange (Moselle).   Il fit son service militaire dans l’aviation.  Adhérent à la CGT et au PCF, il travaillait dans la métallurgie.  Lors de son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était célibataire et résidait dans sa ville natale. Il parlait allemand et espagnol.  ==L&amp;#039;Espagne== Il arrive en Espagne le 1er novembre 1936. Affecté à la 11BI au service intendance. Ensuite à la 3e Compagnie... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Raymond AUSTGEN est né le 22 novembre 1910 à Hayange (Moselle). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fit son service militaire dans l’aviation. &lt;br /&gt;
Adhérent à la CGT et au PCF, il travaillait dans la métallurgie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était célibataire et résidait dans sa ville natale. Il parlait allemand et espagnol.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne le 1er novembre 1936. Affecté à la 11BI au service intendance. Ensuite à la 3e Compagnie du 9e [[Bataillon « Sans Nom » ou des « Neuf nationalités»]], ce bataillon fut dissout après les combats pour la Route de la Corogne sur le front de Madrid (janvier 1937) et il intègre le bataillon [[Commune de Paris]] de la 14BI.&lt;br /&gt;
C&#039;est dans ce bataillon qu&#039;il est nommé sergent (OJ n° 237 du 21 novembre 1937).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Délégué politique de section, il est noté très courageux et cité à l&#039;ordre de la Brigade le 12 juin 1937. Citation : &amp;quot; Dans la nuit du 4 au 5 juin quand les fascistes intentèrent une attaque, se lancèrent devant l&#039;ennemi en lançant des grenades et arrêtèrent ainsi l&#039;attaque ennemie&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur sa demande, il passe le 26 janvier 1938 la Compagnie de Zapadores (Génie) OJ n° 284.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ramené au grade de cabo (caporal) le 11 février 1938 (OJ n° 296), il est réintégré dans son grade au 53e Bataillon [[Commune de Paris]] par l&#039;OJ rectificatif n° 304 du 28 février 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A une date non définie, il est versé dans la 129e Brigade. Une note signée des membres du comité du bataillon Diacovich est établie comme suit : « Grade : Sergent. Arrivé au bataillon Diacovich en provenance de la Xlle  Brigade internationale. Fonction : chef de groupe dans une compagnie de mitrailleuses. À ce poste, il s&#039;est montré compétent et intègre. En tant que combattant : très bon. En tant que militant du Parti : discipliné ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant ses 20 mois d&#039;engagement, il obtient une permission de 8 jours qu&#039;il passe à Dénia. Il participe aux combats du [[Front du Jarama]], du [[Front de Santa Maria de la Alameda]], de Valdemorio [[Cuesta de la Reina]], de Caspe [[Offensive franquiste d’Aragon]]. Lors de ces combats, il est blessé par un éclat de balle explosive à la cheville du pied gauche, hospitalisé durant 1 mois à [[Alcira]], puis [[Benicassim]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce volontaire figure dans la liste des fiches individuelles des cartothèques du 31 décembre 1937 orthographié Austaing Raymond avec l&#039;observation « 14e Brigade sergent ».&lt;br /&gt;
Son nom, complété de la mention &amp;quot;bon », figure sur une liste de volontaires de la région Est de la France datée du 19 novembre 1938 devant être rapatriés.&lt;br /&gt;
Dans le document émanant du commissariat de guerre des brigades internationales de Barcelone qu&#039;il signe le 5 décembre 1938, il déclare vouloir se rendre à Paris 8e où se trouve son frère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rapatrié en janvier1939, il décède le 7 janvier 1961.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d. 290 et 392) - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 3. d. 48. d. 366. d. 367 et 369) -  RGASPI (Moscou, F. 545. op. 6. d. 1038. d. 1059 et 1370) - informations données par sa petite fille Mme Olszowiak Muriel - &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Aviation]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]]  [[Catégorie: 11e BI]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: 129e BI]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Moselle]] [[Catégorie: Hayange]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
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		<title>DURET Leopold</title>
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		<updated>2026-08-27T16:24:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « Léopold DURET est né le 16 février 1914, place du marché, à Moutiers-les-Mauxfaits en Vendée.   De niveau d&amp;#039;études primaires, il semblerait qu&amp;#039;il apprit le métier d&amp;#039;horloger avec son beau-père Barthélémy Chaussod, lui-même horloger et adhérent au parti communiste. C&amp;#039;est en 1931 qu&amp;#039;il commença à s&amp;#039;intéresser au mouvement prolétaire, influencé par son beau-père. Il s&amp;#039;engagea le 19 septembre 1931 pour une durée de 5 ans dans la marine et fut dém... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Léopold DURET est né le 16 février 1914, place du marché, à Moutiers-les-Mauxfaits en Vendée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De niveau d&#039;études primaires, il semblerait qu&#039;il apprit le métier d&#039;horloger avec son beau-père Barthélémy Chaussod, lui-même horloger et adhérent au parti communiste.&lt;br /&gt;
C&#039;est en 1931 qu&#039;il commença à s&#039;intéresser au mouvement prolétaire, influencé par son beau-père.&lt;br /&gt;
Il s&#039;engagea le 19 septembre 1931 pour une durée de 5 ans dans la marine et fut démobilisé avec le grade de Quartier-Maitre.&lt;br /&gt;
Léopold adhéra au PCF en septembre 1936 cellule de Saint-Mandé (Seine). Il était lecteur de &amp;quot;L&#039;Humanité&#039; de &amp;quot;La Vie ouvrière&amp;quot; et de &amp;quot; La Voix de l&#039;Est &amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il exerçait le métier d&#039;horloger, était célibataire et résidait 139 avenue Galliéni à Saint-Mandé (Seine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
Léopold Duret arrive en Espagne le 18 novembre 1936 par le train, aidé par le parti communiste, &amp;quot;pour combattre le fascisme&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Affecté à la 13BI jusqu&#039;au mois de juin, il intègre la 3e Compagnie du 10e [[Bataillon Domingo Germinal]] de la 14BI le 22 août 1937. &lt;br /&gt;
Ii combat sur les fronts de Teruel, de la Sierra Nevada, Pozoblanco, Cordoba, Aragon et Ebre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le raport n° 1220 du 25 mai 1937, Léopold est puni de 3 jours de prison pour le motif suivant : &amp;quot;A quitté son bataillon sans permission pour s&#039;amuser en ville avec deux camarades, veut retourner au front. Affecté à la Compagnie de renfort.&amp;quot; voir [[Sanctions]].&lt;br /&gt;
Une note de service des cadres du 13 décembre 1937 indique, alors qu&#039;il se trouve à l&#039;Escurial, qu&#039;il a été évacué à Benicassim à l&#039;hôpital tchèque pendant un mois pour une bronchite. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il bénéficie d&#039;une permission pour la France le 28 octobre 1937 et est de retour le 2 décembre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le volontaire Duret est proposé pour une affectation à l&#039;école des téléphonistes et radios de Pozo Rubio.&lt;br /&gt;
Son nom figure sur la cartothèque du 31 décembre 1937 avec une date d&#039;arrivée le 18 novembre 1936, capacité politique AF, voir [[BAO]] Marine grade sergent, ainsi que sur la liste alphabétique générale avec le n° 6158.&lt;br /&gt;
Durant son engagement en Espagne, il adhère au [[PCE]] ainsi qu’au SRI, voir [[Solidarité]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La date de son décès figure sur une note du Ministère de la Défense Nationale espagnol dans les opérations effectuées dans le secteur de Tortosa les 25 et 26 juillet 1938 voir [[Passage de l&#039;Ebre]].&lt;br /&gt;
Il figure sur la liste « In Memoriam », « Honneur à la mémoire de nos héros » éditée par l’[[AVER]] (‘‘Epopée d&#039;Espagne’’, page 193).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
AVER (‘‘Epopée d’Espagne’’), Paris, 1956 - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d. 102. d. 118. d. 143 et 290) - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 3. d. 257 et 367) - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 6. d. 30. d. 35. d. 1038. d. 1042. d. 1045 et 1173) - &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Marine]] [[Catégorie: Horloger‎]] [[Catégorie: Non syndiqué‎]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]]  [[Catégorie: Saint-Mandé]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: 13e BI]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
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		<title>DAVIAUD Armand</title>
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		<updated>2026-08-27T16:12:14Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « Armand Daviaud est né le 26 janvier 1914.  Il avait un niveau d&amp;#039;instruction primaire, riveteur de profession, il effectua son service militaire en 1934 dans l&amp;#039;aviation. Membre du PCF, il adhéra à la CGTU, puis à la CGT en 1936.  Avant de partir comme volontaire pour l&amp;#039;Espagne républicaine, il était célibataire et résidait rue Arago à Bordeaux (Gironde) ==L&amp;#039;Espagne== Armand Daviaud également orthographié Daviand arrive le 11 octobre 1937 via Massanet, i... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Armand Daviaud est né le 26 janvier 1914.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il avait un niveau d&#039;instruction primaire, riveteur de profession, il effectua son service militaire en 1934 dans l&#039;aviation.&lt;br /&gt;
Membre du PCF, il adhéra à la CGTU, puis à la CGT en 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de partir comme volontaire pour l&#039;Espagne républicaine, il était célibataire et résidait rue Arago à Bordeaux (Gironde)&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
Armand Daviaud également orthographié Daviand arrive le 11 octobre 1937 via Massanet, il intègre la 3e Compagnie du 13e [[Bataillon Henri Barbusse]] le 22 novembre (OJ 239).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est nommé sergent le 2 avril 1938 (OJ du 19 avril 1938) 3e Compagnie du 4e Bataillon (toujours Bataillon Henri Barbusse, mais à partir du 24 février 1938 une nouvelle numérotation lui est attribuée (OJ n°301), puis on trouve son nom sur une liste de la 2e Compagnie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il combat sur le front du centre, Valdemorillo, Caspe [[Offensive franquiste d’Aragon]], Tortosa [[Passage de l&#039;Ebre]] où il est blessé le 25 juillet. Transféré à l’hôpital de la 45e Division, il décède le 26 juillet et est inhumé dans une fosse commune au cimetière de l&#039;Ampolla.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 3. d. 367 et 369) - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 6. d. 35. d.1042 et 1144) – registre civil El Perello&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Aviation]] [[Catégorie: Métallurgie]]‎ [[Catégorie: CGTU]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Bordeaux]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1937]]  [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
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		<title>ARCHER Colin</title>
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		<updated>2026-08-20T16:16:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:ARCHER Colin.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
Colin ARCHER est né à Londres le 23 novembre 1910, issu d&#039;une famille d&#039;origine écossaise et norvégienne. Il portait le prénom de son grand-père célèbre architecte naval et constructeur de bateaux norvégiens, concepteur du &#039;Fram&#039;, le navire d&#039;exploration polaire. Après avoir suivi sa scolarité en Angleterre, en Norvège et en France, il a entrepris un doctorat en chimie à l&#039;université de Nancy. C&#039;est là qu&#039;il adhéra au PCF.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de son départ comme volontaire en Espagne républicaine, Colin Archer demeurait 22, route Léopold à Nancy (Meurthe-et-Moselle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Il franchit la frontière en octobre 1936 et est affecté au [[Bataillon André Marty]] de la 12BI Brigade Dombrowski.  Avec ce Bataillon, il a probablement participé aux combats de la [[Bataille de Madrid]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chef de section d’une Compagnie de Voltigeurs du Bataillon A. Marty, Colin Archer est tué le 11 février 1937, par un obus, à Arganda sur le [[front du Jarama]]. Il fut probablement le premier Norvégien à mourir dans le camp républicain&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qualifié d’«exemple de courage et de bonne conduite », il est cité à titre posthume.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure sur la liste « In Memoriam », « Honneur à la Mémoire de nos Héros », éditée par l’AVER (Epopée d’Espagne, page 186).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1990, sa famille a inauguré une stèle commémorative en son honneur dans le cimetière familial à Larvik, en Norvège.&lt;br /&gt;
[[Fichier:ARCHER Colin memorial.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
AVER, Epopée d’Espagne, Paris, 1956. - RGASPI (Moscou, F.545 op 2. d. 108 et op. 3. d. 163) - Renseignements donnés par son neveu Colin ARCHER - &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Norvégien]] [[Catégorie: Age: Moins de 21 ans]] [[Catégorie: Etudes Universitaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : SM non effectué]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Etudiant‎]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Nancy]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1936]]  [[Catégorie: 12e BI]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
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		<updated>2026-08-20T16:16:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;ARCHER Colin memorial&lt;/div&gt;</summary>
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		<updated>2026-08-20T16:14:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:ARCHER Colin.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
Colin ARCHER est né à Londres le 23 novembre 1910, issu d&#039;une famille d&#039;origine écossaise et norvégienne. Il portait le prénom de son grand-père célèbre architecte naval et constructeur de bateaux norvégiens, concepteur du &#039;Fram&#039;, le navire d&#039;exploration polaire. Après avoir suivi sa scolarité en Angleterre, en Norvège et en France, il a entrepris un doctorat en chimie à l&#039;université de Nancy. C&#039;est là qu&#039;il adhéra au PCF.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de son départ comme volontaire en Espagne républicaine, Colin Archer demeurait 22, route Léopold à Nancy (Meurthe-et-Moselle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Il franchit la frontière en octobre 1936 et est affecté au [[Bataillon André Marty]] de la 12BI Brigade Dombrowski.  Avec ce Bataillon, il a probablement participé aux combats de la [[Bataille de Madrid]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chef de section d’une Compagnie de Voltigeurs du Bataillon A. Marty, Colin Archer est tué le 11 février 1937, par un obus, à Arganda sur le [[front du Jarama]]. Il fut probablement le premier Norvégien à mourir dans le camp républicain&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qualifié d’«exemple de courage et de bonne conduite », il est cité à titre posthume.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure sur la liste « In Memoriam », « Honneur à la Mémoire de nos Héros », éditée par l’AVER (Epopée d’Espagne, page 186).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1990, sa famille a inauguré une stèle commémorative en son honneur dans le cimetière familial à Larvik, en Norvège.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
AVER, Epopée d’Espagne, Paris, 1956. - RGASPI (Moscou, F.545 op 2. d. 108 et op. 3. d. 163) - Renseignements donnés par son neveu Colin ARCHER - &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Norvégien]] [[Catégorie: Age: Moins de 21 ans]] [[Catégorie: Etudes Universitaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : SM non effectué]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Etudiant‎]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Nancy]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1936]]  [[Catégorie: 12e BI]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
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		<updated>2026-08-20T16:13:42Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;ARCHER Colin&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
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		<title>ARCHER Colin</title>
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		<updated>2026-08-15T14:52:48Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
Colin ARCHER est né à Londres le 23 novembre 1910, issu d&#039;une famille d&#039;origine écossaise et norvégienne. Il portait le prénom de son grand-père célèbre architecte naval et constructeur de bateaux norvégiens, concepteur du &#039;Fram&#039;, le navire d&#039;exploration polaire. Après avoir suivi sa scolarité en Angleterre, en Norvège et en France, il a entrepris un doctorat en chimie à l&#039;université de Nancy. C&#039;est là qu&#039;il adhéra au PCF.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de son départ comme volontaire en Espagne républicaine, Colin Archer demeurait 22, route Léopold à Nancy (Meurthe-et-Moselle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Il franchit la frontière en octobre 1936 et est affecté au [[Bataillon André Marty]] de la 12BI Brigade Dombrowski.  Avec ce Bataillon, il a probablement participé aux combats de la [[Bataille de Madrid]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chef de section d’une Compagnie de Voltigeurs du Bataillon A. Marty, Colin Archer est tué le 11 février 1937, par un obus, à Arganda sur le [[front du Jarama]]. Il fut probablement le premier Norvégien à mourir dans le camp républicain&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qualifié d’«exemple de courage et de bonne conduite », il est cité à titre posthume.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure sur la liste « In Memoriam », « Honneur à la Mémoire de nos Héros », éditée par l’AVER (Epopée d’Espagne, page 186).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1990, sa famille a inauguré une stèle commémorative en son honneur dans le cimetière familial à Larvik, en Norvège.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
AVER, Epopée d’Espagne, Paris, 1956. - RGASPI (Moscou, F.545 op 2. d. 108 et op. 3. d. 163) - Renseignements donnés par son neveu Colin ARCHER - &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Norvégien]] [[Catégorie: Age: Moins de 21 ans]] [[Catégorie: Etudes Universitaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : SM non effectué]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Etudiant‎]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Nancy]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1936]]  [[Catégorie: 12e BI]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
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		<title>WINTERHALTER Paul</title>
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		<updated>2026-08-13T08:48:57Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « Paul Winterhalter est né le 30 avril 1913 à Richwiller (Haut Rhin).  Il est probablement arrivé en Espagne en 1936.  Son nom figure sur un document numéroté &amp;quot;groupe 21&amp;quot;, avec son âge 23 ans, affecté dans l&amp;#039;infanterie, ainsi que sur un document non daté émanant de l&amp;#039;état-major de la 13e Brigade Mobile - 4e Batterie B - &amp;quot;état de proposition de récompenses pour des camarades ayant participé comme volontaires pour la prise d&amp;#039;un blocaus ennemie&amp;quot;. Sur le m... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Paul Winterhalter est né le 30 avril 1913 à Richwiller (Haut Rhin).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est probablement arrivé en Espagne en 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur un document numéroté &amp;quot;groupe 21&amp;quot;, avec son âge 23 ans, affecté dans l&#039;infanterie, ainsi que sur un document non daté émanant de l&#039;état-major de la 13e Brigade Mobile - 4e Batterie B - &amp;quot;état de proposition de récompenses pour des camarades ayant participé comme volontaires pour la prise d&#039;un blocaus ennemie&amp;quot;. Sur le même document, il est déclaré disparu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d. 108 et op. 3. d. 246 ) - &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Année 1936]] [[Catégorie: 13e BI]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
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		<title>VASSON Felix</title>
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		<updated>2026-08-11T08:06:44Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « Félix VASSON est né le 21 septembre1915 à Aubières (Puy-de-Dôme), d’Adrien Vasson -mort pendant la première guerre mondiale- et de Francine Mazen. Il était manœuvre dans le Bâtiment, et militant du PCF à Aubière dans le Puy-de-Dôme. ==L’Espagne== Il arrive en Espagne le 5 janvier 1937 et est affecté à la 3e Compagnie du bataillon franco-belge « 6 Février » de la 15e B.I.  Il est blessé à l’épaule le 13 février 1937 sur le front du... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Félix VASSON est né le 21 septembre1915 à Aubières (Puy-de-Dôme), d’Adrien Vasson -mort pendant la première guerre mondiale- et de Francine Mazen.&lt;br /&gt;
Il était manœuvre dans le Bâtiment, et militant du PCF à Aubière dans le Puy-de-Dôme.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne le 5 janvier 1937 et est affecté à la 3e Compagnie du [[bataillon franco-belge]] « 6 Février » de la 15e B.I.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est blessé à l’épaule le 13 février 1937 sur le [[front du Jarama]]. Hospitalisé à Madrid à l’hôtel Ritz, il passe ensuite devant une commission médicale qui préconise son renvoi pendant 3 mois dans des services auxiliaires à l’arrière.&lt;br /&gt;
Démobilisé pour raison médicale (double point hernie) il est définitivement rayé des effectifs le 31 juillet 1937 et rapatrié le 7 septembre 1937 et se rend Impasse du petit Berry à Aubière. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il avait le grade de lieutenant.&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Mobilisé au 105e Régiment d&#039;infanterie durant la 2e guerre mondiale, il est fait prisonnier le 30 septembre 1940.&lt;br /&gt;
Il meurt à Gannat (Allier) le 10 août 1986.&lt;br /&gt;
==Sources== &lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d. 124 et 133. op.3. d. 366 et 488. op. 6. d 55) -  Gallica (liste des prisonniers de guerre) - &lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Manœuvre‎]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Puy-de-Dôme]] [[Catégorie: Aubière]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Janvier 1937]] [[Catégorie: 15e BI]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=PETIT_Louis_Jean&amp;diff=8580</id>
		<title>PETIT Louis Jean</title>
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		<updated>2026-07-11T07:47:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Louis Jean Delahaye, fils naturel de Maie Françoise DELAHAYE est né le 21 septembre 1908 à la maternité Boucicaut de Mont-Saint-Aignan (Seine inférieure). Louis fut légitimé par le mariage de sa mère avec Alfred Jean PETIT le 14 mai 1910 à Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine inférieure).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il exerçait la profession de chauffeur et était syndiqué à la CGT. &lt;br /&gt;
Il était également membre du PCF depuis 1925.&lt;br /&gt;
Il épousait Suzanne Lefrançois à Saint-Etienne-du-Rouvray le 22 juin 1931, dont il divorcera le 22 janvier 1937. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marié, père de deux enfants Anne et Jeanine, il demeurait 29, rue de Paris à Saint-Etienne du Rouvray (Seine-Inférieure).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Louis Jean PETIT arrive en Espagne le 8 novembre 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Affecté à la 4&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; batterie de la 15&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, il est blessé sur [[Le front du Jarama]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rétabli, il est ensuite affecté au Parc-autos d’[[Albacete]]. Le 1er novembre 1937, il est arrêté et conduit à la Maison de prévention car il « A fait du scandale pendant une réunion en empêchant de parler le Commissaire politique. S’est opposé à l’arrestation.  [La Commission Judiciaire propose] 10 jours de prison, un envoi au Camp du général Lukacs» (Rapport n°1870 du 4 novembre 1937). (voir l&#039;article [[Sanctions]])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En étant de service dans le secteur de l’Ebre, il trouve la mort le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; mai 1938 dans un accident d’automobile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur la liste « In Memoriam » « Honneur à la mémoire de nos Héros », publiée par l’[[AVER]] (&#039;&#039;Epopée d’Espagne&#039;&#039;, 1956, page 194).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
[[AVER]] (&#039;&#039;Epopée d’Espagne&#039;&#039;, 1956) - RGASPI (Moscou, F. 545. Op.6. D. 1350)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Chauffeur auto]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Marié avec enfant ]] [[Catégorie: Saint-Etienne du Rouvray]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: 15e BI]] [[Catégorie: Services d&#039;Albacete]]  [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=LIGIER_Andr%C3%A9&amp;diff=8579</id>
		<title>LIGIER André</title>
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		<updated>2026-07-04T07:00:11Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:LIGIER André.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
André Marius LIGIER est né le 9 mai 1899 avenue de la Gare à Saint-Ouen (Seine). Son père, Gustave, était mécanicien et socialiste, sa mère, Marie Bidon, cuisinière.&lt;br /&gt;
De niveau d&#039;études Primaires, il fut mobilisé en 1917 au 1er Groupe Aérostation (dirigeables) et participa à la campagne de Champagne. Il trouva un intérêt pour le mouvement prolétaire en 1920,&amp;quot;devant l&#039;exploitation de mes semblables&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chauffeur de profession, il sera employé aux établissements Dufour et Coquillard à Champigny-sur-Marne (Seine) avant de s&#039;établir à son compte. &lt;br /&gt;
Syndiqué à la CGTU en 1925 puis à la CGT lors de la réunification, il était également membre de l&#039;AUS ([[Amis de l’Union Soviétique) et du SRI. Il adhéra au PCF en mai 1936 au Perreux-sur-Marne (Seine) cellule du centre. Il était membre du comité de presse et &amp;quot;chargé de surveiller le conseil municipal fasciste du Perreux&amp;quot;. Il suivit les cours élémentaires du parti.&lt;br /&gt;
Lecteur de &amp;quot;L&#039;Humanité&amp;quot;, &amp;quot;Ce soir&amp;quot;, &amp;quot;Regards&amp;quot;, &amp;quot;Russie d&#039;aujourd&#039;hui&amp;quot; ainsi que &amp;quot; La maladie infantile du communisme&amp;quot; de Lénine, &amp;quot;Fils du peuple&amp;quot; de Maurice Thorez. Il s’était particulièrement intéressé au mouvement ouvrier. Il avait écrit quelques articles régionaux dans &amp;quot;La voix de l&#039;Est&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était marié, père de deux enfants et résidait 45, allée de Bellevue au Perreux.&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne=&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne le 6 novembre 1937, via Massanet, aidé par le PCF. Il est affecté au 13e [[Bataillon Henri Barbusse]] de la 14BI. Muté au 12e [[Bataillon Ralph Fox]] (OJ n° 240 du 24 novembre 1937). Nommé chauffeur à l&#039;état-major le 3 décembre 1937 (OJ n° 248), il est muté au service des transports le 24 janvier 1938 (OJ n°283). Sa dernière affectation est la 1ère Compagnie du 10e [[Bataillon Vaillant-Couturier]] jusqu&#039;au [[Retrait des Brigades Internationales]].&lt;br /&gt;
Son nom figure sur différentes listes. Liste de rapatriés intitulée &amp;quot;Comité du Bataillon de Paris&amp;quot; 2e Compagnie, sans date. Il figure également sur une autre liste intitulée  &amp;quot;Parc de ravitaillement de la base des Brigades internationales&amp;quot;- Reste des services - Journal du commissaire du 2 mars 1938 - CUARTEL INTENDENCIA IGLESIA CONCEPCION.  Rapatrié de [[S&#039;Agaro]] avec l&#039;observation suivante : &amp;quot;Syndiqué depuis 1924, camarade antifasciste qui s&#039;intéresse à tout travail de l&#039;hôpital&amp;quot;. Une appréciation sur les camarades rapatriés le qualifie d’&amp;quot;assez bon&amp;quot;.&lt;br /&gt;
André Ligier figure dans l’inventaire général des cartothèques du 13 mai 1938 sous le n° 3945, âgé de 39 ans, assorti de l’observation BAO (voir [[BAO]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le document de démobilisation qu&#039;il complète le 13 novembre 1938, plusieurs questions lui sont posées. Il déclare connaitre les 13 points de gouvernement d&#039;union nationale [[Negrin]], les avoir étudiés et n&#039;avoir aucune objection. Il pense que:&amp;quot; cela doit permettre au gouvernement Espagnol d&#039;assurer la paix sur des bases solides et durables&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Quelle est ton opinion sur la politique du front populaire en Espagne? Il répond : &amp;quot;L&#039;unité étant parfaite je n&#039;ai rien à critiquer, bien au contraire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Que penses- tu des Brigades de leur organisation politique et militaire ? Sa réponse : &amp;quot;Les BI ont contribuées à éduquer et à montrer l&#039;exemple à nos camarades espagnols qui ont su dans les différentes batailles....(.illisible)&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il demande à retourner au Perreux où se trouvent sa femme et ses enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant 10 mois d&#039;engagement, il indique avoir participé aux opérations de Valdemorillo, Caspe [[Offensive franquiste d’Aragon]], Ebre [[Bataille de l’Ebre]] et Gandesa, sans jamais avoir été en première ligne et n&#039;avoir jamais eu de permissions.&lt;br /&gt;
En octobre 1938, il fait fonction de délégué politique.&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Probablement divorcé, s’étant marié lors de son départ en Espagne, il épouse Albertine, Jeanne Pothier à Lyon 2e arrondissement le 2 juin 1951.&lt;br /&gt;
André Ligier meurt le 19 avril 1993 à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d. 102. 110. 123 et 292) - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 3. d. 367, 368 et 369) - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 6. d. 30, 35,  57,  1041, 1044 et 1286) - Arch Départ de la Seine-Saint-Denis, Etat Civil, cote 1E070/117, acte de naissance n° 337 du 9 mai 1899.- INSEE -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]]  [[Catégorie: Etudes Primaires]]  [[Catégorie: Ecoles du PCF]] [[Catégorie: Combattants 1ere G.M.]]  [[Catégorie: Chauffeur]]  [[Catégorie: CGTU]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International|SRI]]  [[Catégorie: Marié avec enfant]]  [[Perreux-sur-Marne (Le)‎]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1937]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
	</entry>
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		<updated>2026-07-04T06:59:50Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;LIGIER André&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
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		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=GAUDE_Andr%C3%A9&amp;diff=8577</id>
		<title>GAUDE André</title>
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		<updated>2026-07-04T06:57:58Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:GAUDE André.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
André Adolphe GAUDE est né le 7 décembre 1903 à Voreppe (Isère). Son père, Louis, était ouvrier et socialiste.&lt;br /&gt;
Il a suivi des études primaires, et accompli son service militaire de 1920 à 1922 au 15e Régiment de Chasseurs à Barcelonnette (Basses-Alpes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s&#039;ouvrit à la politique en 1929 &amp;quot;par les mouvements ouvriers et la lecture&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Gantier de profession, André adhéra en 1935 à la CGT, section cuirs et peaux, de Grenoble. Affilié à la FSI, il fut délégué de chantier de 1936 à 1937.&lt;br /&gt;
En janvier 1936, il devint membre du PCF, cellule de Voreppe, section de Saint-Egrève et responsable des questions paysannes et de la jeunesse. Il fut mandaté par sa cellule pour participer en 1936 au congrès de Grenoble. Il était lecteur de &amp;quot;L&#039;Humanité&amp;quot;, &amp;quot;Avant Garde&amp;quot;, &amp;quot;Regards&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de son départ comme volontaire en Espagne républicaine le 20 février 1937, il était célibataire.&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
André Gaude arrive le 24 février 1937 en Espagne &amp;quot;pour combattre le fascisme&amp;quot;. Il passe légalement la frontière avec son passeport, aidé par le PCF [[Passage de la frontière]]. Il est affecté à la 3e Compagnie du 10e [[Bataillon Domingo Germinal]] de la 14BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fait fonction de commissaire politique de Compagnie durant 4 mois et est blessé durant une attaque. Il cite Pozoblanco et Caspe [[Offensive franquiste d’Aragon]]. Son nom figure sur une liste de volontaires hospitalisés à Vich.&lt;br /&gt;
Il adhère au SRI [[Solidarité]] en octobre 1937.&lt;br /&gt;
André Gaude figure sur l’inventaire général de la cartothèque du 10 mai 1938, sous le n° 2464, avec les mentions « 35 ans, infanterie, MBAO (voir [[BAO]]) ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure également dans la liste des fiches individuelles des cartothèques du 31 décembre 1937 avec une date d&#039;arrivée le 24 février 1937, les observations : soldat, infanterie, capacité politique BAO (voir BAO).&lt;br /&gt;
Le 10 août 1938, il se trouve au centre de récupération de Vall de Vanya à la 4e Compagnie.&lt;br /&gt;
Il est qualifié en ces termes : &amp;quot;Bon camarade actif, discipliné, prend part aux travaux culturels. Sérieux, bon moral, très bon élément ». &lt;br /&gt;
== La Résistance==&lt;br /&gt;
André Gaude participe à la Résistance. Il est répertorié sur la liste des résistantes et résistants, homologués FFI, dossier administratif référencé GP 16 P 246165, publiée par le Service Historique du Ministère de la Défense.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d. 117.d. 123 et 290) - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 3. d. 385) - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 6. d. 33. d. 49. d. 1038. d. 1043 et 1199) - Service Historique du Ministère de la Défense - &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Chasseurs]] [[Catégorie: Gantier]]‎&lt;br /&gt;
[[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: FSI]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Isère]] [[Catégorie: Saint-Egrève]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Février 1937]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]] [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
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		<updated>2026-07-04T06:57:37Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;GAUDE André&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
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		<title>GAUDE André</title>
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		<updated>2026-07-04T06:37:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « André Adolphe GAUDE est né le 7 décembre 1903 à Voreppe (Isère). Son père, Louis, était ouvrier et socialiste. Il a suivi des études primaires, et accompli son ser… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;André Adolphe GAUDE est né le 7 décembre 1903 à Voreppe (Isère). Son père, Louis, était ouvrier et socialiste.&lt;br /&gt;
Il a suivi des études primaires, et accompli son service militaire de 1920 à 1922 au 15e Régiment de Chasseurs à Barcelonnette (Basses-Alpes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s&#039;ouvrit à la politique en 1929 &amp;quot;par les mouvements ouvriers et la lecture&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Gantier de profession, André adhéra en 1935 à la CGT, section cuirs et peaux, de Grenoble. Affilié à la FSI, il fut délégué de chantier de 1936 à 1937.&lt;br /&gt;
En janvier 1936, il devint membre du PCF, cellule de Voreppe, section de Saint-Egrève et responsable des questions paysannes et de la jeunesse. Il fut mandaté par sa cellule pour participer en 1936 au congrès de Grenoble. Il était lecteur de &amp;quot;L&#039;Humanité&amp;quot;, &amp;quot;Avant Garde&amp;quot;, &amp;quot;Regards&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de son départ comme volontaire en Espagne républicaine le 20 février 1937, il était célibataire.&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
André Gaude arrive le 24 février 1937 en Espagne &amp;quot;pour combattre le fascisme&amp;quot;. Il passe légalement la frontière avec son passeport, aidé par le PCF [[Passage de la frontière]]. Il est affecté à la 3e Compagnie du 10e [[Bataillon Domingo Germinal]] de la 14BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fait fonction de commissaire politique de Compagnie durant 4 mois et est blessé durant une attaque. Il cite Pozoblanco et Caspe [[Offensive franquiste d’Aragon]]. Son nom figure sur une liste de volontaires hospitalisés à Vich.&lt;br /&gt;
Il adhère au SRI [[Solidarité]] en octobre 1937.&lt;br /&gt;
André Gaude figure sur l’inventaire général de la cartothèque du 10 mai 1938, sous le n° 2464, avec les mentions « 35 ans, infanterie, MBAO (voir [[BAO]]) ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure également dans la liste des fiches individuelles des cartothèques du 31 décembre 1937 avec une date d&#039;arrivée le 24 février 1937, les observations : soldat, infanterie, capacité politique BAO (voir BAO).&lt;br /&gt;
Le 10 août 1938, il se trouve au centre de récupération de Vall de Vanya à la 4e Compagnie.&lt;br /&gt;
Il est qualifié en ces termes : &amp;quot;Bon camarade actif, discipliné, prend part aux travaux culturels. Sérieux, bon moral, très bon élément ». &lt;br /&gt;
== La Résistance==&lt;br /&gt;
André Gaude participe à la Résistance. Il est répertorié sur la liste des résistantes et résistants, homologués FFI, dossier administratif référencé GP 16 P 246165, publiée par le Service Historique du Ministère de la Défense.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d. 117.d. 123 et 290) - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 3. d. 385) - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 6. d. 33. d. 49. d. 1038. d. 1043 et 1199) - Service Historique du Ministère de la Défense - &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Chasseurs]] [[Catégorie: Gantier]]‎&lt;br /&gt;
[[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: FSI]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Isère]] [[Catégorie: Saint-Egrève]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Février 1937]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]] [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
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		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=LIGIER_Andr%C3%A9&amp;diff=8574</id>
		<title>LIGIER André</title>
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		<updated>2026-07-04T06:31:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « André Marius LIGIER est né le 9 mai 1899 avenue de la Gare à Saint-Ouen (Seine). Son père, Gustave, était mécanicien et socialiste, sa mère, Marie Bidon, cuisinièr… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;André Marius LIGIER est né le 9 mai 1899 avenue de la Gare à Saint-Ouen (Seine). Son père, Gustave, était mécanicien et socialiste, sa mère, Marie Bidon, cuisinière.&lt;br /&gt;
De niveau d&#039;études Primaires, il fut mobilisé en 1917 au 1er Groupe Aérostation (dirigeables) et participa à la campagne de Champagne. Il trouva un intérêt pour le mouvement prolétaire en 1920,&amp;quot;devant l&#039;exploitation de mes semblables&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chauffeur de profession, il sera employé aux établissements Dufour et Coquillard à Champigny-sur-Marne (Seine) avant de s&#039;établir à son compte. &lt;br /&gt;
Syndiqué à la CGTU en 1925 puis à la CGT lors de la réunification, il était également membre de l&#039;AUS ([[Amis de l’Union Soviétique) et du SRI. Il adhéra au PCF en mai 1936 au Perreux-sur-Marne (Seine) cellule du centre. Il était membre du comité de presse et &amp;quot;chargé de surveiller le conseil municipal fasciste du Perreux&amp;quot;. Il suivit les cours élémentaires du parti.&lt;br /&gt;
Lecteur de &amp;quot;L&#039;Humanité&amp;quot;, &amp;quot;Ce soir&amp;quot;, &amp;quot;Regards&amp;quot;, &amp;quot;Russie d&#039;aujourd&#039;hui&amp;quot; ainsi que &amp;quot; La maladie infantile du communisme&amp;quot; de Lénine, &amp;quot;Fils du peuple&amp;quot; de Maurice Thorez. Il s’était particulièrement intéressé au mouvement ouvrier. Il avait écrit quelques articles régionaux dans &amp;quot;La voix de l&#039;Est&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était marié, père de deux enfants et résidait 45, allée de Bellevue au Perreux.&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne=&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne le 6 novembre 1937, via Massanet, aidé par le PCF. Il est affecté au 13e [[Bataillon Henri Barbusse]] de la 14BI. Muté au 12e [[Bataillon Ralph Fox]] (OJ n° 240 du 24 novembre 1937). Nommé chauffeur à l&#039;état-major le 3 décembre 1937 (OJ n° 248), il est muté au service des transports le 24 janvier 1938 (OJ n°283). Sa dernière affectation est la 1ère Compagnie du 10e [[Bataillon Vaillant-Couturier]] jusqu&#039;au [[Retrait des Brigades Internationales]].&lt;br /&gt;
Son nom figure sur différentes listes. Liste de rapatriés intitulée &amp;quot;Comité du Bataillon de Paris&amp;quot; 2e Compagnie, sans date. Il figure également sur une autre liste intitulée  &amp;quot;Parc de ravitaillement de la base des Brigades internationales&amp;quot;- Reste des services - Journal du commissaire du 2 mars 1938 - CUARTEL INTENDENCIA IGLESIA CONCEPCION.  Rapatrié de [[S&#039;Agaro]] avec l&#039;observation suivante : &amp;quot;Syndiqué depuis 1924, camarade antifasciste qui s&#039;intéresse à tout travail de l&#039;hôpital&amp;quot;. Une appréciation sur les camarades rapatriés le qualifie d’&amp;quot;assez bon&amp;quot;.&lt;br /&gt;
André Ligier figure dans l’inventaire général des cartothèques du 13 mai 1938 sous le n° 3945, âgé de 39 ans, assorti de l’observation BAO (voir [[BAO]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le document de démobilisation qu&#039;il complète le 13 novembre 1938, plusieurs questions lui sont posées. Il déclare connaitre les 13 points de gouvernement d&#039;union nationale [[Negrin]], les avoir étudiés et n&#039;avoir aucune objection. Il pense que:&amp;quot; cela doit permettre au gouvernement Espagnol d&#039;assurer la paix sur des bases solides et durables&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Quelle est ton opinion sur la politique du front populaire en Espagne? Il répond : &amp;quot;L&#039;unité étant parfaite je n&#039;ai rien à critiquer, bien au contraire&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Que penses- tu des Brigades de leur organisation politique et militaire ? Sa réponse : &amp;quot;Les BI ont contribuées à éduquer et à montrer l&#039;exemple à nos camarades espagnols qui ont su dans les différentes batailles....(.illisible)&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il demande à retourner au Perreux où se trouvent sa femme et ses enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant 10 mois d&#039;engagement, il indique avoir participé aux opérations de Valdemorillo, Caspe [[Offensive franquiste d’Aragon]], Ebre [[Bataille de l’Ebre]] et Gandesa, sans jamais avoir été en première ligne et n&#039;avoir jamais eu de permissions.&lt;br /&gt;
En octobre 1938, il fait fonction de délégué politique.&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Probablement divorcé, s’étant marié lors de son départ en Espagne, il épouse Albertine, Jeanne Pothier à Lyon 2e arrondissement le 2 juin 1951.&lt;br /&gt;
André Ligier meurt le 19 avril 1993 à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d. 102. 110. 123 et 292) - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 3. d. 367, 368 et 369) - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 6. d. 30, 35,  57,  1041, 1044 et 1286) - Arch Départ de la Seine-Saint-Denis, Etat Civil, cote 1E070/117, acte de naissance n° 337 du 9 mai 1899.- INSEE -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]]  [[Catégorie: Etudes Primaires]]  [[Catégorie: Ecoles du PCF]] [[Catégorie: Combattants 1ere G.M.]]  [[Catégorie: Chauffeur]]  [[Catégorie: CGTU]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International|SRI]]  [[Catégorie: Marié avec enfant]]  [[Perreux-sur-Marne (Le)‎]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1937]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
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		<title>DORTHOMB Albert</title>
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		<updated>2026-07-04T06:04:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « DORTHOMB Albert Flori Louis est né le 29 septembre 1912 rue de la Baille à Tourcoing (Nord). Son père Albert était mouleur sur fer, sa mère Malvina Castelaise était… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;DORTHOMB Albert Flori Louis est né le 29 septembre 1912 rue de la Baille à Tourcoing (Nord). Son père Albert était mouleur sur fer, sa mère Malvina Castelaise était sans profession.&lt;br /&gt;
Sa scolarité primaire sera suivie de deux années d&#039;études secondaires. Il effectua son service militaire en 1930 durant deux années en Algérie au 5e RCA (Régiment des Chasseurs d&#039;Afrique), libéré avec le grade de Brigadier chef.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il travailla durant un temps dans une entreprise de transport comprenant une centaine d&#039;employés et adhéra à la CGT à Tourcoing.&lt;br /&gt;
C&#039;est après son service militaire qu&#039;il commença à s&#039;intéresser à la politique par ses lectures, &amp;quot;L&#039;Humanité&amp;quot;, &amp;quot;Front rouge&amp;quot; &amp;quot;Le Manifeste du Parti communiste&amp;quot;, &amp;quot;Le Capital&amp;quot; et diverses brochures. Il portait un intérêt particulier aux questions traitant des problèmes sociaux et à la vie en URSS. Toutefois, il demeura simple sympathisant communiste jusqu&#039;à son départ en Espagne.&lt;br /&gt;
Il parlait et écrivait l&#039;espagnol et était membre de l&#039;Union Sportive Tourquennoise.&lt;br /&gt;
Il subira une période sans emploi de décembre 1935 à avril 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était célibataire, exerçait la profession d&#039;employé de commerce et résidait 57 rue des Maraichers à Tourcoing.&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
Albert Dorthomb arrive par ses propres moyens le 12 mai 1937 et se qualifie d&#039;antifasciste. Envoyé à Albacete par la délégation de Figueras le 20 juin, il est affecté au 11e [[Bataillon Henri Vuillemin]] de la 14BI le 3 septembre et nommé sergent (OJ n° 198). Puis sous-lieutenant le 21 novembre (OJ n°237) après les combats de Cuesta de la Reina. Le 20 janvier 1938, avec le grade de lieutenant, il est affecté au 10e [[Bataillon Domingo Germinal]] et détaché comme instructeur à l’école des sous-officiers de l’Escorial (OJ n° 279). Le 26 février, il est muté en qualité de commandant de la 3e Compagnie du 4e Bataillon [[Bataillon Henri Barbusse]] (OJ n°303).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant son engagement, il participe à tous les combats de la 14BI jusqu&#039;au [[Retrait des Brigades Internationales]]. Le 29 mars 1938 il est blessé à Caspe [[Offensive franquiste d’Aragon]] puis une seconde fois à la cuisse le 26 juillet lors de la [[Bataille de l’Ebre]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De nombreux rapports le qualifient en ces termes :&amp;quot;bon cadre, assez fort politiquement, organisateurs, entraineur d&#039;hommes, cité par le colonel Hans, a combattu en héros pendant le passage de l&#039;Ebre. Homme de masse à pousser et à utiliser.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&amp;quot;Très bon officier. Grandes connaissances militaires. Très brave et très modeste&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ce camarade a toujours appliqué les ordres reçus, courageux a traversé l’Ebre avec sa Compagnie et a combattu en véritable héros, a une bonne instruction militaire&amp;quot;&lt;br /&gt;
&amp;quot;a toujours été en bonne liaison avec l&#039;ensemble de sa compagnie, a su collaborer avec le commissaire pour faire de sa compagnie une des meilleures du Bataillon&amp;quot; &lt;br /&gt;
&amp;quot; A toujours eu un très bon moral, le 25 juillet a traversé l&#039;Ebre en pleine journée avec sa compagnie pour porter aide au 1er Bataillon, bien que blessé en descendant de la barque, a combattu toute l&#039;après-midi avec sa Cie et n&#039;a repassé le fleuve que lorsque tout était terminé. Cité par le Lt Colonel Hans.&amp;quot;&lt;br /&gt;
A la date du 7 octobre 1938 était toujours à l&#039;hôpital.&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Albert DORTOMB (orthographié ainsi) participe à la Résistance, il est répertorié sur la liste des résistantes et résistants, homologués FFI, dossier administratif référencé GP 16 P 190178, publiée par le Service Historique du Ministère de la Défense.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il épouse Alice, Simone Rolin le 16 juin 1958 à Paris 2e, et meurt le 29 juillet 2001 à Chilly-Mazarin (Essonnes)&lt;br /&gt;
==Sources=&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d. 108 et 33) - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 3. d. 367. 369. 385 et 413 ) - RGASPI (Moscou, F. 545. op. 6. d. 1042 et 1164) - Archi Dep du Nord, Etat Civil cote 3E 16184, acte n° 1038 du 30 septembre 1912 - Service Historique du Ministère de la Défense - INSEE- &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Etudes Secondaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Chasseurs]] [[Catégorie: Commerce]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF sympathisant]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Tourcoing]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Mai 1937]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]] [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
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		<title>ARDELLO Michel</title>
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		<updated>2026-06-13T16:04:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Ce militant communiste était affecté à la cavalerie de la 11e Brigade en mars 1937.&lt;br /&gt;
Blessé, fut évacué à une date non connue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Selon Le Maitron, il mourut le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; décembre 1938 à Marseille des suites de ses blessures.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
https://maitron.fr/ardello-michel/ - Rouge-Midi, 2 décembre 1938 - RGASPI 545.5.31&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]]  [[Catégorie: PCF]][[Catégorie: Blessés]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=BRENA_Cl%C3%A9mence&amp;diff=8563</id>
		<title>BRENA Clémence</title>
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		<updated>2026-06-04T06:58:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:BRENA Clémence.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
Clémence Brena est née le 24 novembre 1884 à Latresne (Gironde).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle a suivi les cours de l’école élémentaire. Elle parlait français et italien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sympathisante du PC depuis 1932, elle a participé aux manifestations de 1934. Elle lisait &#039;&#039;l’Humanité&#039;&#039; et était membre du SRI.&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Dans un document, Clémence se dit « cuisinière » et dans un autre « ménagère » qui travaille chez elle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mariée avec Francesco Georgi, elle demeurait rue de la Garenne à Nanterre (Seine).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivée en Espagne le 4 janvier 1937, par ses propres moyens et avec un sauf-conduit du PCF de Perpignan, elle est affectée comme cuisinière à l’hôpital de Mahora. Dans cette ville,  où se trouve son mari, elle  adhère au SRI (voir [[Solidarité]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant  la coupure de l’Espagne républicaine en deux (voir l’ [[Offensive franquiste d’Aragon]]), elle est transférée, toujours comme cuisinière,  à l’hôpital de S’Agaro.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le formulaire de rapatriement, rempli le 13 novembre 1938, elle dit ne pas connaître les 13 points du gouvernement d’Union Nationale de [[Negrin]] et ne répond à aucune des  questions concernant la politique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle pense que les Brigades Internationales « ont joué un grand role ici en Espagne ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur ce même formulaire, elle indique  qu’elle ne veut pas aller en France « parce que mon mari ne  peut y rester » et demande à être dirigée sur le Mexique avec lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les rapports la concernant sont contradictoires. Certains affirment qu’elle est trop vieille et qu’il faut la rapatrier. Le chef du Service Sanitaire des Brigades Internationales la définit, en janvier 1939 ainsi :&lt;br /&gt;
« Como cocinera, buena. Ha trabajado bien. Politicamente interesada pero poco formada. » (Comme cuisinière, bonne. A bien travaillé. Politiquement intéressée mais peu formée.)&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op.6. D. 1097).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]][[Catégorie: Femmes]] [[Catégorie: Age: Plus de 50 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: PCF sympathisant]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International|SRI]]  [[Catégorie: Marié sans enfant]] [[Catégorie: Nanterre]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Janvier 1937]] [[Catégorie: Services Sanitaires]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=GIORGI_Francesco&amp;diff=8562</id>
		<title>GIORGI Francesco</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=GIORGI_Francesco&amp;diff=8562"/>
		<updated>2026-06-04T06:29:26Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « Giorgi Francesco di Vincenzo, est né le 1er janvier 1899 à Gagliate (Italie). Il émigra en France en 1921 pour raison économique et fut employé comme mineur dans le d… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Giorgi Francesco di Vincenzo, est né le 1er janvier 1899 à Gagliate (Italie). Il émigra en France en 1921 pour raison économique et fut employé comme mineur dans le département du Var.  Il adhéra au PCF en 1934.&lt;br /&gt;
Il épousa [[BRENA_Clémence|Clémence BRENA]] native de la Gironde. Comme Francesco, elle était membre du PCF et ils demeuraient 233, rue de la Garenne à Nanterre (Seine). Il occupait un emploi de maçon.&lt;br /&gt;
Il fut expulsé de France pour menées politiques.&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne=&lt;br /&gt;
En janvier 1937, Giorgi et son épouse partent pour l&#039;Espagne. Francesco est probablement engagé dans la compagnie italienne du bataillon Dimitrov, commandé par Carlo Penchienati, au sein de la 15BI. Il est blessé le 12 février 1937 lors des combats du [[Front du Jarama]].&lt;br /&gt;
Son nom figure sur un ordre du jour de l&#039;état major de la 11BI daté du 16 mars 1937 comprenant une liste de noms et demandant que le 1er Bataillon signale si ces camarades figurent dans ses effectifs ou s&#039;il peut fournir des informations. &lt;br /&gt;
Il intègre, à une date non déterminée, la 12BI. En juin 1938, il participe, avec le 3e bataillon de cette brigade, à la dernière offensive républicaine sur l&#039;Èbre, [[Bataille de l’Ebre]] où il est de nouveau blessé le 13 septembre dans le secteur de Corbera. Il est hospitalisé à Vich (Barcelone)  jusqu&#039;en novembre 1938. Suite à la décision du gouvernement républicain du [[Retrait des Brigades Internationales]], il est envoyé au camp de regroupement de Torellò (Barcelone), jusqu&#039;en janvier 1939. &lt;br /&gt;
Son nom figure sur l’inventaire général de la cartothèque du 8 mai 1938, sous le n° 1107, soldat provenant de France avec les mentions «  39 ans, Observations  MBAO (voir [[BAO]]) ».&lt;br /&gt;
Il apparaît également sur la liste alphabétique générale des brigadistes avec le n° 6171.&lt;br /&gt;
Il adhère au [[PCE]] en 1938.&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Dans l&#039;impossibilité de rentrer en France, Giorgi demande, fin novembre 1938, l&#039;autorisation de partir avec son épouse pour le Mexique. Aucun élément n’ indique si cette demande fut acceptée ou s&#039;il retourna en France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Sources==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 3. d. 47. op. 6. d. 30. 472. 482. 486. 495 et 1097) - AICVAS / Association italienne des combattants antifascistes volontaires d&#039;Espagne - &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Italien]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Maçon‎]]  [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Marié]] [[Catégorie: Nanterre]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Janvier 1937]] [[Catégorie: 15e BI]] [[Catégorie: 12e BI]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=PINCON_Roger&amp;diff=8528</id>
		<title>PINCON Roger</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=PINCON_Roger&amp;diff=8528"/>
		<updated>2026-05-12T09:59:46Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Roger Pinçon.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
Roger Maurice Pinçon est né le 3 octobre 1906 rue du Parc à Fontenay-sous-Bois (Seine). Son père Edmond Pinçon était commis des postes, sa mère Marie Mercier institutrice.&lt;br /&gt;
Détenteur du CEP, il suivit durant 2 ans une école d&#039;agriculture, puis 2 autres années un institut d&#039;agronomie.		&lt;br /&gt;
Il effectua son service militaire en 1926 au 12e Régiment de Spahis en Syrie, participa à des opérations dans le Djébel Druse. Il suivit l&#039;école des EOR (Ecole des Officiers de Réserve) et fut démobilisé en 1928 avec le grade de Maréchal des logis. Il commença à porter intérêt au mouvement ouvrier cette année-là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se syndiqua à la CGTU en 1931 puis à la CGT lors de la réunification, et exerça différents métiers, chauffeur-livreur, forgeron, soudeur, ascensoriste. Militant syndical, il fut secrétaire adjoint du syndicat des ouvriers confiseurs et chocolatiers de la région Parisienne, secrétaire du Comité syndical local de Nogent-sur-Marne. Il écrivit quelques articles sportifs dans des publications syndicales. &lt;br /&gt;
Il assura la fonction de secrétaire de L’Étoile sportive nogentaise à Nogent-sur-Marne affiliée à la Fédération sportive et gymnique du travail [[FSGT]]) et membre du comité régional de la région parisienne.&lt;br /&gt;
Il adhéra en 1933 au SRI - Secours Rouge International, aux AUS (Amis de l&#039;Union Soviétique), comme membre cotisant seulement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il adhéra au PCF en septembre 1934 à la cellule 1209 de Nogent-sur-Marne. Il participa aux manifestations de février 1934, grèves de juin et septembre 1936. Pour parfaire son éducation politique, il suivit des cours du Rayon et régional. Il était lecteur de la presse communiste et avait lu &amp;quot;l&#039;Etat et la révolution&amp;quot; de Lénine, et portait un intérêt au Léninisme. Il fut membre du comité et du bureau de cellule la 6 mois. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était célibataire et résidait 74 rue Saint-Quentin à Nogent-sur-Marne (Seine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
Roger Pinçon arrive en Espagne le 16 juillet 1936 pour participer aux Olympiades Populaires de Barcelone. Lors du soulèvement fasciste du 17 juillet, il s&#039;enrôle le 25  juillet dans une milice catalane et combat sur le front de Lerida, Saragosse jusqu&#039;au 14 août 1936. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il retourne en France à cette date et revient en Espagne début octobre 1937.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Différentes affectations :&lt;br /&gt;
1/ Chauffeur au service sanitaire&lt;br /&gt;
2/ Secrétaire au service sanitaire&lt;br /&gt;
3/ Instructeur militaire à l&#039;Etat Major de la base d&#039;Albacete&lt;br /&gt;
4/ Responsable transports et armements, inspecteur du matériel des BI à l&#039;Etat Major de la base jusqu&#039;au fin décembre 36, nommé lieutenant. &lt;br /&gt;
5/ Commandant de la 11e Compagnie de Mitrailleurs isolés, front de Cordoba.&lt;br /&gt;
6/ Chef des transports, nommé capitaine en janvier 1937&lt;br /&gt;
7/ En juin 1937 envoyé à Madrid pour créer le parc autos &lt;br /&gt;
8/ En janvier 1938 il se trouvait à l&#039;usine n°1 et proposé pour commander la Casa Marcilla (SIM)&lt;br /&gt;
9/ Commandant adjoint du centre de détention de Castelldefels. Dans une biographie qu&#039;il rédige en mai 1938, il demande comme une faveur de quitter rapidement Castelldefels pour n&#039;importe quel autre poste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 3 juin 1938, il obtient une permission afin d&#039;effectuer une période militaire.&lt;br /&gt;
Son nom figure sur une liste de volontaires Français membres du parti communiste rapatriés en décembre 1938&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Le retour==&lt;br /&gt;
Il épousa Simone Nève, conditionneuse, le 31 octobre 1939 à Paris 10e arrondissement, le couple demeura à Nogent-sur-Marne (Seine&lt;br /&gt;
Le couple Pinçon, demeura par la suite à Paris, rue du Château d’Eau puis 10 Rue de la Grange-aux-Belles. Après la déclaration de guerre, Roger fut affecté spécial à la société des Moteurs René à Saint-Jean-de-la-Ruelle (Loiret). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De retour d’exode en juin 1940, il est contacté par l&#039;ex-secrétaire de la FSGT de la région parisienne pour diffuser par voie postale des tracts d’actualités envoyés aux domiciles des présidents de club. Il assuma cette tâche jusqu’en juin 1942. En juillet il lui demanda de centraliser du matériel pour les FTP. &lt;br /&gt;
Roger Pinçon était en contact avec des responsables FTP de la région parisienne, il rétribuait également des combattants et des agents de liaison. &lt;br /&gt;
Lors d&#039;un rendez-vous avec le responsable militaire FTP de la région P1, ils sont arrêtés par des policiers français de la BS2, des Brigades spéciales d’intervention. Emmenés à la préfecture de police, ils furent frappés à de multiples reprises.&lt;br /&gt;
Le 8 juillet 1943, il est déporté à Natzwiler (Bas-Rhin) où les détenus étaient immatriculés, lui 4369, classé « NN » (Nuit et Brouillard) ce qui signifiait destiné à disparaître. En septembre 1944, il fut dirigé sur le camp de Dachau, matricule 101689, puis transféré le 17 avril 1945 au Kommando d’Allach, l’armée américaine libéra le camp le 30 avril 1945.&lt;br /&gt;
À son retour, il souffrait d’hypertrophie vasculo-cardiaque avec déplacement du cœur. Il s’investit à nouveau dans le mouvement sportif au sein de la FSGT.&lt;br /&gt;
Roger Pinçon est répertorié sur la liste des résistantes et résistants, homologués FFI, DIR dossier administratif référencé GP 16 P 478854 , publiée par le Service Historique du Ministère de la Défense. il était adhérent de la Fédération nationale des déportés, internés.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il meurt le 4 juillet 1984 à Cuzorn (Lot-et-Garonne).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d. 290, op. 6. d. 30, 1041, 1043, 1044, 1353) - Arch Départ du Val-de-Marne, Etat Civil cote 4E 2132, acte de naissance n° 136 du 4 octobre 1906 - Service Historique du Ministère de la Défense - Maitron -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Miliciens]] [[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Etudes Secondaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Tirailleur]] [[Catégorie: Agriculture]] [[Catégorie: CGTU]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International|SRI]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Nogent-sur-Marne]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Arrivée en Espagne: Juillet 1936]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1936]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Services Auxiliaires]] [[Catégorie: Résistant]]  [[Catégorie: Déportés]].&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=Fichier:Roger_Pin%C3%A7on.jpg&amp;diff=8527</id>
		<title>Fichier:Roger Pinçon.jpg</title>
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		<updated>2026-05-12T09:59:11Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Roger Pinçon&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=PIEPLU_Andr%C3%A9&amp;diff=8526</id>
		<title>PIEPLU André</title>
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		<updated>2026-05-12T09:50:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
André, Maurice PIEPLU naît le 12 novembre 1911 à Paris 11ème, fils de Maurice, polisseur sur métaux puis ouvrier mécanicien aux ateliers de la Compagnie des Chemins de Fer de l’Est, et d’Angèle Grignon, couturière puis commerçante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après obtention du certificat d’études primaires, il effectuait un apprentissage d’ajusteur à Montreuil.  Rendu à la vie civile après son service militaire d’un an au 20e Bataillon Ouvriers d’Artillerie (BOA) dont il sortait brigadier, il travaillait dans diverses entreprises de l’Est parisien comme tourneur-ajusteur sur métaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Adhérent de la CGTU en 1929, il devint secrétaire de la section intersyndicale CGT de Montreuil puis délégué permanent du syndicat des Métaux pendant les grèves de juin 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il avait adhéré aux Jeunesses Communistes en 1932, puis au Parti communiste en 1934 et était membre du comité de rayon. Il inaugurait en juillet 36 une nouvelle rubrique syndicale dans le journal La Voix de l’Est.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ en Espagne, il était célibataire et habitait 8 rue de la Libre-Pensée à Romainville.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il part en Espagne de sa propre initiative fin août 1936, aidé par le comité d’entraide au peuple espagnol. A son retour, il déclarera &amp;quot; si nous sommes partis en Espagne, c&#039;est que nous sentions que si les fascistes allemands, italiens et espagnols étaient victorieux là-bas, il y aurait la guerre&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’enrôle dans l’escadrille España, dirigée par André Malraux, comme mécanicien volant et participe à des missions sur les fronts de Madrid, Tolède, Talavera, Teruel. Il rentre en France en décembre 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il revient en Espagne le 24 février 1937, délégué par le syndicat des Métaux pour répondre à la demande d’André Marty d’envoi de membres du PCF « pour remplir les fonctions de commissaires politiques de compagnie, de bataillons ou de brigades ». Il est d’abord affecté comme élève à la Compagnie des sous-officiers à Pozo Rubio. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du 15 mars 1937 au 13 mars 1938, il est nommé commissaire politique du groupe des Batteries Anti-aériennes (DCA Internationale): il participe aux fronts de [[Guadalajara (mars 1937)]], [[Offensive républicaine sur Ségovie]]  Madrid (jusqu’en juillet), [[Brunete]], ||Offensive républicaine sur Saragosse]]. De novembre 1937 à janvier 1938, il se trouve à Valence pour la formation de nouvelles Batteries. Du 20 janvier au 5 février 1938, il est sur le front de [[Teruel (décembre 1937)]] avec le grade de lieutenant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est noté par la commission des cadres d’[[Albacete]], ainsi que par Marcel Debernadi, capitaine chef de groupe de la DCA Internationale, comme « un bon camarade, modeste, travaille très consciencieusement, aimé de ses camarades ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il rentre en France par le Boulou le 2 février 1939.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
André Pieplu se marie le 22 juillet 1939 à Montreuil avec Marcelle Fromentier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mobilisé fin août 1939 dans un Bataillon d’Ouvriers d’Artillerie sur la frontière sarroise, il fut envoyé en février 1940 dans une compagnie spéciale de travailleurs à Saint-Benoît, près de Rambouillet, au camp de séjour surveillé -CSS-d’Oraison pour internés politiques communistes. Après un passage au centre de séjour surveillé de Fort-Barraux (Isère), il fut transféré au centre d’internement administratif de Saint-Sulpice-la-Pointe le 8 février 1941. Il en sortira le 29 mars 1943 pour être envoyé à Bayonne, mis à disposition de l’organisation Todt pour construire le mur de l’Atlantique. Il réussit à s’évader et revint en région parisienne travailler clandestinement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
André Piéplu était adhérent de l’[[AVER]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il meurt le 11 juin 2001 à Chatenay-Malabry.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 3. d. 364 et op. 6. d.1352) - Rémi Skoutelsky, ‘‘L’espoir guidait leurs pas’’, Grasset, Paris, 1998  pages 115, 136, 176, 229 et 288 - Centre d’internement  de Saint-Sulpice-la-Pointe de J-Ph Lantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Miliciens]] [[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Certificat d&#039;Etudes Primaires]] [[Catégorie: Apprentissage]] [[Catégorie: Formation Militaire : Artillerie]] [[Catégorie: Tourneur‎]] [[Catégorie: Permanent‎]]  [[Catégorie: CGTU]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: JC]] [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Célibataire]]  [[Catégorie: Romainville]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Août 1936]]  [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Février 1937]] [[Catégorie: Aviation]] [[Catégorie: Artillerie Internationale]] [[Catégorie: Internement]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=LEGRAND_F%C3%A9lix&amp;diff=8525</id>
		<title>LEGRAND Félix</title>
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		<updated>2026-05-12T06:44:15Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « Félix, Blaise LEGRAND est né le 2 février 1910 à Saint-Alpinien (Creuse), son père François et sa mère Marie-Louise Tinard étaient cultivateurs. Après des études… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Félix, Blaise LEGRAND est né le 2 février 1910 à Saint-Alpinien (Creuse), son père François et sa mère Marie-Louise Tinard étaient cultivateurs. Après des études primaires, il apprit le métier de cimentier.&lt;br /&gt;
Il effectua son service militaire de 1931 à 1932 dans l&#039;infanterie et sera démobilisé avec le grade de caporal.&lt;br /&gt;
Félix adhéra à la CGT en 1935.&lt;br /&gt;
Lors de son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était célibataire.&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
Incorporé le 3 décembre 1936 au [[Bataillon Henri Barbusse]] de la 14BI, Il est nommé successivement brigada (sergent chef), lieutenant, puis capitaine le 25 novembre 1937 (OJ n°242). Il fait tous les fronts de la Brigade sauf les combats de Morata de Tajuña [[Front du Jarama]].&lt;br /&gt;
Il est hospitalisé pour maladie du 1er au 12 mai 1937.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Début décembre 1937 il obtient une permission ; à son retour le 31 décembre, il est affecté à la 4e Compagnie du Bataillon [[Commune de Paris]] (OJ n° 268).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un rapport établi le 12 février 1938 par le Commandant du 1er Bataillon [[OUSSIDOUM_Rabah|Rabah OUSSIDOUM]] et le commissaire politique [[DUGUET_Elie|Elie DUGUET]] le qualifie en ces termes :&amp;quot;bon officier, courageux au front, dévoué, bonne tenue, gagnerait à suivre un cours de capacitation&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Félix Legrand meurt à l&#039;hôpital de la 45e Division des suites de ses blessures reçues sur le front d&#039;Aragon en avril 1938 [[Offensive franquiste d’Aragon]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 3. D. 367 et 368 D. 1275) - Arch Départ de la Creuse Etat Civil cote 4E199/23, acte de naissance n°3 du 2 février 1910 - &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Cimentier]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Creuse ]] [[Catégorie: Saint-Alpinien]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Décembre 1936]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=PINCON_Roger&amp;diff=8524</id>
		<title>PINCON Roger</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=PINCON_Roger&amp;diff=8524"/>
		<updated>2026-05-12T06:39:28Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « Roger Maurice Pinçon est né le 3 octobre 1906 rue du Parc à Fontenay-sous-Bois (Seine). Son père Edmond Pinçon était commis des postes, sa mère Marie Mercier instit… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Roger Maurice Pinçon est né le 3 octobre 1906 rue du Parc à Fontenay-sous-Bois (Seine). Son père Edmond Pinçon était commis des postes, sa mère Marie Mercier institutrice.&lt;br /&gt;
Détenteur du CEP, il suivit durant 2 ans une école d&#039;agriculture, puis 2 autres années un institut d&#039;agronomie.		&lt;br /&gt;
Il effectua son service militaire en 1926 au 12e Régiment de Spahis en Syrie, participa à des opérations dans le Djébel Druse. Il suivit l&#039;école des EOR (Ecole des Officiers de Réserve) et fut démobilisé en 1928 avec le grade de Maréchal des logis. Il commença à porter intérêt au mouvement ouvrier cette année-là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se syndiqua à la CGTU en 1931 puis à la CGT lors de la réunification, et exerça différents métiers, chauffeur-livreur, forgeron, soudeur, ascensoriste. Militant syndical, il fut secrétaire adjoint du syndicat des ouvriers confiseurs et chocolatiers de la région Parisienne, secrétaire du Comité syndical local de Nogent-sur-Marne. Il écrivit quelques articles sportifs dans des publications syndicales. &lt;br /&gt;
Il assura la fonction de secrétaire de L’Étoile sportive nogentaise à Nogent-sur-Marne affiliée à la Fédération sportive et gymnique du travail [[FSGT]]) et membre du comité régional de la région parisienne.&lt;br /&gt;
Il adhéra en 1933 au SRI - Secours Rouge International, aux AUS (Amis de l&#039;Union Soviétique), comme membre cotisant seulement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il adhéra au PCF en septembre 1934 à la cellule 1209 de Nogent-sur-Marne. Il participa aux manifestations de février 1934, grèves de juin et septembre 1936. Pour parfaire son éducation politique, il suivit des cours du Rayon et régional. Il était lecteur de la presse communiste et avait lu &amp;quot;l&#039;Etat et la révolution&amp;quot; de Lénine, et portait un intérêt au Léninisme. Il fut membre du comité et du bureau de cellule la 6 mois. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était célibataire et résidait 74 rue Saint-Quentin à Nogent-sur-Marne (Seine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
Roger Pinçon arrive en Espagne le 16 juillet 1936 pour participer aux Olympiades Populaires de Barcelone. Lors du soulèvement fasciste du 17 juillet, il s&#039;enrôle le 25  juillet dans une milice catalane et combat sur le front de Lerida, Saragosse jusqu&#039;au 14 août 1936. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il retourne en France à cette date et revient en Espagne début octobre 1937.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Différentes affectations :&lt;br /&gt;
1/ Chauffeur au service sanitaire&lt;br /&gt;
2/ Secrétaire au service sanitaire&lt;br /&gt;
3/ Instructeur militaire à l&#039;Etat Major de la base d&#039;Albacete&lt;br /&gt;
4/ Responsable transports et armements, inspecteur du matériel des BI à l&#039;Etat Major de la base jusqu&#039;au fin décembre 36, nommé lieutenant. &lt;br /&gt;
5/ Commandant de la 11e Compagnie de Mitrailleurs isolés, front de Cordoba.&lt;br /&gt;
6/ Chef des transports, nommé capitaine en janvier 1937&lt;br /&gt;
7/ En juin 1937 envoyé à Madrid pour créer le parc autos &lt;br /&gt;
8/ En janvier 1938 il se trouvait à l&#039;usine n°1 et proposé pour commander la Casa Marcilla (SIM)&lt;br /&gt;
9/ Commandant adjoint du centre de détention de Castelldefels. Dans une biographie qu&#039;il rédige en mai 1938, il demande comme une faveur de quitter rapidement Castelldefels pour n&#039;importe quel autre poste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 3 juin 1938, il obtient une permission afin d&#039;effectuer une période militaire.&lt;br /&gt;
Son nom figure sur une liste de volontaires Français membres du parti communiste rapatriés en décembre 1938&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
= Le retour==&lt;br /&gt;
Il épousa Simone Nève, conditionneuse, le 31 octobre 1939 à Paris 10e arrondissement, le couple demeura à Nogent-sur-Marne (Seine&lt;br /&gt;
Le couple Pinçon, demeura par la suite à Paris, rue du Château d’Eau puis 10 Rue de la Grange-aux-Belles. Après la déclaration de guerre, Roger fut affecté spécial à la société des Moteurs René à Saint-Jean-de-la-Ruelle (Loiret). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De retour d’exode en juin 1940, il est contacté par l&#039;ex-secrétaire de la FSGT de la région parisienne pour diffuser par voie postale des tracts d’actualités envoyés aux domiciles des présidents de club. Il assuma cette tâche jusqu’en juin 1942. En juillet il lui demanda de centraliser du matériel pour les FTP. &lt;br /&gt;
Roger Pinçon était en contact avec des responsables FTP de la région parisienne, il rétribuait également des combattants et des agents de liaison. &lt;br /&gt;
Lors d&#039;un rendez-vous avec le responsable militaire FTP de la région P1, ils sont arrêtés par des policiers français de la BS2, des Brigades spéciales d’intervention. Emmenés à la préfecture de police, ils furent frappés à de multiples reprises.&lt;br /&gt;
Le 8 juillet 1943, il est déporté à Natzwiler (Bas-Rhin) où les détenus étaient immatriculés, lui 4369, classé « NN » (Nuit et Brouillard) ce qui signifiait destiné à disparaître. En septembre 1944, il fut dirigé sur le camp de Dachau, matricule 101689, puis transféré le 17 avril 1945 au Kommando d’Allach, l’armée américaine libéra le camp le 30 avril 1945.&lt;br /&gt;
À son retour, il souffrait d’hypertrophie vasculo-cardiaque avec déplacement du cœur. Il s’investit à nouveau dans le mouvement sportif au sein de la FSGT.&lt;br /&gt;
Roger Pinçon est répertorié sur la liste des résistantes et résistants, homologués FFI, DIR dossier administratif référencé GP 16 P 478854 , publiée par le Service Historique du Ministère de la Défense. il était adhérent de la Fédération nationale des déportés, internés.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il meurt le 4 juillet 1984 à Cuzorn (Lot-et-Garonne).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d. 290, op. 6. d. 30, 1041, 1043, 1044, 1353) - Arch Départ du Val-de-Marne, Etat Civil cote 4E 2132, acte de naissance n° 136 du 4 octobre 1906 - Service Historique du Ministère de la Défense - Maitron -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Miliciens]] [[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Etudes Secondaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Tirailleur]] [[Catégorie: Agriculture]] [[Catégorie: CGTU]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International|SRI]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Nogent-sur-Marne]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Arrivée en Espagne: Juillet 1936]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1936]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Services Auxiliaires]] [[Catégorie: Résistant]]  [[Catégorie: Déportés]].&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=FRANCOIS_Charles&amp;diff=8523</id>
		<title>FRANCOIS Charles</title>
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		<updated>2026-05-12T06:33:42Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « Charles, Florentin, Désiré FRANÇOIS est né le 8 octobre 1911 42 rue du Vipier à Aubervilliers (Seine). Son père Emilien était journalier, sa mère Ernestine Vaissi… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Charles, Florentin, Désiré FRANÇOIS est né le 8 octobre 1911 42 rue du Vipier à Aubervilliers (Seine). Son père Emilien était journalier, sa mère Ernestine Vaissié sans profession.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il avait effectué son service militaire dans l&#039;infanterie et occupait un emploi dans l&#039;imprimerie. Il était adhérent de la CGT et du PCF.&lt;br /&gt;
Avant de rejoindre l&#039;Espagne pour combattre auprès des Républicains espagnols, il était célibataire et demeurait 6 avenue Lesieur à Pantin (Seine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne le 12 septembre 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il devient commissaire politique de la 2e Compagnie du [[Bataillon Henri Barbusse]] de la 14BI.&lt;br /&gt;
Sur une liste datée du 24 juin 1937, on trouve le nom de François Ernest, rapatrié pour &amp;quot;service militaire&amp;quot; avec la même adresse que Charles François.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Il épouse Adrienne Frimousse le 12 décembre 1941 à Toulon (Var) dont il divorcera.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Charles François est répertorié sur la liste des résistantes et résistants, homologués RFI DIRI, dossier administratif référencé GP 16 P 233181, publiée par le Service Historique du Ministère de la Défense.&lt;br /&gt;
Il fut interné à la prison d’Eysses, participa à la révolte de la prison le 23 février 1944 et fut déporté à Dachau. Toutefois son nom ne figure pas sur la liste de l&#039;Association pour la Mémoire de la Déportation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 8 octobre 1956, il épouse Ginette Soulpin à Aubervilliers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Charles François meurt le 18 septembre 1991 à Villepinte (Seine Saint-Denis)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op.6. D.44) - Arch Départ de Seine-Saint-Denis, Etat Civil cote 1E001/150, acte de naissance n°635 du 9 octobre 1911- INSEE - Service Historique du Ministère de la Défense - Informations données par Monsieur René François.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Imprimeur‎]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Pantin]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Septembre 1936]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Résistant]] [[Catégorie: Déportés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=XERIDAT_Georges&amp;diff=8522</id>
		<title>XERIDAT Georges</title>
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		<updated>2026-05-12T06:23:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « Georges, Pierre XERIDAT naît le 14 février 1916 à Perpignan, de Pierre Xéridat et Marie FOUNS.  Il avait fait ses études à l’Ecole supérieure d’aviation et pour… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Georges, Pierre XERIDAT naît le 14 février 1916 à Perpignan, de Pierre Xéridat et Marie FOUNS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il avait fait ses études à l’Ecole supérieure d’aviation et poursuivi sa formation durant son service militaire, sorti avec le grade de sergent mécanicien.&lt;br /&gt;
Il exerçait la profession de mécanicien d’aviation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au moment de son départ pour l’Espagne, il était célibataire et habitait 18 rue des Augustins à Perpignan.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il arrive le 5 septembre 1936, est incorporé le 25 novembre 1936 dans l’escadrille Malraux et participe aux opérations de Madrid – Grenade- Teruel – Aragon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 5 septembre 1937 il est affecté au 9e Bataillon [[Commune de Paris]] de la 14BI et prend part aux combats du [[Front de Santa Maria de la Alameda]] [[Cuesta de la Reina]] – Aragon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mobilisé lors de la 2e guerre mondiale, il était fait prisonnier de l’armée allemande le 7 octobre 1940. Après 4 évasions, à chaque fois repris, il fut libéré fin avril 1945 près de Nüremberg par les troupes américaines du général Patton. Homologué Interné-résistant (camp de Rawa-Ruska)&lt;br /&gt;
Son nom figure sur la liste des résistantes et résistants homologués DIR, dossier administratif référencé GR 16 P 604649, publiée par le Service Historique du Ministère de la Défense.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il décède le 23 janvier 2001 à Perpignan.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op.6. d.1446) - « Renaud Poulain-Argiolas Soleils Rouges » - Dossier au Service Historique de la défense du Ministère des Armées &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: Moins de 21 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Aviation]] [[Catégorie: Mécanicien d&#039;aviation]]‎ [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Perpignan]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Septembre 1936]]  [[Catégorie: Aviation]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=THEILLAC_F%C3%A9licien_Jean&amp;diff=8521</id>
		<title>THEILLAC Félicien Jean</title>
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		<updated>2026-05-12T06:18:33Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : Page créée avec « Félicien dit Jean THEILLAC est né le 24 fevrier1899 à Arcueil de Jean Theillac et Jeanne Couffy.  Il se marie le 25 août 1923 avec Yvonne Ethuin à Gentilly ; ils auro… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Félicien dit Jean THEILLAC est né le 24 fevrier1899 à Arcueil de Jean Theillac et Jeanne Couffy.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se marie le 25 août 1923 avec Yvonne Ethuin à Gentilly ; ils auront 2 enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De niveau d’instruction primaire, il exerçait la profession de chauffeur à Levallois (Seine), et était inscrit au Syndicat des cochers-chauffeurs CGT (chargé de la trésorerie de grève).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était adhérent du PCF depuis 1934, secrétaire de la cellule des chauffeurs à Boulogne. &lt;br /&gt;
Il précisait dans sa biographie remplie en Espagne que sa femme était également adhérente du PCF. De même qu’à la question de savoir quels « travaux spéciaux » il a pu faire, il écrivait qu’il avait &amp;quot;emmené une délégation en Autriche en 1935 et à Berlin en 1936 pour protester contre les emprisonnements politiques&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne probablement fin 1936, et fait partie de l’escadrille André Malraux comme mitrailleur sur avion avec le grade de brigadier.&lt;br /&gt;
Son nom figure sur la liste alphabétique générale des volontaires avec le n° 244.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il décède à Paris 14e le 24 octobre 1984.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources== : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op.6. d.30 et d.1418) -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Chauffeurs taxi]]  [[Catégorie: CGT]]  [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Marié avec enfant]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Année 1936]] [[Catégorie: Aviation]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=CONTIES_Louis&amp;diff=8520</id>
		<title>CONTIES Louis</title>
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		<updated>2026-04-28T14:05:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Louis, Michel CONTIÉS est né le 28 juin 1909 rue Auber à Béziers (Hérault), son père  Michel, charretier, avait été socialiste de 1902 à 1912, sa mère, Marie Fourquier, était sans profession.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après des études primaires et une école professionnelle de menuiserie à Béziers de 1924 à 1927, il avait commencé à travailler dans une usine de 1 500 salariés puis, avant de partir pour l’Espagne, dans un atelier de carrosserie de 20 salariés à Alès (Gard).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il effectua son service militaire (3 mois) en 1931 au 3 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; RIA (Régiment d’Infanterie Alpine) à Hyères et au  27 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; RTA (Régiment de Tirailleurs Algériens)  à Avignon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Adhérent de la CGTU depuis 1928 (puis de la CGT lors de la réunification) et de la FSI, il était devenu secrétaire du syndicat de la métallurgie d’Alès.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’est intéressé à la politique à partir de 1927 pour la cause de Sacco et Vanzetti.  Militant des Jeunesses Communistes depuis 1928, il fut mandaté par la Fédération des JC pour assister au congrès de 1929. En 1932 il adhérait au P.C.F. où il eut plusieurs responsabilités à Béziers (secrétaire régional) puis à Alès (secrétaire de la cellule Alès ville n° 2), chargé du travail antimilitariste pour la région du Gard pendant 2 ans et de la diffusion de la presse du Parti. Il a participé à une école du P.C.F. d’une semaine en 1929 et de 15 jours en 1930.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il lisait &#039;&#039;L’Humanité&#039;&#039;, &#039;&#039;Les Cahiers du Bolchevisme&#039;&#039;, &#039;&#039;Le Cri du Gard&#039;&#039; (dans lequel il avait écrit  des articles sur l’antimilitarisme). Parmi ses lectures, il cite &#039;&#039;le Manifeste du Parti Communiste&#039;&#039; et quelques  livres de Marx, Engels, Lénine, Staline. Il était particulièrement intéressé par  le matérialisme dialectique et l’économie politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne== ‎&lt;br /&gt;
[[Fichier:Louis_CONTIES_en_Espagne.jpeg|vignette]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il  arrive le 7 novembre 1936 par bateau en Espagne où il entre illégalement grâce au PCF, « pour lutter contre le fascisme ». &lt;br /&gt;
                                  &lt;br /&gt;
Il est affecté au service sanitaire du [[Bataillon Henri Vuillemin]] de la 13 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI dès sa formation dans la 2 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; quinzaine de novembre 1936. Il participe aux combats de [[Teruel (décembre 1936)]], passe au repos  avec son bataillon, début 1937, à Utiel où il participe à l’aide aux enfants évacués de Madrid.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après la chute de Malaga, il est témoin de la fuite de la population civile sur la route qui longe la mer en direction d’Almeria, bombardée par les croiseurs rebelles « Baleares » et « Canarias » et mitraillée l’aviation italiennes :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; « A notre poste de secours d’Aguadulce, nous voyons arriver la file interminable des survivants à la canonnade, à la faim, à l’épuisement. Nos possibilités pour leur venir en aide sont limitées. Nous pansons les blessés légers, transportons les blessés graves dans les hôpitaux. Nos cuistots préparent, avec toutes les denrées possibles, y compris une partie de nos rations, toutes sortes de soupes qui sont, bien sûr, les bienvenues. » &amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il participe aux  [[Combats de la Sierra Nevada]] et à ceux de [[Pozoblanco (mars - juin 37)]]  sur le front de Cordoue dans le bataillon Juan Marco, formé par des communistes valenciens sur les fronts andalous de Grenade et de  Pozoblanco.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Blessé à la tête lors d’un bombardement sur l’hôpital de Valsequillo,  il est soigné à l’hôpital de campagne.&lt;br /&gt;
Le 28 juin 1937, il remonte vers Madrid et participe au combat de Villanueva de la Cañada (bataille de [[Brunete]]), toujours au service sanitaire de la 13 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI comme délégué politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En juillet 1937, la 13 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;  BI est dissoute (avant d’être réorganisée). En septembre, il est affecté au centre de rééducation des blessés de Mahora, à l’atelier de menuiserie, où il reste jusqu’au mois d’avril 1938. Il passe ensuite dans différents camps de la 14  &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI. en Catalogne  jusqu’au 4 octobre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors du [[Retrait des Brigades Internationales]] en septembre 1938, il est regroupé  au centre sanitaire de Vich et rentre  à Alès en novembre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur l’inventaire général de la cartothèque de la nationalité Française du 6 mai 1938 sous le n° 1261, avec son âge (29 ans) et l’observation MBAO (voir [[BAO]]).&lt;br /&gt;
==Le retour en France==&lt;br /&gt;
« Depuis que je t’ai quitté au Centre sanitaire de Vich, nous avons, Français et Belges de notre service, été rassemblés à [[S’Agaró]], petite plage de la Costa Brava, en vue de notre rapatriement. Nous étions quatre cents. Au passage de notre train à Figueras, nous avons vécu des scènes touchantes avec la population espagnole rassemblée pour nous dire adieu et nous remercier. Les uns et les autres, nous avons pleuré de nous quitter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l’arrivée de notre convoi à Cerbère, la police française nous contrôle. La liste des arrivants est entre ses mains. Certains des volontaires pouvaient être en retard pour effectuer leur période de réserve. Nous en avons vu quelques-uns partir entre deux gendarmes pour rejoindre leur affectation militaire. Les deux ans de guerre n’étaient sans doute pas suffisants !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans toutes les gares importantes que nous traversons : Perpignan, Narbonne, Nîmes, des cordons de police sont sur les quais. C’est tout l’honneur que nous fait notre pays !&lt;br /&gt;
Arrivés en gare de Nîmes, je devais, avec trois de mes camarades, changer de train pour Alès. L’un d’eux, malgré nos recommandations, s’obstine à arborer sur son béret et sur sa veste des rubans aux couleurs de la République espagnole. C’est plutôt voyant sur les quais, en gare de Nîmes ! Ce qui devait arriver arriva : des policiers nous firent sortir de la gare pour nous conduire dans un hôpital nîmois où nous devions être hébergés pour la nuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En réalité, malgré nos protestations, c’est au poste de police, et ce jusqu’à six heures du matin, que nous avons passé notre première nuit en France. Nous n’avons pas été malmenés, c’est une chance ! Toute la nuit, nous avons joué à la belote avec les flics de garde. Nous les avons d’ailleurs battus ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Impossible de connaître les motifs de cette détention décidée, nous dit-on, eu égard à notre état de blessés. »&lt;br /&gt;
(Lettre à son ami Georges Dreyfus, datée du 10 novembre 1938) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1972, il était adhérent de l’[[AVER]]  et habitait à Tours, 84 rue de la Chevalerie,.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
Georgette Guéguen-Dreyfus et Georges Dreyfus, &#039;&#039;Adieu Mahora&#039;&#039;, tapuscrit (nous remercions Martine Garcin, qui nous a permis la reproduction des témoignages) - [[AVER]], (MRN de Champigny-sur-Marne, archives de l’AVER) - RGASPI (Moscou, F.545. op.6 d.1038 et d.1130) –  Arch départementales de l’Hérault, État Civil cote 3E 32/ 392, acte de naissance H20 du 29 juin 1909 -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]]  [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]]  [[Catégorie: Ecole Professionnelle]] -[[Catégorie: Ecoles du PCF]]  [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]]  [[Catégorie: Menuisier‎]] [[Catégorie: CGTU]]  [[Catégorie: CGT]]   [[Catégorie: FSI]]  [[Catégorie: JC]]  [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Alès]]  [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]]  [[Catégorie: 13e BI]]  [[Catégorie: Services Sanitaires]]  [[Catégorie: 14e BI]]  [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=MAILLARD_Fernand&amp;diff=8519</id>
		<title>MAILLARD Fernand</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://dictionnaire.acer-aver.fr/w/index.php?title=MAILLARD_Fernand&amp;diff=8519"/>
		<updated>2026-04-27T15:05:57Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Claire : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:MAIILARD Fernand.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
Fernand Maillard est né le 1er mai 1913 à Sainte-Geneviève (Oise). Son père Charles était tabletier, sa mère Marie Joly tabletière. Fernand était déclaré pupille de la nation le 7 juillet 1921 par le tribunal civil de Beauvais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après des études primaires, il apprenait le métier de tourneur. Il s&#039;ouvrait par ses lectures à la politique à l&#039;âge de 17 ans, et il participait aux manifestations ouvrières.&lt;br /&gt;
Mobilisé en 1933 afin d&#039;accomplir son service militaire, il rejoignait le 146e Régiment d&#039;Infanterie à Metz (Moselle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il adhérait à la CGT section des Métaux ainsi qu’à la FSI à une date non définie, et devenait membre de la commission exécutive.&lt;br /&gt;
En juin 1936, il devenait membre du PCF, cellule d&#039;entreprise de la société Sulzer à Saint-Denis, dont il assurera la fonction de trésorier adjoint durant 4 mois.&lt;br /&gt;
Fernand était lecteur de &#039;&#039;L&#039;Humanité&#039;&#039;, des brochures du parti  et du livre &#039;&#039;Fils du peuple&#039;&#039;, et était adhérent au [[SRI]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il travaillait aux établissements Sulzer, pour un salaire de 90 Frs par jour. Il vivait maritalement avec Melle Lamont 2 rue Gustave Roannet Paris 18e.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive illégalement (voir [[Passage clandestin des Pyrénées]] le 12 mars 1938 via Massanet avec l&#039;aide du PCF &amp;quot;pour lutter contre le fascisme&amp;quot;, et arrive à Albacete le 15 mars. Il est incorporé à la Compagnie de mitrailleuses du 4e [[Bataillon Henri Barbusse]] de la 14BI courant du mois d&#039;avril.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Désigné pour suivre l&#039;école des sous-officiers, il passe et obtient l&#039;examen de cabo (caporal) le 18 août avec les observations suivantes : &#039;&#039;lui faire étudier la tactique, possibilité de prendre une section un peu plus tard&#039;&#039;. Fernand est nommé dans la fonction le 25 août. (OJ n° 496 et 498).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant son engagement, il participe à l&#039;[[Offensive franquiste d’Aragon,]] et à la [[Bataille de l’Ebre]].&lt;br /&gt;
Pendant son séjour en Espagne, il adhère au [[PCE]] ainsi qu’au SRI [[Solidarité]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fernand Maillard est qualifié comme suit selon Lucien Bigouret,(voir : [[BIGOURET Lucien|Lucien BIGOURET]], responsable de l&#039;Organisation du Parti au sein de la 14e Brigade:&amp;quot; camarade courageux au front, et actif à l&#039;arrière. Education politique bonne, prenait part aux discutions politique de sa cellule. Conduite très bonne, camarade sérieux, sobre. Discipliné et courageux, estimé de ses camarades&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Son nom figure sur une liste d&#039;émargement datée de novembre 1938 du centre de démobilisation de Calella.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Fernand est mobilisé, affecté spécial le 12 novembre 1939.&lt;br /&gt;
Il prend part à la résistance dans le maquis de Chilleurs-Fay (Loiret) sous le pseudonyme de MASCRET, et fut déporté.&lt;br /&gt;
On trouve son nom dans deux passages d&#039;un ouvrage (Tigy, 20 août 1944 Village en souffrance de Philippe Allaire) : ».....MASCRET de son vrai nom MAILLARD Fernand Albert, chef de groupe N° 1, né le 1er mai 1913 à Sainte-Geneviève...... Une patrouille du Maquis du Capitaine Thierry arrivée à St Denis de l’hôtel décida d’envoyer un groupe de neuf hommes (dont sept de Fay) à Tigy sous le commandement de Mascret pour arrêter un milicien.... ».&lt;br /&gt;
Son nom figure sur la liste des résistantes et résistants homologués RIF DIR, dossier administratif référencé GR 16 P 384607, AC 21 P 568152 publiée par le Service Historique du Ministère de la Défense.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fernand Maillard décède le 31 octobre 1998 à Toulon (Var).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 2. D. 303 . Op.3. D.370 et 789) - RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 6. D. 36. D. 45 et D.1296) - Arch Départ de l&#039;Oise, Etat Civil cote3E 575/25, acte de naissance n° 23 du 1 mai 1913 - Maitron - Service Historique du Ministère de la Défense -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Tourneur‎]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: FSI]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International|SRI]] [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Maritalement]] [[Catégorie: Paris 18e]][[Catégorie: Arrivée en Espagne: Mars 1938]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Résistant]]  [[Catégorie: Déportés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Claire</name></author>
	</entry>
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